samedi 11 mai 2013

Une danse avec les dragons
(Roman) Dragon / Aventures Fantasy
AUTEUR : George R. R. MARTIN (Usa)
EDITEUR : Pygmalion-Fantasy, 1/2013 — 430 p., 19,90 €
SERIE : Le Trône de Fer 15
TO : A song of ice and fire 5.A dance with dragons, Bantam, 7/2011
TRADUCTION : Patrick Marcel
COUVERTURE : Gary Jamroz
Critiques : www.phenixweb.net (Chris de Savoie) – www.scifi-universe.com (Nicolas L.)
Avec Une danse avec les dragons se termine la traduction du 5ème opus de la série originale, A song of ice and fire, les deux précédents étant paru chez Pygamlion sous les titres de Le bûcher d'un roi et Les dragons de Meereen. Dans ce roman l'auteur nous fait prendre de plus en plus conscience de l'importance qu'il accorde aux personnages féminins au sein de son intrigue, tout en accentuant l'atmosphère fantastique qui régnait déjà sur l'ensemble du cycle. L’action se focalise donc tout d’abord sur Daenerys Targaryen, qui a été forcée d’épouser Hizdharhr zo Loraq, le fils d’une puissante famille de Meereen, et qui doit maintenant composer avec ses plus féroces adversaires, Yrukaz zo Yunzak, le chef suprême des forces de Yunkaï et les différents commandants des compagnies de mercenaires qui assiégeaient la ville, tout en s’occupant de ses dragons Viserion et Rhaegal enchaînés dans une arène de combat, Drogon ayant disparu dans la nature. Elle finira cependant par le retrouver au cours d’un sanglant spectacle de gladiateurs et à monter enfin sur dos pour disparaître dans le ciel, Yrukaz zo Yunzak trouvant la mort, écrasé dans la bousculade ayant suivi l’atterrissage du dragon. Pendant ce temps, un calme précaire règne sur Winterfell menacé par l’assaut des troupes du roi Stannis Baratheon qui sont seulement à trois jours de marche. Les sauvageons profitent de cette atmosphère lourde de menace pour faire échapper Arya Stark en compagnie de Theon Greyjoy, fils de Balon Greyjoy, lord Ravage de Pyk, qui revendiqua un temps la Couronne de Fer avant de mourir d’une mystérieuse maladie. Néanmoins, une partie d’entre eux acceptent de passer le mur pour aider la Garde de nuit et leur commandant Jon Snow à repousser l’attaque des Autres, les redoutables Marcheurs Blancs. A Meeren le roi Hizdhrarhr profite de la disparition de Daenerys, désormais seule avec Drogon et dont, il a annoncé la mort, pour reprendre les rennes du pouvoir et passer une alliance secrète avec la flotte de Volantris conduite par Victarion Greyjoy, le frère du roi Euron Greyjoy, qui a pour but de capturer Daenerys et ses dragons et qui désormais est sous l’influence du prêtre rouge Moquorro. A présent seul le vieux guerrier Ser Barristan Selmy, resté toujours fidèle à la reine, peut empêcher Hizdhrarhr de condamner le peuple de Meereen à l’esclavage. Il compte pour l’aider sur l’aide du prince de Dorne Quentyn Martell, mais celui-ci, devra payer cher sa tentative de libération des derniers dragons de Daenerys. De son côté, Tyrion, le rejeton nain des Lannister, après la mort de son maître Yezzan zo Qaggaz, victime de la jument pâle, la terrible peste qui ravage les rangs de assiégeants de Meereen, a rejoint avec Sol, une jeune naine saltimbanque, les troupes des Puînés, la plus ancienne troupe de mercenaires se battant sur le continent oriental auxquelles ils réussit tant bien que mal à s’intégrer. Plus loin, à Port-Réal, la reine Cersei Lannister après avoir subit l’expiation de ses pêchés voulue par la Grand Moineau lui imposant une procession nue dans les rue de la capitale, réintègre le Donjon Rouge et recommence à prendre confiance en son avenir. Et l’Hiver peut à peu descend sur le Mur recouvrant ses remparts d’un épais manteau de neige, comme pour ensevelir les parois du tombeau que risque de devenir l’imprenable forteresse. On le voit George R. R. Martin continue dans ce nouvel opus de tisser avec habileté les fils d’une intrigue fertile en rebondissement qui, au fil des pages, enveloppe encore plus le lecteur entre les mailles d’une histoire dont il suit captivé et attend avec impatience les multiples développements.
Les autres titres de la série :
1.Le trône de fer
2.Le donjon rouge
3.La bataille des rois
4.L’ombre maléfique
5.L’invincible forteresse
6.Les brigands ou Intrigues à Port-Réal (version poche)
7.L’épée de feu
8.Les noces pourpres
9.La loi du régicide
10.Le chaos
11.Les sables de Dorne
12.Un festin pour les corbeaux
13.Le bûcher d'un roi
14.Les dragons de Meereen

jeudi 9 mai 2013

 Les pillards
(Roman) Aventures Fantasy / Dragon
AUTEUR : Robin HOBB (Usa)
EDITEUR : Pygmalion-Fantasy, 10/2012 — 261 p., 18,90 €
SERIE : La Cité des Anciens 6
TO : The rain wild chronicles.City of Dragon, HarperVoyager, 3/2010
TRADUCTION : A. Mousnier-Lompré
COUVERTURE : Stéphane Desbenoit
Critiques : www.yozone.fr (François Schnebelen)
Voici la seconde partie de la traduction de City of dragons, le 3ème tome de la série originale US qui fait suite aux Gardiens des souvenirs. Tout commence par le retour à Cassaric du Mataf, la vivenef, vaisseau magique bâti en bois sorcier qui le dote d'une vie propre, du capitaine Leftrin. Celui-ci va se présenter au Conseil des Marchands afin de réclamer pour lui et son équipage leur légitime salaire correspondant à la mission accomplie: emmener les Dragons en amont du fleuve pour délivrer les habitants de la cité portuaire de leur encombrante présence. Mais la rumeur de leur périple jusqu'à Kelsingra, la fabuleuse cité des Anciens, court déjà à travers le Désert des Pluies, parvenant jusqu'aux oreilles cupides de Terrilville et attirant toute une faune d'aventuriers, de pirates et de chasseurs de fortune prêts à tout pour piller les multiples merveilles qu'elle est sensée renfermer. Leftrin se trouve donc confronté à la méfiance des marchands. Il peut cependant compter sur l'aide de Reyn Khuprus et de sa femme, Malta, l'une de ces humaines-dragons, des êtres génétiquement transformés par les Dragons qu'ils ont côtoyés et qui ont lentement modifié leur aspect ainsi que certains détails physiologiques, tel que l'allongement de la vie, par simple souci d'harmonie. Malta, en dépit de l'influence de son riche époux, tombe entre les mains des espions du duc de Chalcède à la recherche de chair et de sang d'homme-dragon pour guérir sa santé défaillante. Or Malta vient d'accoucher et, parvenue à s'échapper, ne trouve son salut que sur le Mataf qui doit désormais retourner à Kelsingra pour que le nouveau-né puisse vivre. Là-bas, dans la cité morte ressurgie de ses cendres Alise Kincarron, la grande spécialiste des dragons, consigne pour la postérité la masse de trésors qu'elle découvre dans cette ville en train de renaître où les Dragons tels que Sinatra, la belle reine bleue, atteignent leur plein épanouissement aux côté de leurs gardiens humains comme le bouillant Kanai et la sensuelle Thymara. Cependant les chalcédiens et leur diabolique duc n'ont pas dit leur dernier mot dans la partie. Ce dernier retient en effet prisonnier Selden Vestrit, le frère de Malta et le bien aimé de Tintaglia, la dragonne bleue et un étrange navire apte à se glisser sur les eaux acides du fleuve est sur les traces du Mataf. Et tandis que Hest Finbok, l'ancien mari d'Alise, fils d'un riche négociant de Cassaric apprend l'humilité au contact des espions chalcédiens, Tintaglia, handicapée par une blessure qui s'envenime, continue de chasser avec Glasfeu, le dragon noir, tout en envisageant son prochain retour à Kelsingra. La suite de l'une des séries phares de la grande romancière américaine déjà plébiscitée pour des cycles comme celui de L'Assassin Royal, des Aventuriers de la mer et du Soldat chamane.
Les autres titres de la série:
1.Dragons et Serpents
2.Les eaux acides
3.La fureur du fleuve
4.La décrue
5.Les gardiens des souvenirs
7.Le vol des dragonss
8.Le puits d'argent


lundi 6 mai 2013

SUR LES CHEMINS DU MERVEILLEUX 5
Je viens de terminer le cinquième numéro de mon bulletin bibliographique consacré au parutions des domaines de l'imaginaire pour le mois d'avril 2013
Celui-ci, comme les précédents, couvre également le domaine de la littérature pour la jeunesse, abondamment représentée dans les genres, qui nous intéressent, à savoir : SF, Fantasy, Fantastique et dérivés...
Il se structure en 4  rubriques :
- LITTERATURE
- BANDES DESSINEES
- ARTICLES
- MANIFESTATIONS
- REVUES
Chaque titre est analysé à travers les références d'éditeurs, collections, série, traducteurs, illustrateurs, etc... et présenté à l'aide d'un résumé plus ou moins long.
Afin de ne pas encombrer ce blog avec les pages de ce numéro, je vous invite à vous rendre sur le site http://fr.calameo.com et sur http://fr.slideshare.net afin de le lire, l'imprimer ou le télécharger (ou bien de taper seulement Sur les chemins du merveilleux 5 dans votre moteur de recherche Google)
Normalement, vous devriez également y accéder sur le site www.actusf.com
Bonne lecture donc, et à trés bientôt pour le n°6 centré sur les parutions du mois de mai 2013.
NB : Si vous êtes éditeurs ou publiez à compte d'auteur et que votre oouvrage ne se trouve pa recensé dans les pages de ce numéro, je vous invite à me contacter à l'adresse suivante jean-luc.triolo@wanadoo.fr, je rattraperai cette erreur au prochain bulletin.

Le Trône de Fer, l'intégrale 3
(Recueil) Heroic Fantasy
AUTEUR : George R. R. MARTIN (Usa)
EDITEUR : Pygmalion-Fantasy, 2/2013 — 432 p., 19,90 €
SERIE : Le Trône de Fer
TO : Games of Throne. A storm of swords, Bantam, 2000
TRADUCTION : Jean Sola
COUVERTURE : Grégoire Hénon
SOMMAIRE :
Intrigues à Port-Réal
L'épée de feu
Les noces pourpres
La loi du régicide
Précédente publication : J'Ai Lu-Semi-Poche, 4/2012 — 1152 p., 16,90 € — Couv. : Marc Simonetti
Critiques : www.yozone.fr (François Schnebelen)
Les autres titres de la série :
1.Intégrale 1
2.Intégrale 2
4.Intégrale 4
Voici le troisième tome de l'Intégrale du Trône de Fer qui reprend le découpage original de la série (sans les appendices initiaux) dont chaque titre avait été scindé plusieurs parties dans les premières traductions françaises de Pygmalion reprises ensuite en poche chez J'Ai Lu. Le premier titre du recueil, Intrigues à Port Réal, correspond au premier tome du découpage opéré par les éditions Pygmalion pour le troisième volume de la série en version originale, A song of ice and fire. A storm of swords, et reprend la parution de 2002 chez Pygmalion, alors titrée Les brigands, rééditée chez J’Ai Lu en 2003. Nous voici de retour dans ce monde moyenâgeux en plein chaos que nous décrit avec minutie et un froid réalisme George R. R. Martin. La couronne du Trône de Fer qui permet de régner en maître sur le royaume des Sept Couronnes a, pour l’instant, choisit son camp en coiffant le jeune Joffrey, le fils aîné du roi défunt Robert Baratheon et de son épouse Cercei Lannister. C’est sur l’appuie de cette dernière famille pouvant compter sur l’autorité de son grand-père Tywin Lannister, le puissant gouverneur de l’Ouest, et de son oncle, le nain Tyrion, faisant penser au dieu Loki aux mille ruses. C’est d’ailleurs ce dernier qui lui a permis de remporter une bataille décisive contre Stannis, le frère de l’ancien roi dont les armées ont été défaites aux portes de Port-Réal. Dans le reste du royaume la famille Stark, dépossédée de ses terres, place désormais tous ses espoirs en Robb, le jeune roi du Nord, qui peut compter sur les conseils de sa mère, l’avisée Lady Catelyn, qui noue patiemment des alliance afin de contrer l’hégémonie des Lannister sur le champ de bataille. On suit avec plaisir les aventures de Jon Snow, le fils bâtard de Lord Eddard Stark, devenu écuyer à la Garde de Nord, et parti au-delà du Mur se confronter aux mystérieux et redoutables sauvageons, ainsi que de sa demi-sœur Arya, second fille de Lord Eddard Stark qui, grâce à Yoren, a réussi à s’échapper de Pont-Réal et qui est désormais forcée de prendre l’identité d’un jeune orphelin pour éviter la mort. Le second livre, L'épée de feu sert en quelques sortes de titre de transition entre les féroces batailles de la Guerre des Cinq Rois, dont celle de la Nera, et les prochains titres de la série. Mais, attention, pas question ici de parler d'intrigue en sommeil, car George R. R. Martin continue de développer dans ces pages son récit plein de fureur et de machinations dont les rouages s'imbriquent à merveille tels des engrenages parfaitement huilés ou mieux, les anneaux de serpents entrelacés. Informés par corbeaux interposés, les acteurs principaux du drame poursuivent leurs trajectoires compliquées émaillés d'odieux mutilations, de drames sanglants, de mariages forcés,de traitrises éhontés, de vengeances cruelles et de chevauchées endiablées. Que ce soit sous l'ombre malsaine du Mur, qu'à travers grottes, collines, forteresses imprenables ou hameaux improbables, les protagonistes de la série sont ballotés au sein du monde fantastique de Westeros peuplé de toute sortes de créatures fantastiques et de peuples non moins mystérieux tels que les fascinants sauvageons. Ainsi on voit le lutin Tyrion qui, pour obéir aux plans machiavéliques du vieux Tywin pour asseoir l'emprise de la famille Lannister sur le Trône de Fer, forcé d'épouser Sansa, la fille aînée de la famille Stark prise en otage à Port-Réal. Bran Stark, le prince de Winterfell, de son côté, accompagné de deux semi-elfes, s'efforce de de gagner le Mur à travers les rudes contrées du Noreux. Cependant, son union avec la belle Jeyne Ouestrelin, compromet son alliance avec les Frey et ainsi ses espoirs de gagner la guerre qui l'oppose aux Lannister. Arya, la fille cadette des Stark, après sa fuite de Port-Royal, continue son périple dans les Conflans toujours entourées de nouveaux et étranges compagnons. Prés du Mur, Jon Snow, le fils bâtard des Stark, devenu écuyer du Lord Commandant de la Garde de Nuit, compromet les vœux d'abstinence de sa congrégation avec son amour pour la ravissante Ygrid. Jaime Lannister, pour sa part, le Lord Commandant de la Garde Royale, fils aîné de Tywin Lannister traversera de rudes épreuves qui lui coûteront l'une de ses mains. Et pendant ce temps, sur d'autres rivages, l'envoûtante Daenerys continue d'ourdir ses rêves de vengeance avec, à ses côtés de nouveaux atouts de flammes et de terreur que sont ses redoutables dragons. C'est donc à travers cet entrelacs de destins mêlés que George R. R. Martin dirige ses lecteurs vers le troisième tome de ce recueil, Les noces pourpres. On y retrouve tous les personnages du volume précédent. C’est le cas de Jon Snow par exemple, le corbac de la Garde de Nuit qui, pour sauver sa vie, a rejoint les Thenns conduit par Mance le Magnar. Placé sous la protection d’Ygrid la sauvageonne du Peuple Libre, il profite de l’attaque d’un loup-garou pour s’échapper et galoper vers Châteaunoir afin d’avertir la Garde de Nuit de l’attaque qui se prépare. Daenerys, pendant ce temps, peaufine l’entraînement des ses Immaculés en attendant que ses Dragons grandissent, et qu’elle puisse lancer son armée sur les troupes de Joffrey l’usurpateur afin de reconquérir le trône des Sept Couronnes. Elle aura l’occasion de les tester face aux troupes de Yunkaïs, la cité qui tombe entre ses mains après qu’elle ait réussi à rallier à sa cause les Corbeaux Tornades, de redoutables mercenaires conduits par l’opportuniste Daarion Naharis. Jaime lui, a réussi à échapper aux Brigands Compains pour être livré contre rançon à son père. Mais il fait demi tour et part chercher Dame Brienne, qu’il délivre après avoir combattu un ours. Sam, égaré dans la forêt, continue son combat contre les Autres en tant que frère noir. Arya, de son côté, a changé de gardiens, désormais elle est entre les mains du Limier Sandor Clegane, le chien de Joffrey. Celui-ci l’amène aux Jumeaux où sa mère Catelyn et son frère Robb doivent assister au mariage d’Edmure Tally, marquant la réconciliation avec les Frey. Mais ces derniers assassinent toute sa famille durant la fête qui sera appelée dés lors les « noces pourpres ». Ailleurs, à la cour de Joffrey, Tyrion s’efforce de protéger sa femme Sanna de la redoutable Cersei, la sœur et l’amante de Jaime. Ailleurs encore, Sam l’obèse frère noir de la Garde de Nuit rejoint Bran, le frère estropié de Jon toujours accompagné de Meera, de Hondor et de leurs loups respectifs. Il propose de les mener, via la porte noire, un passage ensorcelé conduisant au-delà du mur, jusqu'à Mains-froides, un mystérieux cavalier à qui il doit la vie. Pendant ce temps Daenerys, qui vient juste d’échapper à un assassinat, apprend que ses deux meilleurs chevaliers l’on trahi avant de faire amende honorable. Mais Joffrey a moins de chance qu’elle. Alors qu’il s’ingéniait à rabaisser son oncle Tyrion, il meurt empoisonné par une bague de Sansa, meurtrière sans le vouloir, et désormais en fuite sous la protection de Lothor Brune qui la ramène chez elle. Et le recueil se termine avec La loi du régicide. Dans cette quatrième et dernière partie de la traduction du troisième tome original US, A storm of swords, les Sept Couronnes sont enfin réunies sous une même bannière : celle du roi Stannis Baratheon, l'unique prétendant légitime du Trône de Fer. Cependant ce dernier, réfugié sur l’île de Peyredragon, vit les derniers jours de son existence, car tout se désagrège autour de lui. A la disparition de Robert Stark le puissant Royaume du Nord subit les affres du démembrement. Dans la course au pouvoir les Lannister semblent avoir gagné la partie. Mais ils ne doivent pas se réjouir trop vite, car les alliances sont changeantes dans l’univers du Trône de Fer qui doit faire face à la terrible menace des Sauvageons. Ceux-ci attaquent en force le Mur du Nord. S’ils le franchissent, les forces de l’hiver surgiront sur leurs talons, balayant tout sur leur passage. Or pour le défendre la célèbre Garde de Nuit est réduite à une poignée d’hommes fatigués et désabusés réunis autour de Jon, le bâtard des Stark. Une situation guère enviable, comme celle du nain Tyrion, qui cherche à se disculper d’un régicide qu’il n’a pas commis. La suite d’une saga épique s’inscrivant dans la lignée des Rois Maudits, pour ses références historiques, et d’Excalibur par la magie qui l’habite.
Autre couverture :

vendredi 5 avril 2013

SUR LES CHEMINS DU MERVEILLEUX 4

Je viens de terminer le quatrième numéro de mon bulletin bibliographique consacré au parutions des domaines de l'imaginaire pour le mois de mars 2013
Ce bulletin se structure en 3 rubriques présentées par noms d'éditeurs :
- LITTERATURE
- BANDES DESSINEES
- ARTICLES
- REVUES
Chaque titre est analysé à travers les références d'éditeurs, collections, série, traducteurs, illustrateurs, etc... et présenté à l'aide d'un résumé plus ou moins long.
Afin de ne pas encombrer ce blog avec les 46 pages de ce numéro, je vous invite à vous rendre sur le site http://fr.calameo.com et sur http://fr.slideshare.net afin de le lire, l'imprimer ou le télécharger (ou bien de taper seulement Sur les chemins du merveilleux 4 dans votre moteur de recherche Google)
Normalement, vous devriez également y accéder sur le site www.actusf.com
Bonne lecture donc, et à trés bientôt pour le n°5 centré sur les parutions du mois de mai 2013.
NB : Si vous êtes éditeurs ou publiez à compte d'auteur et que votre oouvrage ne se trouve pa recensé dans les pages de ce numéro, je vous invite à me contacter à l'adresse suivante jean-luc.triolo@wanadoo.fr, je rattraperai cette erreur au prochain bulletin.

dimanche 24 mars 2013

Les mensonges de Locke Lamora
(Roman) Aventures Fantasy
AUTEUR : Scott LYNCH (Usa)
EDITEUR : J'Ai Lu-Fantasy 10282, 3/2013 — 702 p., 8,90 €
SERIE : Les salauds gentilhommes 1
TO : The lies of Locke Lamora, Victor Gollancz, 2006
TRADUCTION : Karim Chergui
Précédente publication : Bragelonne-Fantasy, 1/2007 — 560 p., 22 € — Couv. : Bnejamin Carré
Critiques : www.actusf.com (Jérôme Vincent) ; www.fantasy.fr (interview de l’auteur) ; www.khimaira-magazine.com (Christophe Van de Ponseele) ; Lanfeust 100 (Dometoff, Gaspérini & others) ; Le Monde des Livres 19399 du 8/6/2007 (Jacques Baudou-La fantasy n'est plus ce qu'elle était) ;www.noosfere.com (Pascal Patoz)
Les autres titres de la série :
2.Des horizons rouge sang
Dans la ruelle de la cité de Camorr Locke Lamora n’est pas un voleur comme les autres. Doué depuis sa plus tendre enfance pour les rôles de composition, il est passé maître dans le cadre de l’escroquerie depuis que son «éducation » a été prise en main par le Père Chains, prêtre de Perlandro, serviteur du Treizième, l’Innommé, le Protecteur des voleurs, mais également faux aveugle et faux martyr. Initié par ses soins il devinent bientôt l’éminence grise des Salauds Gentilshommes, un petit groupe d’adolescents devenus experts dans l’art de la supercherie. Lorsque débute l’intrigue de ce 1er volume, Locke et ses amis, Jean Tannen le Costaud, les jumeaux Calo et Galdo, et le jeune Moucheron ont harponné une prise de choix en la personne de Don Salvara, le riche négociant et de sa compagne Safia. Ces derniers ne devraient pas tarder à s’ajouter à la liste des aristocrates victimes des méfaits de la Ronce de Camorr, le brillant arnaqueur que la moitié de la ville prend pour le héros des miséreux, alors qu’il ne fait qu’entasser un confortable trésor personnel. Mais tout commence à se détraquer avec l’apparition d’un mystérieux Roi Gris, qui s’en prend aux hommes de Capa Barsavi, le potentat de la pègre locale. L’homme, aidé par les sortilèges d’un mage esclave de Khartain et de Vestris, son faucon-scorpion, est animé par une terrible soif de vengeance dans le sillage de laquelle l’infortuné Locke se trouve bien vite entraîné. Englué dans une inextricable toile d’intrigues et de complots où émergent des êtres sans pitié tels que Donna Vorchenza, l’Araignée du duc, dirigeante occulte des services secrets du duc Nicovante, le véritable seigneur de Camorr, et de Giancana Merragio, dernier descendant d’un famille aux richesses inégalées, Locke souffrira dans sa chair comme dans son âme et devra payer de sa personne pour sauver Camorr du péril mortel qui la guette. Premier volume d’une saga qui devrait compter 7 titres, et premier roman d’un jeune auteur britannique né en 1978, ce roman nous immerge dans les méandres de Camorr, une cité lacustre quelque peu semblable à la Venise de la Renaissance, devenant au fil des pages un personnage à part entière de l’histoire, un peu comme les grandes cités de l’imaginaire telles que la Lankhmar de Fritz Leiber (Le cycle de Fafhrd et du Souricier Gris) ou l’Ankh Morpok de Terry Pratchett (Les annales du Disque-Monde). Parcourue par les frissons cruels et sanguinaires d’une Rome barbare, cette ville entretien dans ses bas-fonds une pègre digne de la Cour des Miracles ou d’Oliver Twist où se déplace comme un poisson dans l’eau le personnage trouble et attachant de Locke Lamora, un prince des voleurs à sa manière dont les mensonges parviennent à transformer l’art de la duperie en une véritable science criminelle, mais qui apprendra vite que l’existence d’un Robin des Bois d’un monde de dark fantasy dont la mafia ambiante tire bien des ficelles n’a rien d’une sinécure. Une entrée remarquée pour ce jeune romancier, né aux Etats-Unis en 1978, au sein du cercle fermé des grands créateurs d’univers qui dit tirer son inspiration de maîtres du romans populaires tels que Dickens et Dumas, mais aussi d’écrivains comme Fritz Leiber, Raymond Feist, Janny Wurts, et surtout Matthew Woodring Stover. Un roman déjà traduit en 14 langues et encors d'adaptation cinématographique par la Warner Bross.
Autre couverture :
L'Empire de poussière 1
(Roman) Heroic Fantasy / Mytologie Nordique & Germanique
AUTEUR : Nicolas BOUCHARD (Fr)
EDITEUR: Mnémos-Hélios, 3/2013 — 448 p., 11,90 €
COUVERTURE : Marc Simonetti
Précédente publication : Mnémos-Icares, 10/2002 — 308 p., 21,50 € — Couv.: Julien Delval
Critiques : www.actusf.com (Xavier Vernet) ; Asphodale 2 (Pascal Patoz) ; Bifrost 29 (Bruno Para)
Nul ne connaît les dimensions exactes de l'Empire de poussière. Tout au plus peut-on affirmer que le grand gouffre descend sur des milliers de lieues jusqu'au Niflheimr, le monde des Enfers. Aucun navigateur, même parmi les plus audacieux, n'a tenté le voyage jusqu'en bas. Depuis la disparition de Freyja, la grande déesse, inexorablement les cités de l’Empire de Poussière continuent leur descente vers le Niflheirm, le monde des enfers. Or les volväs, les disciples de Freyja, ont décidé d’interrompre ce fatal processus. Cependant, un traître dans leurs rangs complote avec leurs ennemi jurés les nécromants dökkalfars. Dés lors le Parfait, une sorte d’exception magique qui pourrait enrayer la chute des Poussières, est en danger. Avant de mourir l’archi-volvä Volker charge deux de ses meilleurs éléments, le couple Anke et Meinhart, de se rendre en Utgardr, une région situé tout prés du Niflheirm où toute une faune Käfers, des mutants créés par les nécromanciens, avaient fondé un véritable fouillis de cité-pirates, afin de protéger un jeune enfant à naître. Un voyage qu’ils devront mener à l’insu des troupes délites de l’Heptarcie, la réunion des sept cités sacrées soutenues dans leur chute par la sorcellerie des volväs et la puissance des dökkalfars, mais aussi du Syndic Wiclif, créateur de l’Union des banques du Mithgardr, le pays du Milieu constitué de petites cités indépendantes où vivent les Ljosalfars, le peuple des alfars brillants, désormais sous la menace d’un immense transfert de population si rien ne ralenti l’inexorable chute. Embarquant sur un dirigeable de la caravane de Meister Uland, ils parviennent après de multiples aventures dans la cité d’Ingelheim. Pendant ce temps au cœur même de l’Heptarcie le duc Eckart, le jeune frère du Syndic Wiclif, s’attire les foudres du Régent Odmar, un volvär tyrannique et sans scrupules, en entretenant une liaison avec sa sœur Frur Elfriede. Forcés de s’enfuir les deux amants trouveront refuges dans la cité d’Ingelheim. Ils y vivront heureux pendant quelques temps, jusqu'à ce que les Berserkirs, les troupes délites de l’Heptarcie conduites par Odmar ne les retrouvent... Le premier tome d’un cycle inspiré de la mythologie nordique qu'affectionne l'auteur, transposé dans un monde inédit et bigarré où l’imaginaire de Nicolas Bouchard peut donner toute sa mesure. A tout moment, on risque d'y croiser elfes, pirates, génies, déesses, et quelques redoutables créatures volantes. Assurément une réussite de l'héroic fantasy française qui fit le bonheur du catalogue des éditions Mnémos lors de sa première parution en 2002.
Autre couverture :

samedi 23 mars 2013

Le baiser du dragon
(Roman) Romantic Fantasy / Fantasy urbaine / Dragon
AUTEUR : Thea HARRISON (Usa)
EDITEUR : Pour Elle-Crépuscule 10145 — 112 p., 7,40 €
SERIE : La chronique des anciens 1
TO : Elders race 1. Dragon bound, Berkley Sensation, 2011
TRADUCTION :
COUVERTURE :
Mi humaine, mi dragonne, Pia Giovanni a été choisie pour une mission ultra dangereuse : dérober un élément du trésor de Dragos Cuelebre, le dragon le plus redoutable au monde. Simple pion dans la guerre qui oppose le roi Faë à Dragos, Pia va bientôt subir la colère de la ténébreuse créature. Puissant, sexy, macho et solitaire, Dragos est une métamorphes, c'est à dire un être capable de prendre des formes différentes. Né en même temps que le système solaire, Dragos vit dans une immense tour à New York. Rendu four de rage par la voleuse qui vient de s'en prendre à son trésor, il se lance à sa poursuite. Mais, bientôt un lien étrange se développe entre le métamorphe et la jeune fille, qui cache le secret de sa naissance fruit des relations entre une créature paranormale et un humain, qui se retrouve bientôt sous la coupe protectrice mais très possessive d'un être vers qui, en dépit de son caractère indépendant, elle se se sent irrésistiblement attirée. Le premier volume d'une série mêlant passion et magie et nous plongeant dans un fascinant univers de Fantasy Urbaine peuplé de dragons, de griffons, d'elfes et de gobelins et mettant en scène un couple à l'étrange complémentarité qui devient, au fil des pages, de plus en plus attachant. De son vrai nom Teddy Harrison, Thea Harrison écrit aussi sous le nom Amanda Carpenter. The elder races signe son retour sur la scène de la romance paranormale.

lundi 18 mars 2013

Le formidable événement
(Roman) SF / Vieille SF / Roman Catastrophe
AUTEUR : Maurice LEBLANC (Fr)
EDITEUR : Gallimard-Folio SF 441, 1/2013 — 267 p., 6.99 €
COUVERTURE : Aurélien Police
SOMMAIRE : « L’art français de la catastrophe » préface de Serge Lehman
Précédentes publications :
● In Je sais Tout, 1920 (dans 2 numéros) — ill. : Lorenzi
● Pierre Lafitte, 1921
● Suivi des Trois yeux, Opta/Aventures Fantastiques, 1968 — 416 p.
● Le Livre de poche 4995, 1977 — 224 p.
● Grama/Le passé du Futur 8, 9/1994 — 240 p. — Couv. : Denis Deprez
● Editions de l'Evolution-Science en fiction (suivi de Et si ça arrivait) — 271 p., 15 € — Couv. : Sébastien David
→ Lorsque Hugo Gernsback décida, en 1926, de lancer son magazine Amazing Stories, date désormais reconnue comme fondatrice de la SF contemporaine, il avoua lui-même s’être inspiré de la scientic romance britannique et du roman scientifique français. Il est vrai que ce genre, comme le démontre brillamment Serge Lehman dans sa longue préface, était en France particulièrement vivace au début du XX° siècle. Publié pour la première fois dans Je sais Tout en octobre et novembre 1920, Le formidable événement fait partie avec Les trois yeux (également paru dans Je Sais Tout) des romans d’anticipation scientifique écris par le créateur d’Arsène Lupin. Il s’inscrit dans la longue liste des romans catastrophe comme les Hector Servadac et L’éternel Adam de Jules Verne, La fin du monde de Camille Flammarion, Le cataclysme  et La force mystérieuse de Rosny Ainé. Il raconte comment, Afin de pouvoir épouser Isabel, la fille de Lord Bakefield, pair du royaume d'Angleterre, Simon Dubosc accepte le défi fou de devenir, en moins de vingt jours, l'égal de Guillaume le Conquérant en réalisant un exploit d’envergure internationale. Face à l'impossible, Simon n'a plus d'autres solutions que de s'enfuir en compagnie d'Isabel. Mais le destin pourrait lui donner le coup de pouce qui lui manque pour accomplir sa mission, sous la forme de ce qui restera dans les esprits comme un formidable événement. Celui-ci a prit la forme d’un soulèvement géologique qui, ayant détruit le tunnel sous la Manche, a fait surgir du fond des mers  une bande de terre allant de Fécamp au cap Gris-Nez et de Brighton à Folkestone qui relie désormais la France à l'Angleterre. Très vite, ces nouveaux territoires sont envahis par des pilleurs d'épaves, et autres détrousseurs de cadavres qui transforment cet isthme en effroyable prairie de varech théâtre des plus sordides scènes de cauchemars. . C’est dans ce monde quelque peu bouleversé que Simon Dubosc, le héros du livre, doit retrouver sa bien-aimée, Isabel Bakefield, partie en mer juste avant le drame et enlevée par une horde de malfrats. A noter que la parution de Folio SF se conjugue avec celle des Editions de l’Evolution, collection Science en fiction, accompagnée d’une introduction de Florence Leblanc, d’une préface de Jacques Edouard et d’un article de Serge Simon, spécialiste des fonds et du littoral de la Manche, intitulé, Si ça arrivait, qui, en détective géologique pose la question de savoir si ce Formidable événement est plausible et dans quelques conditions et de quelle façon il pourrait survenir. Une exhumation qui démontre, si besoin était, toute la vitalité de la SF française de l’entre deux-guerre injustement restée dans l’oublie après l’avalanche des productions anglo-saxonnes qui ont souvent puisé leurs sources dans le fond littéraire du Vieux Continent.
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Gravité
(Roman) SF / Space Opera / Hard-Science
AUTEUR : Stephen BAXTER (GB)
EDITEUR : Pocket SF 7022, 2/2013 — 348 p., 8.10 €
SERIE : Cycle des Xeelees 1
TO : Raft, 1991
TRADUCTION : Guillaume Fournier
COUVERTURE : Blacksheep (photographie)
SOMMAIRE : « Introduction à la Baxtériologie » préface de Emmanuel Tollé
Précédente publication : Le Bélial, 9/2008 — 304 p., 21 € — Couv. : Manchu
Critiques : www.actusf.com (Arkady Knight) ; Bifrost 53 (Jean-Pierre Lion) ; www.cafardcosmique.com (Arrakan) ; www.noosfere.com (René-Marc Dholen) ; www.scifi-universe.com  (Manu B)
Ce premier volume du cycle des Xeelees nous propulse dans La Ceinture, un agrégat de matériaux archaïques peuplé de mineurs. C’est là qu’évolue le héros du roman, Rees, une jeune orphelin qui passe le plus clair de son temps à creuser le cœur de fer de l’étoile morte autour de laquelle la Ceinture gravite, et out cela pour le seul bénéfice des nantis du radeau, une sorte de cité dortoir, siège du savoir scientifique dont tous les mineurs dépendent depuis des générations. En fait, depuis qu’un vaisseau spatial humain s’est échoué au centre d’une nébuleuse à l’air respirable et à l’hyper-gravité entraînant des tas de conséquences sur les races humaines et non-humaines qui occupent désormais les lieux. L’explosion d’une fonderie et les confidences d’une Taupe, ces machines capables de répondre aux questions correctement posées,  finit de convaincre Rees, adolescent introverti et bourré de curiosité, que la nébuleuse est en train de mourir. Pour en savoir plus, il va partir à bord d’un vaisseau-arbre piloté au brasero, en direction du Radeau, vestige d’un vaisseau spatial originel, afin de trouver les réponses aux multiples questions qu’il se pose. Là-bas, il vivra toutes sortes d’aventures le transformant en sorte de prophète messianique destiné à sauver l’humanité de la nébuleuse agonisante. Un parcours initiatique qui permettra aux lecteurs de découvrir, en même temps que Reis où et comment vit le reste de la population humaine, ce qu’elle fait là, quel est cet endroit, le tout sur fond de civilisation extraterrestre inconnue, les Xeelees et de rencontres extraordinaires comme les fascinantes baleines volantes et les mystérieux Osseux. Premier roman de l’auteur britannique Stephen Baxter, ce récit, dont le cadre initial fait parfois penser à L’Anneau-Monde de Larry Niven, mélange à la fois le space opera et la hard-science, deux thématiques rendues abordables dans ce livre grâce au talent de conteur de l’auteur et à sa facilité à romancer les notions complexes de la physique. Jouant avec brio du sens of wonder apprécié par les amateurs de SF, de l’extrapolation scientifique chère aux fans de hard-science, d’une certaine misanthropie sociale condensé à travers une rude lutte des classes, de l’aventure juvénile à la Citoyen de la galaxie de Heinlein, Stephen Baxter inaugure ici un cycle qui sera suivi de Singularité, Flux et Accrétion et qui permettra aux lecteurs français de parfaire leurs connaissance sur ce romancier déjà bien traduit en France à travers des œuvres comme la Trilogie des Univers multiples (Temps, Espace, Origine), celles des Enfants de la destinées (Coalescence, Exultant et Transcendance) ses trois dyptiques Evolution et Voyage, Arche et Déluge, ses romans tels que Poussière de lune, Les vaisseaux du temps, sa collaboration avec Arthur C. Clarke pour la trilogie L’Odyssée du temps (L’œil du temps, Tempête solaire et les Premiers-Nés). Un ivre qui a fait d’un abondant matériel critique sur les sites et revues francophones comme le prouve la liste énumérée ci-dessus et qui vous permettra, éventuellement, de vous faire une idée plus approfondie de cette œuvre.
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