mercredi 27 mai 2009

WATT-EVANS Lawrence (Usa)
Né à Arlington, dans le Massachussets, en 1954, Laurence Watt-Evans a été tenté très jeune par le démon de l’écriture. Après avoir publié son premier roman à l’âge de 24 ans, il continua dans cette voix qui lui convenait si bien, enchaînant titres après titres avec un remarquable succès, notamment grâce à son cycle d’Ethshar
◊ Un temps de dragon (Roman) Heroic Fantasy / Dragons
Bragelonne-Milady, 1/2009 — 544 p., 25 € — Ser. : Les chroniques d’obsidienne 1 — Dragon weather, Baror, 1999 — Tr. : Sébastien Baert — Couv. : Paolo Barbieri
Critiques : http://librairie.critic.over-blog.fr (Simatural) ; http://milady-le-blog.fantasyblog.fr (Anonyme-Interview) ; www.lefantastique.net (Denis Labbé)
→ Nouvelle apparition en France pour l’américain Laurence Watte-Evans auteur seulement entrevu il y a vingt ans avec la traduction d’un roman d’horreur, La horde du cauchemar. Cette fois c’est de fantasy dont il s’agit. On découvre dans ce livre le personnage d’Arlian, jeune enfant de onze ans, unique survivant de l’anéantissement de son village par une horde de dragons. Tel le Conan de Howard, Arlian sera réduit en esclavage, et il ne survivra face aux conditions extrêmes jalonnant sa jeune existence, que grâce au feu de la vengeance qui le consume tout entier. Pour l’éteindre il doit trouver et éliminer tous ceux qui sont à l’origine du drame qui a dévasté sa vie et, en particulier, cet homme mystérieux qui se fait appeler Seigneur Dragon. Un projet qui semble irréalisable tant les ennemis qui se dressent sur sa route sont nombreux et redoutables. Mais Arlian à un atout secret dans sa manche : sans le vouloir, il a avalé une goutte de salive de dragons, et désormais le jeune orphelin n’est plus un humain comme les autres. De quoi lui permettre de surmonter la plupart des épreuves de ce monde empreint de noirceur où toutes les actions bénéfiques qu’il met en œuvre se retournent souvent contre lui, comme si le bien le mal avait du mal à vraiment s’équilibrer dans cet univers équivoque où les péripéties s’enchaînent les unes après les autres, et où on sent percer l’influence majeure qui imprègne l’ensemble de l’intrigue, celle d’Alexandre Dumas et de son célèbre Comte de Monte-Cristo.

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