vendredi 31 octobre 2008

DAY Malcolm (Gb)
Auteur britannique qui a fait des études en théologie avant de publier des ouvrages centrés sur la religion, mais également la mythologie et l’histoire ancienne
◊ 100 personnages clés de la mythologie (Essai) Mythologie gréco-romaine
Le Pré aux Clercs, 2/2008 — 160 p., 19.90 € — Classical mythology, Quarto Publishing, 2007 — Tr. : Frank Jouve — Couv. : Jacob Peter Gowy (La chute d’Icare)
→ Sous titré, Biographies et arbres généalogiques des dieux, déesses et héros, ce remarque album sous papier glacé nous propose de découvrir cent protagonistes principaux de la mythologie gréco-romain. Partant des divinités primordiales pour aller jusqu’aux héros de Troie, en passant par les habitants des Enfers, cet ouvrage peut se lire comme un roman, tant les péripéties décrites sont variées et passionnantes, ou comme un remarquable outil de référence pour les férus de légendaire. Deux grandes parties le composent. La première Dieux et déesse, se concentre sur Les divinités primordiales, Les douze grands dieux de l’Olympe et Les descendants des Titans. La seconde, intitulée Héros, s’attache à nous conter l’histoire de Jason et les Argonautes, Thésée et le Minotaure, Persée, Oedipe, de la Guerre de Troie et de l’Odyssée. Pour chaque personnage abordé, en général un par page, nous avons droit à une présentation détaillée pourvue d’une riche iconographie (peintures, souvent en couleur, sculptures) et d’une généalogie le situant dans la famille divine. Ce travail minutieux permet de replacer ces figures emblématiques dans leur contexte et de visualiser d’un seul coup d’œil leurs lignées respectives. Le texte est fort bien documentée et les reproductions d’œuvres d’art qui l’accompagne montrent la grande influence que ces êtres imaginaires ont exercé sur l’ensemble du milieu artistique à toutes les époques. Assurément un moyen pédagogique et attrayant de se plonger dans le monde enchanté de la mythologie.
COLBERT David (Usa)
Directeur éditorial de la célèbre maison d’édition américaine HarCollins, David Colber a suivi des études en mythologoe et archéologie. Auteur d’une série de livres historiques, « Eyewitness », il s’est lancé avec succés dans le décryptage encyclopédique des films à succès de la sphère de la Fantasy comme « Harry Potter », « Le Seigneur des Anneaux », « Narnia » et « A la croisée des mondes »
◊ Les mondes magiques de La croisée des mondes (Essai) Univers parallèles
Le Pré aux Clercs-Fantasy, 1/2008 — 192 p., 15.90 € — The magical worlds of Philip Pullman, Berkley, 4/2008 — Tr. : Thierry Arson — Couv. : William Bradford (Ours polaire sur son iceberg)
Critiques :
www.actusf.com (Maga Dorner) ; www.lefantastique.net (Denis Labbé)
→ Après Les mondes magiques du Seigneur des Anneaux, Les mondes magiques de Harry Potter et Les mondes magiques de Narnia, tous publiés au Pré aux Clercs, David Colbert, le spécialiste incontesté du décryptage des grands succès cinématographiques en matière de Fantasy, nous revient avec cette fois La croisée des mondes, le film inspiré de Philip Pullman au programme. Bien que la publication de ce livre n’ait pas été approuvée par Pullman ni par les producteurs du film, Colbert se base en grande partie sur des interviews de l’auteur, qui s’est prête au jeu des questions réponses proposé par Colbert. Ainsi nous en serons d’abord un peu plus sur les principales influences de Pullman, Le paradis perdu de John Milton et les peintures de William Blake. Puis, nous nous attarderons sur la personnalité de Lyra Belacqua, cette petite orpheline vivant dans un établissement de l’université d’Oxford dans une monde parallèle pas si différent du note, en dehors du fait, par exemple, que les enfants ont pour compagnons des daemon, de petites créatures capables de prendre plusieurs formes animales. Ensuite David Colbert s’efforce de répondre à diverses questions telles que : Qu’est-ce qui rend Iorek Byrnison si malin ?, Lord Ariel est-il le héros de l’histoire ?, Mme Coulter change-t-elle réellement ?, Qui a donné les daemons aux humains ?, Qui a essayé d’inventer un véritable aléthiomètre ?, Comment la mort sera-t-elle tuée ?, tout en s’efforçant de déterminer A quel point les idées de Pullman sont-elles neuves ? Des tentatives d’explications qui démontrent comment Pullman a mis les anges rebelles du côté du Bien, tout en présentant Dieu comme un personnage destiné à être renversé. Tout en s’attardant sur les théories gnostique, philosophie dont Pullman avoue s’être inspiré tout ne souscrivant pas entièrement à sa doctrine qui remet en question la vérité du réel pour prôner la réunion avec la réalité de l’esprit véritable ouvrant sur un monde idéal. On comprend dés lors mieux les clameurs offensées de certains critiques chrétiens outre-Atlantique qui n’hésitaient pas à affirmer que la lecture de la trilogie de Pullman conduirait les enfants plus directement en Enfer que le tant décrié Harry Potter. Etayant son propos de nombreuses illustrations, David Colbert réinterprète la trilogie de Pullman en y ajoutant sa touche personnelle, et nous permet de la sorte de mieux appréhender l’œuvre dans son ensemble, tout en n’oubliant pas de nous proposer en fin d’ouvrage une sélection bibliographique et de sites Internet qui apporteront de nouvelles connaissance sur ces romans qui ont déjà fait couleur beaucoup d’encre. Une nouvelle occasion de noter, qu’aussi bien chez Tolkien, Lewis ou Pullman, la matière religieuse est incontournable, chacun d’eux y conférant sa propre appréciation à travers leurs écrits réciproques.

jeudi 30 octobre 2008

LINDHOLM Megan (Usa)
Pseudo de Margareth Astrid Lindholm Ogden
Pseudo = Robin Hobb
Née en Californie en 1952, Megan Lindholm partit jeune vive avec sa famille en Alaska. C’est d’abord sous son véritable nom qu’elle commença à écrire ses premières séries de Fantasy telles que « Le peuple des rennes » ou « Les Venchanteuses » avant d’adopter le pseudonyme de Robin Hobb pour inscrire son nom en lettre d’or dans le paysage de la Fantasy mondiale avec les séries épiques de « L’assassin royal » et des « Aventuriers de la mer ».
◊ La porte du Limbreth (Roman) Heroic Fantasy
J’Ai Lu-Fantasy 8647, 3/2008 — 380 p., 7.60 € — Ser. : Ki et Vandien 3 — Windsinger. The Limbreth gate, Ace, 7/1984 —Tr. : Guillaume Le Pennec — Couv. : Vincent Madras
Précédente publication : Mnémos-Icares Fantasy, 5/2005 — 342 p., 20 € — Couv. : Michael Welply — Crit. : www.actusf.com (Pierre Demetz) ; Faeries 19 (Lucie Chenu)
→ Jouissant d’un repos bien mérité dans la ville de Jojorum après leurs dernières aventures (voir Le vol des harpies et Les venchanteuses, même collection) Ki et Vandrien, les deux nomades qui ont liés leurs destins pourtant fort différents, ne savent pas encore que les Venchanteuses ne les ont pas oublier, et Ki en particulier. Yoleth, l’une de ces maudites créatures, parvient à l’ensorceler et, avec la complicité du gardien, lui fait franchir la porte de Limbreth, le pays d’où on ne revient jamais. En effet cet univers sans soleil est le domaine de prédilection de Limbreth, un dieu qui, pour tromper son ennui, dévore peu à peu les âmes des mortels qui se sont aventurés imprudemment dans son territoire. Mais, pour rétablir l’équilibre entre les deux mondes, un enfant a été envoyé dans l’univers de Ki. Un être condamné à une mort certaine, car il ne supporte pas la lumière du soleil. Vandien cependant lui évitera de se consumer et prendra soin de lui avant de partir à son tour vers le monde de Limbreth afin de secourir son amie. Un troisième tome qui peut se lire comme un roman initiatique car, dans les épreuves qu’elle traverse, Ki en apprendra beaucoup sur elle-même. Une œuvre ancienne de Robin Hobb, du temps où elle signait encore ses œuvres Megan Lindholm, avant le succès international du cycle de L’Assassin Royal.
Les autres titres de la série :
1.Le vol des harpies
2.Les Ventchanteuses
3.La porte du Limbreth
4.Les roues du destin
HOBB Robin (Usa)
Pseudo de Margareth Astrid Lindholm Ogden
Pseudo = Megan Lindholm

Née en Californie en 1952, Megan Lindholm partit jeune vive avec sa famille en Alaska. C’est d’abord sous son véritable nom qu’elle commença à écrire ses premières séries de Fantasy telles que « Le peuple des rennes » ou « Les Venchanteuses » avant d’adopter le pseudonyme de Robin Hobb pour inscrire son nom en lettre d’or dans le paysage de la Fantasy mondiale avec les séries épiques de « L’assassin royal » et des « Aventuriers de la mer »
◊ Le cavalier rêveur (Roman) Aventures Fantasy
J'Ai Lu-Fantasy 8645, 3/2008 — 377 p., 7.60 € — Ser. : Le soldat chamane 2 — The soldier son trilogy I.Shaman’s crossing, HarperCollins-Voyager, 7/2005 — Tr. : Arnaud Mousnier-Lompré — Couv. : Vincent Madras
Précédentes publications :
● Pygmalion-Fantasy, 1/2007 — 350 p. , 21.50 € — Couv. : Didier Graffet — Crit. :
www.actusf.com (Marina Chabant)
● France Loisirs-Piment, 5/2008 — 453 p., 8.95 € — Couv. : Michael Whelan
→ L’action du second tome du cycle du Soldat chamane s’inscrit dans le prolongement du 1er tome publié par Pygmalion, ce qui n’est pas une surprise puisqu’il s’agit en fait de la troisième partie de la traduction du 1er volume de la série. Le récit se focalise sur l’Ecole royale de Cavalla où les fils de la nouvelle aristocratie sont en butte aux brimades des enfants des anciennes lignées de Gernie, antagonisme qui est en fait le reflet de l’hostilité croissante entre les aristocrates de souche et les seigneurs de bataille du roi. Tandis que le nouveau directeur de l’école, le colonel Stiet, attise les rivalités ambiantes avec son fils Caulder, Jamère Burvelle doit faire face aux exigences de la femme-arbre qu’il a rencontré dans le voyage chamanique organisé par l’homme des plaines. Obligé de choisir entre sa culture et celle des indigènes, il est sujet à des rêves oppressants où il représente le champion des Occelions, le peuple d’origine de ces terres, chargés de chasser l’envahisseur gernien. Seule Epinie, sa cousine et son antithèse en tant que caractère, parvient à apaiser son esprit par l’intermédiaire de ses talents médiumniques. Un dédoublement de personnalité qui atteint néanmoins son paroxysme lors de la terrible épidémie de peste que les Ocelllions ont déclenché sur la cité de Tharès. En dépit de la répugnance et de la crainte qu’elle lui inspire, Jamère doit affronter la femme-arbre sur le Pont des Esprits afin d’empêcher Epinie et son ami Spic de sombrer dans le royaume de la Mort. Le second volet d’une série toujours aussi envoûtante grâce à la parfait maîtrise avec laquelle Robin Hobb fait évoluer ses personnages pris dans la toile d’émotions et de pensées qui les rendent terriblement humains, et donc très proches des lecteurs.
Les autres titres de la série :
1.La déchirure
2.Le cavalier rêveur
3.Le fils rejeté
4.La magie de la peur
5.Le choix du soldat

mercredi 29 octobre 2008

HOBB Robin (Usa)
Pseudo de Margareth Astrid Lindholm Ogden
Pseudo = Megan Lindholm
Née en Californie en 1952, Megan Lindholm partit jeune vive avec sa famille en Alaska. C’est d’abord sous son véritable nom qu’elle commença à écrire ses premières séries de Fantasy telles que « Le peuple des rennes » ou « Les Venchanteuses » avant d’adopter le pseudonyme de Robin Hobb pour inscrire son nom en lettre d’or dans le paysage de la Fantasy mondiale avec les séries épiques de « L’assassin royal » et des « Aventuriers de la mer ».
◊ Ombres et flammes (Roman) Aventures Fantasy
J'Ai Lu-Fantasy 8646, 3/2008 — 380 p., 7.60 € — Ser. : Les aventuriers de la mer 8 — The liveship traders III.Ship of destiny, HarperCollins-Voyager, 3/2000 — Tr. : Véronique David-Marescot — Couv. : Vincent Madras
Précédente publication
:
Pygmalion-Fantasy, 2/2007 — 321 p., 21.50 € — Couv. : Stephen Youll — Crit.: www.actusf.com (Pierre Demetz)
● France Loisirs-Piment, 11/2007 — 436 p., 9.95 € — Couv. : Laurence Verrier
→ Dans ce nouvel opus de la saga maritime de Robin Hobb (deuxième partie de la traduction du troisième tome US) les trajectoires des principaux protagonistes continuent de s’entrecroiser avec un sens diabolique du rebondissement et un perpétuel maintien du suspens. Parangon, la vivenef taxée de folie, a enfin pris la mer pour retrouver la Vivacia, la nef en bois sorcier qui a renié son ancienne maîtresse Althéa, et l’affrontement semble inévitable. Mais le pirate Kennitt, qui règne désormais en maître sur une Vivacia protégée par les serpents géants, aura fort à faire pour couler Parangon appareillé par Althéa et les siens. Pendant ce temps les tentatives des Chalcédiens pour prendre Terrilville ont été repoussées par le dragon qui protège la cité portuaire. Au sein des ruelles de la ville en danger les alliances les plus hypothétiques se trament. Ainsi Tintaglia a accepté de protéger les habitants grâce à l’intervention de Reyn Khurprus. Elle lui à même promis de l’aider à retrouver Malta. Mais le prix qu’elle demande pour son intervention risque d’être bien lourd à payer. D’autant plus que Malta, qui était arrivé à survivre sur la galère chalcedienne du gouverneur Jemmilia, vient de vois son vaisseau arraisonné par des pirates qui désormais ne lui rendront la liberté qu’en échange d’une forte rançon. Décidément on ne s’ennuie guère dans l’univers de Robin Hobb. Et si l’on regrette d’avoir terminé un cycle (L’Assassin royal) que l’on voit arriver avec appréhension celle des Aventuriers de la mer, qu’on se rassure, un autre débute, Le soldat chamane, et il est tout aussi passionnant.
Les autres titres de la série :
1.Le vaisseau magique
2.Le navire aux esclaves
3.La conquête de la liberté
4.Brumes et tempêtes
5.Prisons d’eau et de bois
6.L’éveil des eaux dormantes
7.Le seigneur des trois règnes
8.Ombres et flammes
9.Les marches du trône
*Retour au pays (Nouvelle)
MAJOR Lenia (Fr)
Née en 1971 en Normandie, Lénia Major vit en Alsace où elle exerce le métier de pharmacienne tout en continuant d’écrit des récits pour la jeunesse qu’elle publie chez de nombreux éditeurs
◊ Le domaine des dragons (Roman) Jeunesse / Dragons
Talents Hauts- -Livres et égaux, 11/2008 — 71 p., 7,90 € — Couv. & ill. : Marie-Pierre Oddoux
→ Grâce à de grosses poignées d’irrésistibles cacachouètes ces damnés Black Knights ont réussi à entraîner Flaia, le jeune dragon de Joanna des Brasiers, hors de son enclos sans déclencher les habituelles alarmes. N'écoutant que son courage Joanne se lance aussitôt sur les traces des éleveurs de dragons noirs capables des pires infamies pour capturer un dragon d’un clan adverse et l’utiliser pour combattre dans l’arène l’un de leurs monstres sanguinaires. Ayant rejoint leur camp, elle défi en combat singulier Ténor, le chef des Black Knights. Face à un adversaire aussi supérieur que Krak, la redoutable monture de Ténor, Joanna devra plutôt privilégier la ruse aux dépends d’une force pure qu’elle ne possède pas. Mais sera-ce suffisant pour gagner ce défi et obliger les Black Kgnihts à ne plus bafouer les Lois du Domaine ? Une petite histoire sympathique mise en couleur par les dessins de Marie-Pierre Oddoux.
GENTLE Mary R(osalyn)
Née en 1956 dans le Sussex, en Angleterre, Mary Gentle a effectué les métiers les plus divers avant de reprendre ses études à l’université de Bournemouth où elle a acquis de précieuses connaissances littéraires, historiques et géographiques. En 1995, elle obtenait une maîtrise d’étude des tactiques de guerre, des bases qui, avec l’aide de son compagnon spécialiste en histoire médiévale, lui permettront d’écrire ses plus grands succès comme la série des « Livres de Cendres » ou « L’énigme du cadran solaire »
◊ La puissance de Carthage (Roman) Fantasy Médiévale Uchronie
Gallimard-Folio SF 324, 10/2008 — 622 p., 8,40 € — Ser. : Le Livre de Cendres 2 — The book of Ash 2.Carthage ascendant, Avon Eos, 2/2000 — Tr. : Patrick Marcel — Couv. : Alain Brion
Précédente publication : Denoël-Lunes d’Encre, 5/2004 — 521 p., 22 € — Couv. : Guillaume Sorel
Critiques : Bifrost 36 (Patrick Imbert) ; Libération du 27/12/2007 (Frédérique Roussel-Gentlemen de fortune, interview)
→ Capturée lors de la bataille d’Auxonne où les troupes wisigothes conduite par La Faris ont utilisé des golems de pierre et le redoutable feu grégeois contre les soldats de Charles le Téméraire, Cendres est emmenée en captivité à Carthage. Là elle est livrée à Léofric, son père potentiel, puisque c’est lui qui organise les croisements incestueux entre ses esclaves afin de créer un être humain capable d’entendre la voix du Golem de Pierre. Celui-ci envisage de la disséquer pour comprendre le fonctionnement de son esprit. En attendant, elle subit de nombreux sévices qui lui font perde l’enfant qu’elle attendait la rendant définitivement stérile. Alors qu’elle a retrouvé Fernando del Guiz, ayant désormais partie liée avec les wisigoths, et son confesseur Godfrey Maximillian, Cendres échappe miraculeusement au tragique destin qui lui était promis grâce à un tremblement de terre qui détruit en partie le palais du nouveau roi-calife de Carthage, l’ambitieux Gélimer. Entraînant Godfrey dans sa fuite, elle assiste à la mort de ce dernier, écrasé par un rocher, et retrouve à sa grande surprise des membres de sa compagnie conduits par John de Vere, un seigneur anglais ayant réussit à persuader Charles le Téméraire de l’envoyer à Carthage pour détruire la machina rei militaris, le redoutable ordinateur tactique qui guide la Faris au cœur de ses batailles. Mais les mercenaires doivent s’enfuir avant d’avoir atteint le Golem de Pierre. C’est alors que Cendres découvre la véritable nature des étranges pyramides qui se dressent au nord de Carthage, à l’emplacement du cimetière des roi-califes. Ce sont les Machines Sauvages, de formidables entités pensantes qui, depuis des siècles nourrissent de leurs propres visées stratégiques la machina rei militaris à l’insu du roi-calife wisigoth et de leurs commandants. Des visées qui ont motivé la création de la Faris afin de leur fournir un truchement chez les wisigoths pour que ceux-ci partent envahir l’Europe afin de procéder à l’éradication complète du royaume de Bourgogne. La machina rei militaris intacte la guerre des Machines Sauvages va se poursuivre avec une férocité et une efficacité toujours croissante jusqu’à la destruction de l’Europe. Le second tome d’une histoire parcourue par un formidable souffle épique, tout en laissant la part belle aux émotions de la principale héroïne, Cendres, une femme guerrière, sur laquelle reposera bientôt en grande partie le sort de ce monde médiéval dépeint dans les pages du Fraxinus, un manuscrit reproduit pour la première fois dans l’ouvrage de Pierce Ratcliff, Cendres : l’Histoire oubliée de la Bourgogne, publié et pilonné en 2001.
Les autres titres de la série :
1.La guerrière oubliée
2.La puissance de Carthage
3.Les machines sauvages
4.La dispersion des ténèbres
Sur Mary Gentle
► « Gentlemen de fortune » interview à propos du Livre de Cendres et de L’énigme du cadran solaire par Frédérique Roussel in Libération du 27/12/2007.
GENTLE Mary R(osalyn)
Née en 1956 dans le Sussex, en Angleterre, Mary Gentle a effectué les métiers les plus divers avant de reprendre ses études à l’université de Bournemouth où elle a acquis de précieuses connaissances littéraires, historiques et géographiques. En 1995, elle obtenait une maîtrise d’étude des tactiques de guerre, des bases qui, avec l’aide de son compagnon spécialiste en histoire médiévale, lui permettront d’écrire ses plus grands succès comme la série des « Livres de Cendres » ou « L’énigme du cadran solaire »
◊ La guerrière,oubliée (Roman) Fantasy médiévale Uchronie
Gallimard-Folio SF 323, 10/2008 — 575 p., 8,40 € — Ser. : Le Livre de Cendres 1 — The book of Ash 1. Secret history, Avon Eos, 10/1999 — Tr. : Patrick Marcel — Couv. : Alain Brion
Précédente publication : Denoël-Lunes d’Encre, 5/2004 — 498 p., 22 € — Couv. : Guillaume Sorel
Crititiques : Bifrost 36 (Patrick Imbert) ; Libération du 27/12/2007 (Frédérique Roussel-Gentlemen de fortune, interview) ; Ravage 24 (Anonyme)
→ L’Histoire avec un grand H n’est-elle qu’une vaste manipulation ? Telle est la question que soulève le travail de l’éminent Professeur Pierre Ratcliff, spécialiste de Cendres et de l’invasion de l’Europe par les carthaginois au XV° siècle. Dans ce premier volume d’un cycle prévu en 4 tomes, il nous présente la vie et les exploits de Cendres, une femme de dix-neuf ans propulsée à la tête d’une redoutable compagnie de mercenaires. Une femme soldat dans la lignée de l’inoubliable Jeanne D’Arc qui, elle aussi entends des voix, mais celles d’une sorte de saint passé maître dans l’art de la guerre, et qui possède la force et la hardiesse du lion qu’elle a rencontré alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. En 1476, employée par Frédéric de Hasbourg dans sa lutte contre le Duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, elle reçoit en guise de récompense pour ses hauts faits d’armes, le privilège d’être mariée au jeune noble Fernando Del Guiz, qu’elle déteste car il l’a humilié adolescente, mais pour qui elle ne peut s’empêcher de ressentir une profonde attirance physique. Perdant le commandement de sa compagnie divisée en deux, elle participe à l’expédition qui renvoie manu militari deux ambassadeurs wisigoth dans la ville de Gênes, afin qu’ils retournent dans leur Carthage natale coupables d’avoir offensé Frédéric de Hasbourg. Mais c’est une Gênes en flammes que découvrent les troupes impériales forcées de battre en retraite face à une véritable armée d’invasion qui, à l’aide de ses golems et de terribles machines de guerre mues par une magie inconnue, se propose d’envahir tout le sud de l’Europe afin de détruire le Saint Empire Romain Germanique, puis de fondre sur les riches territoires du Duc de Bourgogne. Alors que l’annonce a été faite que Fernando Del Guiz se serait rallié aux envahisseurs, Cendres, la fougueuse guerrière au visage couturé et aux cheveux blonds, s’affirme désormais comme le plus solide rempart face au déferlement d’un ennemi que rien ne semble pouvoir arrêter. Mais c’est dans la ville de Bâle que Cendres subit sa plus terrible épreuve en rencontrant le général en chef des troupes wisigothes, La Faris, qui n’est autre que sa sœur jumelle et qui communique avec un Golem de Pierre, la machina rei militaris, une sorte d’ordinateur tactique protégé par les murailles de Carthage, qui lui permet de remporter toutes ses batailles. Dés lors Cendres comprend qu’elle n’est qu’une bâtarde, le fruit avorté d’un projet de longue haleine mené par l’amir Léofric, un puissant seigneur carthaginois, et que ses voix ont la même origine. Meurtrie dans sa chair, troublée par les révélations de Floria del Guiz, le chirurgien de sa compagnie et la sœur de son époux, dissimulant sa véritable identité féminine sous une apparence d’homme pour cacher son penchant pour les membres de son propre sexe, frappée par la révélation de l’amour passionné et interdit que lui voue Godfrey Maximillian, son confesseur de toujours, elle doit cependant se préparer à mener ses mercenaires au combat dans la bataille décisive qui oppose les légions des envahisseurs aux soldats de Charles le Téméraire prés de la ville de Dijon, alors que les forces d’invasion ont conquis la majeure partie de l’Europe désormais recouverte par une voile de nuit éternelle. Le premier volume d’une passionnante uchronie trempée dans une atmosphère médiéval fantastique empreinte d’un profond réalisme et d’une grande sensualité récompensée par le British Science Fiction Adward et le Sidewise Award lors de sa parution en langue originale. Un récit qui nous transporte dans une Europe médiévale transformée en gigantesque champ de bataille rappelant l’ambiance de la Compagnie Noire de Glen Cook (l’Atalante) tout en proposant le suivi d’un échange épistolaire destiné à apporter à cette histoire une ambiance de vérité cachée émanant du Fraxinus, l’ouvrage bibliographique qui retrace l’existence mouvementée de Cendres la mercenaire.
Les autres titres de la série
1.La guerrière oubliée
2.La puissance de Carthage
3.Les machines sauvages
4.La dispersion des ténèbres
Sur Mary Gentle
► « Gentlemen de fortune » interview à propos du Livre de Cendres et de L’énigme du cadran solaire par Frédérique Roussel in Libération du 27/12/2007.
LARKE Glenda (Australie)
Née en Australie dans les années 40, Glenda Larke a grandi dans la ferme familiale avant de pouvoir donner libre cours à sa passion des voyages qui a fini par l’entraîner en Malaisie où elle s’est installée avec son mari. Là, elle peut s’adonner à son autre passion, l’écriture, avec une prédilection pour la Fantasy comme le prouve son cycle original des « Iles Glorieuses »
◊ Clairvoyante (Roman) Aventures Fantasy
J’Ai Lu-Grand Format, 1/2008 — 348 p., 21.50 € — Ser. : Les Iles Glorieuses 1 — The Isles of Glory 1.The aware, Voyager Australie, 2003 & Ace USA, 2005 — Tr. : Mélanie Fazie — Couv. : Arnaud Cremet
Critiques : www.elbakin.net (2 entretiens) ; Science-Fiction Magazine 59 (Emmanuel Collot)
→ Braise est une Sangmêlée qui n’a pas froid aux yeux, mais qui pourtant n’a gère envie de retourner à la Pointe-de-Gorth, le plus détestable repaire de brigands qu’elle connaisse dans toute l’étendu des Iles Glorieuses. Mais les Vigiles, qui règnent en maître sur l’archipel, ont une autre idée sur la question. Pour eux, Braise est la seule capable de mener à bien la mission primordiale qu’ils entendent lui confier, et cette mission, qu’elle est bien forcée d’accepter, la conduit tout droit à la Pointe-de-Gorth. Là-bas il lui faut retrouver la trace de la castenelle de Cirkase en fuite, et la ramener. Or, à peine débarqué dans ce lieu de perdition, elle constate qu’en plus du lot de trafiquants et de coupe-jarrets qui écument le coin, une chape de magie carmine semble la suivre comme son ombre. Car, en plus de ses talents de combattante hors paire, elle possède le don de Clairvoyance qui lui permet de sentier les émanations de la magie où qu’elle se trouve. Un don qui, même s’il lui a été utile en maintes occasion, fait d’elle aujourd’hui une cible prioritaire pour les sorciers de tous poils qui la considèrent désormais comme une empêcheuse de tourner en rond de première au regard de leurs projets de domination du monde. Et lorsque quelqu’un les gène, on peut compter sur eux pour ne pas manquer d’idées afin de s’en débarrasser. Le premier roman d’une trilogie écrite par une romancière australienne installée en Malaisie, qui a puisé son inspiration dans des écrivains tels que G.R.R. Martin, Jenny Fallon, Robin Hobb ou Gavriel Kay, et dont on lira avec profit deux interviews traduites et disponibles sur le site www.elbakin.net .
Sur Glenda Larke
► « Un entretien avec Glenda Larke » traduit par Palinka sur le site www.elbakin.net , 2/2008.
► « Une nouvelle interview avec Glenda Larke » traduite par Lisbei sur le site www.elbakin.net , 7/2008.
ROBERT Nora (Usa)
Pseudo de Eleanor Marie Robertson

Née le 10 octobre 1950 à Silver Spring, dans le Maryland, Nora Roberts est la cadette d’une famille de 5 enfants élevés dans la tradition catholique. Ayant commencé à écrire en 1979, son premier roman, « L’invitée irlandaise », est publié en 1981. Depuis, elle a enchaîné les livres d’une manière boulimique (une douzaine par année, au point qu’on la soupçonne d’utiliser l’aide d’un nègre) se spécialisant dans les romans d’amour et les thrillers psychologiques. Certains de ces derniers peuvent cependant s’apparenter au Fantastique, voire à la Fantasy, comme son cycle du « Cercle blanc »
◊ La croix de la Morrigan (Roman) Dark Fantasy Voyages dans le temps
J’Ai Lu, 3//2008 — 543 p., 9.95 € — Ser. : Le cercle blanc 1 — The white circle 1.Morrigan’s cross, Berkley Publishing, 2006 — Tr. : Lionel Evrard — Couv. : Bruno Ehrs
→ Nous sommes en 1128, en Irlande, où nous faisons connaissance des jumeaux Mac Cionaoth. Hoyt pratique la magie et Cian est en maître l’épée, et ils sont très unis. Mais voilà qu’intervient la démone Lilith. Cette dernière a profité du caractère quelque peu désinvolte de Cian pour s’emparer de son âme et le transformer en une créature avide de sang. Hyot cependant parvient à résister à l’emprise diabolique de Lilith. Voyant en lui un personnage hors du commun la déesse Morrigan en fait son champion, et le charge de combattre les vampires qui se répandent sur le monde. Prêt à tout pour sauver son frère de sa possession diabolique, Hyot accepte la mission. La Morrigan le transporte alors à travers un portail temporel jusqu’à notre époque om il recevra l’aide d’une belle sorcière aux cheveux de feu dans sa lutte contre les puissances ténébreuses qui ensanglantent la planète. Une incursion dans le fantastique et la mythologie vampirique d’une des spécialistes incontestée du roman d’amour outre-Atlantique. Un roman qui bénéficie de la nouvelle et pratique présentation, style omnibus compact, de certains romans de chez J’AI Lu, dont ceux de la collection Baam.
Les autres titres de la série :
1.La croix de la Morrigan
2.La danse des dieux
3.La vallée du silence
HOBB Robin (Usa)
Pseudo de Margareth Astrid Lindholm Ogden
Pseudo = Megan Lindholm
Née en Californie en 1952, Megan Lindholm partit jeune vive avec sa famille en Alaska. C’est d’abord sous son véritable nom qu’elle commença à écrire ses premières séries de Fantasy telles que « Le peuple des rennes » ou « Les Venchanteuses » avant d’adopter le pseudonyme de Robin Hobb pour inscrire son nom en lettre d’or dans le paysage de la Fantasy mondiale avec les séries épiques de « L’assassin royal » et des « Aventuriers de la mer ».
◊ L’apprenti assassin (Roman) High Fantasy
J'Ai Lu-Baam, 2/2008 — 670 p., 15 € — Ser. : L’Assassin Royal 1 — Farseer 1.Assassin’s apprentice, Bantam-Spectra, 5/1995 — Tr. : Arnaud Mousnier-Lompré — Couv. : Jean-Sébastien Rossbach
Précédentes publications :
● Pygmalion-Fantasy, 9/1998 — 412 p. , 22,70 € — Couv. : Michael Whelan
● France Loisirs-Piment, 7/2000 — 568 p., 8.95 € — Couv. : Michael Whelan
● J’Ai Lu-Fantasy 5632, 1/2001 — 510 p., 8 € — Couv. : Sofiane Tilikete — Crit. :
www.actusf.com (Pierre Demetz)
→ Voici le 1er tome de la trilogie de L’assassin royal, un cycle de fantasy qui a connu un vif succès outre-Atlantique. Dans le royaume des Six Duchés est né Fitz, le bâtard du prince Chevalerie. D’abord confié à Burrich, l’homme qui s’occupe des animaux, Fitz va bientôt embrasser la carrière d’apprenti assassin. Un emploi important dans une cour où les rivalités sont légions. Enseigné par Umbre, sombre personnage et assassin en titre, Fitz va apprendre petit à petit toutes les ficelles de ce difficile et mystérieux métier. Parallèlement, tandis qu’il grandit, deux talents émergeront en lui : une relation privilégiée avec les animaux inspirée par le contact des bêtes de Burrich ; et l’aptitude à l’Art, un don psychique spécifique à la dynastie des Loinvoyant. Pour exercer ce dernier Fitz devra passer par de douloureuses épreuves. Mais il n’aura pas à regretter ces sacrifices, lorsque le temps sera venu de lutter contre les terribles Pirates Rouges qui ravagent la contrée. Dans la lignée du cycle du Trône de fer de George R.R. Martin,une oeuvre de fantasy à l’indéniable dimension humaine, remarquable fresque médiévale fantastique que nous devons à Megan Lindholm, véritable nom de la romancière américaine qui signe sous le pseudonyme de Robin Hobb. Un prélude à d’autres cycles majeurs de cet auteur, dont celui des Aventuriers de la mer, situé dans le même univers que celui de L’Assassin Royal et parfois relié par des passerelles dans certains tomes de la série, et celui du Soldat chamane.
Les autres titres de la série :
1.L’apprenti assassin
2.L’assassin du roi
3.La nef du crépuscule
4.Le poison de la vengeance
5.La voie magique
6.La reine solitaire
7.Le prophète blanc
8.La secte maudite
9.Les secrets de Castelcerf
10.Serments et deuils
11.Le dragon des des glaces
12.L’homme noir
13.Adieux et retrouvailles
*Retour au pays (Nouvelle)
COOK Glen (Usa)
Pseudo = Greg Stevens
Né en 1944 à New York cet auteur américain a grandi en californie. Après avoir été employé chez General Motors il a véritablement commencé sa carrière d’écrivain en 1970, après avoir servi de nombreuses années dans la marine. Depuis, il a enchaîné les succès, tant en SF qu’en Fantasy, nous offrant de ce dernier domaine des cycles plébiscité par un large public, tant anglo-saxon qu’international, comme la série de « Garrett détective privé » et surtout le fameux cycle de dark fantasy de « La Compagnie Noire ».
Saisons funestes (Roman) Dark Fantasy
J'Ai Lu-Fantasy 8617, 2/2008 — 411 p., 8 € — Ser. : Les annales de la Compagnie Noire 7 — Black Company. Bleak seasons, Tor 4/1996 — Tr. : Alain Robert — Couv. : Johan Camou
Précédente publication :
● L’Atalante-La Dentelle du Signe, 3/2003 — 431 p., 18,90 € — Couv. : Didier Graffet — Crit. : Lanfeust 54 (A.L. Dometoff)
● in La Compagnie Noire. Les livres de la Pierre Scintillante T.1, L’Atalante-La Dentelle du Signe, 5/2007 — 951 p., 29 € — Couv. & ill. : Didier Graffet
→ Un pas de plus est tournée dans le crépuscule qui tombe sur la fameuse compagnie de mercenaires, dont les survivants se sont regroupés, avec ceux de l’armée taglienne vaincue, dans la ville de Dejadore. Depuis que le Toubib est mort, c’est à Murgen, le porte-étendard, qu’a échu le devoir de consigner dans les annales l’histoire des faits d’arme de la Compagnie Noire. Un Murgen qui se débat dans les tourbillons temporels, voyageant sans cesse entre le présent, le passé et l’avenir. Des périodes où il rencontre le Toubib encore vivant, ou bien Madame, sa femme, devenue une déesse pour le clan Nyeng Bao de la Compagnie. Cependant c’est la période du siège de Dejadore qui sert de fil conducteur au récit. Murgen y raconte la vie des assiégés et, en particulier, les querelles intestines qui opposent les anciens de la Compagnie, dont il fait partie avec les deux sorciers Qu’un Œil et Gobelin, à l’ambitieux Mogaba, redoutable guerrier au demeurant. Une énergie déployée en vain dans leur propre camp alors qu’au dehors les troupes de Tisse-Ombre se font de plus en plus menaçantes. Le premier volume d’une nouvelle trilogie intitulée The glittering stone, qui continue de narrer au jour le jour la chronique d’une troupe de mercenaires vouée à disparaître, dont les ultimes exploits s’inscrivent dans un univers emplis d’une sombre noirceur.
Les autres titres de la série :
1.La compagnie noire
2.Le château noir
3.La rose blanche
4.Jeux d'ombres
5.Rêves d'acier
6.La point d’argent
7.Saisons funestes
8.Elle est les Ténèbres T. 1 & 2
9.L’eau dort T. 1 & 2
10.Soldats de pierre T.1 & 2
*Les livres du Nord
(Recueil)
*Les livres du Sud (Recueil)
*Les livres de la Pierre Scintillante T.1 (Recueil)
*Les livres de la Pierre Scintillante T.2 (Recueil)

mardi 28 octobre 2008

FEIST Raymond (Elias) (Usa)
Cet auteur américain est né en 1949 à Los Angeles où il continue de vivre après avoir suivi de brillante étude à l’université de Californie à San Diégo. Il a connu la célébrité grâce à son cycle de « La guerre de la faille ». Celui-ci est directement inspiré paar l’univers de Midkemia qu’il créa avec une bande de copains étudiants comme alternative à l’univer de « Donjons & Dragons » lorsqu’il faisait ses études à San Diégo. Il lui a donné depuis de nombreuses suites tout autant populaires.
◊ La rage d’un roi démon (Roman) High Fantasy Univers parallèles
J'Ai Lu-Fantasy 8616, 2/2008 — 698 p., 9.40 € — Ser. : La Guerre des Serpents 3 — Serpentwar saga. Rage of a Demon King, Avon, 3/1997 — Tr. : Isabelle Pernot — Couv. : Laurent Beauvallet — Crit. : www.khimaira-magazine (Séverine de Niva)
Précédente publication : Bragelonne-Fantasy, 4/2005 — 595 p., 25 € — Couv. : Stéphane Collignon
→ L’ombre de la terrible Reine Emeraude ne cesse de s’étendre sur le monde de Midkenia. Grâce à ses Pantathians, les redoutables sorciers de la race des serpents, ses forces obscures et dévastatrices déferlent sur le royaume des Isles. Mais derrière cette invasion destructrice se cache un dessein encore plus sombre, celui de Nalar le Sans-Nom, enfermé sous une montagne aussi vaste que Midkenia sur une lointaine planète par les autres dieux après les terribles guerres du Chaos où périrent de nombreuses et anciennes divinités. Afin de rétablir l’équilibre entre les forces cosmiques de puissants sorciers tentent de faire revivre Ishap, le plus grand de tous les dieux. Mais cette résurrection risque de prendre des millénaires et entre temps des failles ont été ouvertes depuis le monde des démons. Désormais ces derniers se sont répandus dans les autres univers. Après avoir ravagés le monde des Saaurs, de gigantesques lézards intelligents vaincus par les Pantathians, le roi démon Maarg a intégré les plus valeureux d’entre eux à l’armée de la Reine Emeraude. Mais Hanam, un puissant sorcier Saaurs qui a réussi à contrôler le corps d’un démon se joint à Pug le magicien pour contrer les ambitions des puissances démoniaques. Accompagnés de Miranda, la compagne de Pug et de son père Marcos, lui aussi un très puissant sorcier, ils s’efforcent de fermer les deux failles reliant le monde des démons aux autres univers. Un terrible combat oppose Macros à Maarg, affrontement dont le père de Miranda finit par sortir vainqueur tout en sacrifiant son enveloppe charnelle afin de rejoindre Sarig, le dieu de la magie, avec qui il est intimement lié. Pendant ce temps sur Midekénia les troupes de la Reine Emeraude, l’ancienne compagne de Nakor l’islanite puis de Macros le sorcier dont le corps est à présent investi par Jakan, un puissant capitaine démon qui tient le général Saaur Fadawah sous sa coupe, menacent le royaume de Krondor. Pour le défendre, toutes les forces en présence, magiques et guerrières, devront s’allier afin de triompher dans l’une des batailles du grand conflit cosmique opposant les serpents aux humains. Le troisième tome du cycle de La Guerre des serpents qui fait suite à celui de La guerre de la Faille, où l’on retrouve tout le souffle épique de Raymond E. Feist, sa fascinante aptitude à nous faire partager les émotions de ses personnages et à construire des univers remarquablement structurés auxquels le lecteur adhère avec une parfaite aisance toujours tenu en haleine par un suspense renouvelé et un enchaînement de péripéties jamais répétitives.
Les autres titres de la série :
1.L'ombre d'une reine noire
2.L'ascension d'un prince marchant
3.La rage d'un roi démon
JONES Diana Wynne (Gb)
Néé en 1934, en Angleterre, Diana Wynne Jones a été élevé dans le village de Thaxted, dans le comté d’Essex. Après de brillantes études à l’université d’Oxford où elle a tenu des conférences sur Tlokien et Lewis, elle s’est installée à Bristol avec son mari et ses enfants, tout en continuant d’écrire de nombreux ouvrages sur la jeunesse où la magie tient une place prépondérante. En 2007 elle a reçu le World Fantasy Awards pour l’ensemble de son œuvre
◊ La conspiration de Merlin (Roman) Légendaire arthurien / Univers parallèles
J'Ai Lu-Baam, 1/2008 — 571 p., 13 € — The Merlin conspiracy, HarperCollins-Greenwillow, 4/2003 — Tr. : Laurence Kiefé — Couv. : Jean-Sébastien Rossbach — Crit. : http://www.actusf.com/ (Myriam de Loddere); Science-Fiction Magazine 58 (Emmanuel Collot)
→ Arianrhod Hyde, dite Roddy, est la fille de Daniel Hyde, le mage météorologue de la cour du Royaume des Iles de Blest, le centre de toutes les puissances magiques du multivers. Conseillé par le sage Merlin, le roi Arthur, le monarque de ce coin d’univers est forcé de parcourir sans cesse son royaume afin de maintenir la magie en ordre. Mais oubliez vite Camelot et la Table Ronde. A Blest on se déplace en autocars et on communique aussi bien qu’avec nos portables. Continuellement sur les routes, Roddy a pour ami, Ambrose Temple, un garçon plutôt solitaire et maladroit qui se fait appeler Grundo. Et leur vie pouvait se dérouler semblable à celle de beaucoup d’autres adolescents de ce monde, si Merlin n’avait pas été assassiné. Désormais, rien ne va plus au royaume des Iles de Blest menacé par une conspiration de mages corrompus. Et c’est justement ce moment que choisit Nick, jeune collégien de 15 ans doté du pouvoir de voyager d’un univers à l’autre, pour se matérialiser dans ce pays en pleine pagaille. Roddy et Grundo ayant échappé de justesse aux envoûtements qui ont eu raison de toute la cour, ils vont devoir s’allier à Nick pour se réfugier dans son monde, c'est-à-dire le notre, et trouver une aide qui leur permettra de revenir sur Blest afin de chasser le successeur de Merlin animé de fort mauvaises intentions. Une nouvelle fois, après le passionnant Château de Hurle¸ transposé au cinéma sous le titre Le château ambulant par le réalisateur japonais Hayao Miyazaki, Diana Wynne Jones, auteur britannique née en 1934, nous prouve qu’elle n’a pas son pareil pour créer des univers atypiques dans lesquels la souplesse de son écriture nous permet de nous intégrer sans aucun problème. Pas étonnant dés lors que Neil Gaiman ait dit à son sujet : « Diana Wynne Jones est tout simplement le meilleur auteur de magie pour les lecteurs de tout âge ».

lundi 27 octobre 2008

CADOT-COLIN Anne-Marie (Fr)
Enseignant depuis des années la littérature du Moyen Age à l’université de Bordeaux, Anne-Marie Cadot-Colin, spécialisée dans les romans celtiques s’emploie à adapter pour les adolescents les récits du légendaire arthurien
◊ Lancelot du Lac (Roman) Jeunesse / Légendaire arthurien
Le Livre de poche jeunesse-Contes et Légendes 1319, 1/2008 — 448 p., 5.50 € — Ser. : Les chevaliers de la Table ronde 2 — Couv. : François Baranger
→ Après la mort tragique de son père, Lancelot a été enlevé en bas âge par la fée Viviane. Afin de le soustraire à ses ennemis celle-ci l’emmène dans son royaume du Lac. Après l’avoir secrètement élevé dans son royaume enchanté, elle le conduit jeune homme à la cour du roi Arthur pour qu’il devienne chevalier. Là, Lancelot rencontre la reine Guenièvre, l’épouse d’Arthur. Pour plaire à cette dernière, dont il est secrètement amoureux, Lancelot devient le meilleur chevalier du monde. Mais cet amour partagé avec la femme de son roi est difficile à cacher. Or, sa révélation pourrait entraîner de fatales répercussions avec, ni plus ni moins que la destruction du royaume d’Arthur. Après Perceval ou Le conte du Graal et Yvain, Le chevalier au lion, voici le troisième récit du cycle des Chevaliers de la Table Ronde.
Les autres titres de la série :
1.Perceval ou Le conte du Graal
2.Lancelot du lac
3.Yvain,le chevalier au lion
BOULANGER Cathy (Fr)
◊ La pierre enchantée de l’Adour
(Roman) Jeunesse / Voyage dans le temps
Atlantica-Jeunesse, 1/2008 — 64 p., 8 € — Ser. : Les fabuleuses aventures de Théo 1 — Couv. & ill. : Christine Nèble
→ Jeune garçon à l’esprit aventureux, Théo tombe par hasard sur une pierre magique lors d’une sortie sur les bords du fleuve Adour, à Bayonne. Par l’intermédiaire de ce minéral ensorcelé il se retrouve propulsé à travers le temps à la recherche de Maliflot, le petit frère perdu de la pierre enchantée. Il existe également une version album de cet ouvrage à 12 €.
ANONYME
◊ Ali Baba et les quarante voleurs
(Conte) Jeunesse Mythologie Moyen Orientale
Le Livre de poche Jeunesse-Conte, 1/2008 —91 p., 4,90 € — Tr. : Antoine Galland – Couv. : Rebecca Dautremer
→ La réédition au livre de poche sous une nouvelle présentation de ce classique de la littérature moyen-orientale. L’une des plus célèbres histoires de 1001 nuits. Elle nous présente Ali Baba, un humble personnage qui, sans le vouloir, surprend le secret d’un clan de brigands ainsi que le « Sésame ouvre-toi » qui donne accès à la grotte où ils cachent leur formidable butin. Mais il en parle à sa frère Cassim qui, trop avide, se retrouve enfermé dans la grotte, car il a oublié le mot de passe. Les 4O voleurs le trouvent et le tuent, et maintenant ils sont prêts à tout pour connaître l’identité de celui qui a éventé leur tache. Mais Ali Baba a plus d’un tour dans son sac, et ils finiront par être pris à leur propre piège.
MIRZA Sandrine (Fr)
Passionnée d’histoire, après avoir suivi un cursus universitaire en histoire et en information & communication, Sandrine Mirza a décidé de se lancer dans ses propres documentaires historiques pour la jeunesse. Depuis lors elle écume les catalogues des éditeurs spécialisés comme Nathan, Hachette ou Gallimard
Au temps d’Azur et Asmar : Le livre documentaire du film (EssaiLivre illustré) Jeunesse Mythologie Moyen-Orientale
Milan-Album, 1/2008 — 14 p., 6,50 € — ill. : les images du film

→ En 14 doubles pages Sandrine Mirza nous parle en détail de la période durant laquelle évoluent les personnages du dessin animé de Michel Ocelot, Azur et Asmar. On découvre ainsi cet âge d’or de la civilisation arabo-musulmane qui s’étendu du VIII° au XV° siècle. Une époque où juifs, musulmans et chrétiens vivent en parfaite intelligence dans une société prospère parcouru par des idées novatrices et dont les élites répandent autour d’eux les textes et les savoirs.
FORD Philip
De Troie à Ithaque : réception des épopées homériques à la Renaissance
(Essai) Mythologie greco-romaine
Droz-Travaux d’humanisme et Renaissance 436, 1/2008 — 76,07 €
→ Un essai scindé en deux parties. Dans la première l’auteur étudie la diffusion et l’impact de L’Iliade et de L’Odyssée à travers l’Europe. Pour ce faire, il identifie et analyse les diverses traductions latines et les commentaires parus de 1437 à la fin du XVI° siècle. Dans la seconde, il se focalise sur la réception d’Homère en France où G.Budé et J. Dorat ont inspiré des générations d’écrivains.
LEPRINCE DE BEAUMONT Jeanne-Marie (Fr)
Née en avril 1711 à Rouen, et décédé en septembre 178O à Chavanod, Jeane-Marie Leprince de Beaumont, née Vaimboult, fut le premier écrivain à écrire dans un style réellement adapté aux jeunes lecteurs, bien que, paradoxalement, elle considérait la lecture des contes pernicieuse pour les enfants. Elle publie son premier livre, « Le triomphe de la vérité » en 1748, mais c’est « La Belle et la Bête » version remaniée d’un conte écrit par Gabrielle-Suzanne de Villeneuve, publié en 1757 dans Le Magasin des enfants, qui lui assurera une célebrité posthume à laquelle elle ne s’attendait peut-être pas.
◊ La Belle et la Bête et autres contes (Recueil) Jeunesse Féerie
Hachette Education- Bibliocollege 68, 1/2008 — 128 p., 2.95 €
→ Pour sauver son père condamné pour avoir cueilli une rose sans l’autorisation de son propriétaire, la Belle se rend de son plein gré au château de la Bête, un être monstrueux au corps d’homme et à la tête d’animal. Et à force de tolérance, elle finit par accepter, puis à aimer cet étranger à l’apparence si repoussante, mais au cœur pas encore desséché, qui n’est autre qu’un prince charmant victime d’un sortilège. Un conte de Perrault, un autre Andersen, et un dernier d’Isabelle de Lisle accompagnent ce récit de Mme Leprince de Beaumont, le tout annoté et accompagné de questionnaires de compréhension, de documents iconographique, d’une présentation des auteurs resituées dans leur époque, d’un aperçu du genre du conte, et d’un groupement de textes : « Quel regard sur l’autre ? ».

dimanche 26 octobre 2008

MOKA (Fr)
Pseudonyme d’Elvire Murail
Née en 1958 au Havre, Moka est diplômée de l’Université de Cambridge. Ayant connu le succès dés son premier roman, « Escalier C », à partir de 1989 elle se consacre entièrement à la littérature pour la jeunesse publiant des romans qui ont pour cadre privilégié le fantastique et l’angoisse. Travaillant comme scénariste et dialoguiste pour la télévision, elle a publié bon nombre de ses livres chez l’éditeur L’Ecole des Loisirs.
Les quatre dragons (Roman) Jeunesse / Aventures Fantasy
L’Ecole des Loisirs-Neuf, 3/2008 — 216 p., 10 € — Ser. : Sorcier ! 6 — Couv. : Anaïs Vaugelade
→ Toujours entre les murs de Hibah, Mélipona s’est plongé dans la lecture des livres de la bibliothèque. Et parmi les pages qu’elle dévore avidement, elle finit par tomber sur une version différente de la légende des quatre Dragons, une version qui pourrait bien contenir un message condé de sa mère. Siki-Siki, de son côté, craint pour la vie de la jeune femme. Pendant que Copiraille étudie les textes laissés par les Honorables, elle s’efforce de convaincre les Maîtres Sorciers de la laisser partir vers Hibah ; Mais ceux-ci font la sourde oreille. De son côté Finn, toujours accompagné du nain Singulier, entend plus que jamais honorer sa promesse faite aux Chéramie. Avant, toutefois, il doit s’extirper des cachots du baron. Ensuite seulement il lui faudra trouver un moyen de les délivrer des griffes de la Garde incarnate sans verser de sang ? ce qui ne sera pas une mince affaire. Et le Lampadéphore dans tout ça… Il semblerait qu’il ait besoin d’un roi. Or le seul disponible, un certain Galim’atia, passe son temps à écrire d’affligeants poèmes à sa propre gloire. De quoi tourner la page et revenir vers Mélipona et sa légende. Car si les quatre Dragons existent réellement, le cours des événements en ce monde pourrait bien être radicalement changé. La suite d’une récit difficile à résumer tant l’action est menée tambour battant, mais qui continuera de faire le plaisir des jeunes lecteurs friands de merveilleux et attachés aux histoire de héros qui n’ont pas toujours toutes les réponses prêtes face aux épreuves jalonnant leur tortueux chemin.
Les autres titres de la série :
1.Menteurs, charlatans et soudard
2.Le Frélampier
3.Le premier temps du chaos
4.L’Honorable et le Monarque
5.L’Etoile
6.Les quatre dragons
MOKA (Fr)
Pseudonyme d’Elvire Murail

Née en 1958 au Havre, Moka est diplômée de l’Université de Cambridge. Ayant connu le succès dés son premier roman, « Escalier C », à partir de 1989 elle se consacre entièrement à la littérature pour la jeunesse publiant des romans qui ont pour cadre privilégié le fantastique et l’angoisse. Travaillant comme scénariste et dialoguiste pour la télévision, elle a publié bon nombre de ses livres chez l’éditeur L’Ecole des Loisirs.
L’étoile (Roman) Jeunesse /Aventures Fantasy
L’Ecole des Loisirs- Neuf, 1/2008 — 214 p., 9,50 € — Ser. : Sorcier ! 5 — Couv. : Anaïs Vaugelade
→ Jeune garçon plutôt dilettante Fin doit, le jour de ses 16 ans, suivre les traces de son père, le vénérable sorcier Miricaï le grand. Et le voilà embarqué dans de fascinantes aventures que Moka nous relate avec brio et imagination, sans omettre de maintenir un indispensable sens du rebondissement digne des meilleurs feuilletonistes. A l’aube de ce cinquième opus nous retrouvons des Maîtres Sorciers qui ne sont pas au bout de leurs surprises puisque, grâce aux visions de Siki-Siki, la tour de l’Est livre enfin ses secrets et que les Actes se mettent à parler. Et leurs révélations n’ont rien de très joyeux… Pendant ce temps Finn, notre jeune anti-héros, poursuit sa trajectoire mouvementée. Toujours accompagné du Singulier, il a retrouvé Chéramie qui a fui son comte de Damalone ravagé par la Garde incarnate d’Ulcamar qui a voulu enrôler de force dans son armée les nouveaux peuples conquis. Déserteur, blessé, n’entends pas laisser les siens sans défense. Il veut se rendre à Lur pour demander l’aide des Vénérables et de leur magie, sans réellement savoir ce que ceux-ci représentent. Finn, toutefois, à une autre idée pour le secourir, mais cette dernière va le conduire tout droit au cœur de nouveaux dangers. De son côté Mélipona est à Hibah où elle s’occupe une distribution de vivres et de couvertures pour les miséreux. C’est là qu’une étrange mendiante l’aborde sous le nom de « Splendeur », avant de regagner son lit où elle fait semblant d’être malade pour mieux contrecarrer les plans de son beau-frère. Désormais tous les acteurs du drame sont en place, Honorable, Monarque, mystérieux Lampadéphore…. Sans oublier Mirricaï qui sait parfaitement se faire oublier. Mêlant avec bonheur humour et sens de l’aventure Moka développe à merveille une série de fantasy pour adolescents pleine d’inventions et terriblement attachante grâce au charisme de ses principaux protagonistes mettant en forme une histoire s’inscrivant comme une brillante parodie des Harry Potter de toutes sortes qui fleurissent sur les rayonnages des libraires.
Les autres titres de la série :
1.Menteurs, charlatans et soudard
2.Le Frélampier
3.Le premier temps du chaos
4.L’Honorable et le Monarque
5.L’Etoile
6.Les quatre dragons

samedi 25 octobre 2008

BOTTET Béatrice (Fr)
Ancienne professeur de lettres qui désormais se consacre entièrement à l’écriture, Béatrice Bottet est une érudite passionnée d’ésotérisme qui mélange avec bonheur dans ses romans pour adolescent l’humour et le fantastique. Adorant raconter l’Histoire et ses péripéties, tout en restant extrêmement sensible au passé, elle s’est naturellement tournée vers une carrière d’écrivain, alternant à la fois les récits romancés, souvent teintés de fantastique à base historique (le cycle du « Grimoire au rubis ») et les documentaires plongeant dans notre imaginaire mythique (comme les divers tomes de « L’encyclopédie du fantastique et de l’étrange » et « La bibliothèque du fantastique »)
Encyclopédie du fantastique et de l’étrange. L’intégrale (Livre illustré/Essai)
Casterman-Album, 10/2008 — 284 p., 21 € — Couv. : Vincent Dutrait — ill. : Christine Adam, Bruno David, Vincent Dutrait, Arianne Habibi, Jean-Marie Michaud, Fabien Rondent & Nicolas Weis — Sommaire :
Fées et dragons (précédente publication : L’encyclopédie du fantastique et de l’étrange 1, Casterman-Album, 2003
Sorcières et magiciens (précédente publication : L’encyclopédie du fantastique et de l’étrange 2,, Casterman-Album, 2004
Fantômes et mystères (précédente publication : L’encyclopédie du fantastique et de l’étrange 3,, Casterman-Album, 2005
→ Les éditions Casterman ont la bonne idée de reprendre en un gros volume de 296 pages les trois tomes de L’encyclopédie du fantastique et de l’étrange de Béatrice Bottet qu’elles ont publié de 2003 à 2005. Accompagnés pare une équipe d’illustrateurs talentueux, les textes de Béatrice Bottet s’efforcent d’explorer ces abîmes de l’imaginaire que l’esprit humain génère depuis la nuit des temps en pénétrant dans l’univers du fantastique et d e l’étrange. Parfaitement structuré dans son propos, l’auteur abord chaque domaine de ces territoires enchantés à travers des têtes de chapitres subdivisées elle-même en trois sous-chapitres, chacun d’entre eux se terminant par une histoire venue illustrer la thématique étudiée. Ces découpes successives nous présentent dés lors : I.Le monde de la Féerie, qui traite des Demoiselles féeriques (avec le récit La fée Mélusine, des Etres elfiques (Le brownie de McCulloch), des Effroyables (Alberich, le nain orfèvre) – II.Les animaux fantastiques, avec Le bestiaire fabuleux (Siegfried et le dragon), Hommes ou bêtes ? (La petite sirène), Pouvoirs magiques (Le joueur de flûte de Hamelin) – III.Les royaumes enchantés, représentés par Magiquement votre (Circée, l’étrange magicienne), Autour d’une table ronde (L’enchanteur enchanté), L’art alchimique (Nicolas Flamel découvre le secret de l’or) – IV.De flammes et d’ombres où apparaît Diableries en tous genres (Le pont du diable), Du côté des sorcières (Macbeth et les sorcières), Envoûtement et sortilèges (Volé-Trouvé) – V.La mort est-elle une fin ?, qui propose Le monde des esprits (Le souper de la morte), Entre vie et non-vie (Le retour de Dracula), Les demeures fontomales (Le Hollandais volant) –VI.L’étrange est parmi nous, qui s’exprime à travers Mystères à la pelle (A la poursuite de Mr Hyde), Vers la quatrième dimension (Catherine et la ronde des miroirs), Croire en d’autres mondes ? (L’évêque et les rescapés du cosmos). Un précieux index en fin de volume facilite la navigation entre les pages de ce livre qui s’évertue à répondes aux interrogations troublantes traînant dans les esprits avides de comprendre la signification des choses mystérieuses qu’ils découvrent en d’en connaître un peu plus sur le monde qui nous entoure.
McKENNA Martin (Usa)
Martin McKenna est l’un des grands noms de la Fantasy contemporaine. Récompensées par plusieurs prix, ses œuvres ont illustré plusieurs couvertures d elivres, aini que des jeux de Wizard of the Coast et de Games Workshop. En denors de cal il travaille également en tant que concepteur de jeux vidéo, de films et de productions télévisuelles.
L’art de la fantasy (Livre illustré)
Le Pré aux Clercs-Fantasy, 3/2008 — 192 p., 29 € — Erotic Fantasy art, Ilex Press Limited, 2008 — Tr. : Marie-Hélène Bernaille — Couv. : Martin McKenna (Darkblae : The demon curse) — Crit. : Science-Fiction Magazine 58 (Virginie Légeon)
→ Préfacé par Boris Vallejo ce luxueux ouvrage, format carré cartonné avec jaquette couleur, se présente comme un véritable catalogue présentant le meilleur de l’illustration fantasy contemporaine. Il s’adresse aussi bien aux fans de ce genre épique qu’aux simples amoureux des belles œuvres. C’est ainsi qu’au fil des ses 192 feuillets il étale, souvent pleine page, des images provenant de l’ensemble des supports que couvre la Fantasy, à savoir les romans graphiques, les couvertures de livres, les jeux de cartes, les jeux de rôles, etc… En parcourant ces somptueux dessins on découvre les signatures de virtuoses du genres tels que Clint Langley, Benita Wrinckler, Uwe Jarding, Mélanie Delon, Patrick Reilly, Cyril van der Haegen, Anne Stokes, Francis Tsai, Robert Chang, composant une vitrine foisonnante d’images œuvres de stars confirmées et d’artistes en devenir. Certaines de ces œuvres sont présentées dans ces pages pour la première fois, et toutes sont accompagnées d’explications sur les sources d’inspiration, les techniques utilisées et les histoires cachées derrière le travail des concepteurs. Véritable recueil de tout ce que l’illustration de Fantasy compte de meilleur, ce livre se découpe en saisissants chapitres aux noms suffisamment évocateurs : Barbares musclés et héros imposants, Guerrières et femmes sans peur, Mythes et monstres, Sirènes et séductrices, Sorcières et sorciers, Fées et Petit Peuple, Scènes et décors, Bagarres et batailles. Un répertoire des artistes met la touche finale à ce splendide album illustré, véritable objet d’art plus palpable que les habituelles galeries illustrées du net beaucoup plus impersonnelles, et sur l’origine duquel Martin McKenna revient en détail dans sa passionnante introduction. Un ouvrage qui sert de prélude à une autre publication des éditions du Pré aux Clercs, L’art de la Fantasy érotique, un livre de Aly Fell & Duddlebug qui explore également les territoires merveilleux de la représentation de l’imaginaire épique et débridé qui démontre, une fois de plus, que cette maison d’édition est vraiment l’un des porte drapeau de la promotion de la Fantasy dans notre cartésien hexagone.

jeudi 23 octobre 2008

FELL Aly & Duddlebug (Usa)
Deux figures importantes de l’art conceptuel US. Aly Fell est un brillant représentant de l’art de la Fantasy érotique ; Duddlebug, quant à lui, après avoir lancé Hardwick’s Republic, BD où se mêlent SF, humour et érotisme, collahore régulièement à divers magazine du genre
L’art de la fantasy érotique (Livre illustré)
Le Pré aux Clers-Fantasy, 9/2008 — 192 p., 29 € — Erotic Fantasy art, Ilex Press Limited, 2008 — Tr. : Marie-Hélène Bernaille — Couv. : Henning Ludvigsen (Le mur)
→ Présenté par Julie Bell, l’illustratrice américaine oeuvrant souvent aux côté du célèbre Boris Vallejo, ce remarquable album nous propose une déclinaison de la fantasy érotique sous l’angle de l’art numérique porté aux limites de l’imagination. Pour étayer ce sujet les auteurs, Aly Fell et Duddleburg ont mis à contribution des dessinateurs et graphistes renommés tels que Patrick Reilly, Cyril van der Haegen, Jim Burns, Stephen Hickman, etc…, accompagnés de nombreux jeunes talents qui exposent sur un luxueux papier leurs visions de la féminité conjuguée à l’épique, réalisant ainsi un ouvrage sensuel destiné à la fois aux amateurs d’art graphique et à ceux de la Fantasy, qui peuvent bien sûr être les mêmes. De format carré avec jaquette, ce livre de presque 200 pages présente des planches couleurs accompagnées des commentaires du dessinateur sur la genèse de l’œuvre. Pour faciliter son approche, il se scinde en chapitres thématiques exposant pour chacun d’entre eux un programme plus qu’évocateur, comme on peut en juger en découvrant leurs titres : Femmes guerrières et poupée barbares, Demoiselles d’honneur et demoiselles en détresse, Sorcières libertines et sorcières sexy, Fées et elfes érotiques, Liaisons dangereuses avec filles diaboliques, Femmes futuristes et jolies filles de science-fiction. Un répertoire des artistes vient conclure cet ouvrage passionnant à ranger dans sa bibliothèque à côté de L’art de la Fantasy de Martin McKenna, publié également aux éditions du Pré aux Clercs qui ont compris que l’édition d’albums d’art graphique ne devait pas demeurer une quasi exclusivité anglo-saxonne.

dimanche 19 octobre 2008

LASKY Kathryn (Usa)
Pseudo = Kathryn Lasky Knight, E.L. Swann
Née en 1944 aux Etats-Unis, Kathryn Lasky fut d’abord enseignante et éditrice, avant de se lancer dans l’écriture, seule ou avec son mari. On lui doit de nombreux romans pour la jeunesse, dont la série « Les gardiens de Ga’Hoole » inspiré de sa passion pour les chouettes et les hiboux
Le guet-apens (Roman) Jeunesse / Fantasy Animalière
Pocket-Jeunesse 1577, 1/2008 — 206 p., 8.10 € — Ser. : Les gardiens de Ga’Hoole 5 — Guardian’s of Ga’Hoole 5.The shattering, Scholastic 2004 — Tr.: Cécile Moran — Couv. : Richard Cowdrey
→ Dans le volume 4 de la série nous avions suivi les vaines tentatives du féroce Klud pour s’emparer du Grand Arbre de Ga’Hoole. On aurait pu le croire enfin résigné à sa défaite, mais c’était mal le connaître. La où la force ne passait pas, il avait décidé d’employer en premier temps la ruse. Bien malgré elle Eglantine, la sœur de Soren, la jeune chouette héroïne de la série sera le vecteur principal de ses plans machiavéliques. En effet, celle-ci disparaît mystérieusement de Ga’Hoole durant un long moment. Soren, mort d’inquiétude, car elle sait que quitter l’île sans aide équivaut à un véritable suicide, pousse un soupir de soulagement en la voyant enfin revenir. Mais elle déchante vite en s’apercevant que le comportement d’Eglantine a changé. Plus tard elle découvre que cette dernière a été manipulée par Klud, qui l’utilise désormais pour espionner Ga’Hoole. Consciente du danger, Soren se hâte de reformer le Super-Squad afin de mener un nouveau contre les troupes de Klud. Et le temps presse car les féroces Sangs Purs sont bien décidés cette fois à investir le refuge sacré des valeureux chevaliers. C’est sans compter cependant avec les jeunes gardiens et leur Escadrille de Feu passée maître dans l’art du combat à la torche qui permet de mettre en déroute un adversaire plusieurs fois supérieur en nombre. La suite d’une série de fantasy animalière originale et passionnante (que l’on peu rapprocher du Silverwing de Kenneth Oppel publiée chez Bayard) que Kathryn Lasky a écrite en utilisant ses notes sur les oiseaux nocturnes et leur comportement. Des notes tout d’abord destinées à alimenter un essai, mais qu’elle décida de rendre plus attractives en choisissant l’option d’un roman dont l’action se déroulerait dans un monde imaginaire créé de toutes pièces. Le succès rencontré par la parution des divers tomes du cycle prouve qu’elle a eu amplement raison de privilégier cette solution.
Les autres titres de la série :
1.L’enlèvement
2.Le grand voyage
3.L’assaut
4.Le siège
5.Le guêt-apens
6.L’incendie
HIGGINS F. E. (Gb)
Romancière britannique qui, pour son premier roman, « Le livre noir des secrets », a réalisé un coup de maître, la plaçant très vite au top des ventes tout en étant nominé pour le prestigieux Waterstone’s Children’s Book Prize. De quoi lui donner envie de récidiver rapidement, pour le plus grand bonheur de ses jeunes lecteurs
Le livre noir des secrets (Roman) Magie
Pocket Jeunesse-Littérature, 3/2008 — 286 p., 19 € — The black Book of secrets, Macmillan Children Books, 2007 — Tr. : Rémi Stéfani
→ « Je ne suis pas l’auteur du Livre noir des secrets. J’en ai découvert le manuscrit soigneusement dissimulé au creux d’une jambe de bois… ». Cette entrée en matière nous plonge déjà dans l’atmosphère fantastique de ce livre vraiment original. On y découvre le jeune pickpocket Ludlow Finch, qui échappe à la vigilance de ses parents lorsque ces derniers décident de lui faire arracher toutes les dents pour les vendre. Quittant les brumes de Londres, il se réfugie dans le village montagnard de Pagus Parvus. Il y arrive en même temps que Joe Zabbiddou, un étrange personnage vêtu d’une longue cape verte et de bottes de cuir noir. Ludlow s’installe dans le boutique de prêteur sur gages quasiment vide que Joe a ouvert à l’entrée du village où, à côté d’un bric-à-brac d’objets hétéroclites et d’une grenouille colorée enfermée dans un aquarium, trône un épais livre noir. Après avoir fait peu à peu la connaissance des habitants de Pagus Parvus, pour la plupart endetté auprès du peu affable Jérémiah Ratchet, le jeune garçon finit par découvrir le secret du livre noir. En effet il s’aperçoit bientôt que, juste après minuit, les habitants du village viennent vendre à Joe Zabbidou des secrets inavouables qu’il consigne dans son étrange livre. Bien entendu Jérémiah Ratchet ne voit pas d’un bon œil l’ascendant que le nouveau prend sur ses débiteurs, et se prépare à agir contre lui. Mais pourquoi ce dernier consigne-t-il ces secrets dans son livre ? A quoi vont-ils lui servir ? Et quel va être le rôle de Ludlow dans cette fascinante histoire ? Autant de questions auxquelles ce roman répond en partie seulement, car un second tome ne devrait pas tarder à paraître. Un livre aux histoires entrecroisées savamment imbriquées, premier roman d’une jeune romancière britannique qui a su recréer à merveille l’atmosphère des romans de Dickens, tels que Oliver Twist, tout en nous offrant un scénario digne d’un film à la Tim Burton.

samedi 18 octobre 2008

FISCHER Catherine (Gb)
Auteur britannique née en 1957 à Newport dans le Pays de Galles. D’abord enseignante du primaire, animatrice, excavatrice archéologique et technicienne de laboratoire, elle se tourna avec bonheur vers la littérature fantastique pour adolescents et ne tarda pas à être nominée pour de nombreux prix, notamment pour sa série de « L’Oracle »
L’Archonte (Roman) Jeunesse
Pocket-Jeunesse 1956, 1/2008 — 398 p., 6.80 €— Ser : L’Oracle 2 — Oracle prophecies 2. The Archonte, Hodder children’s Book, 2004 — Tr. : Frédérique Fraisse — Couv. : Tracey Hurst & Jerry Paris
Précédente publicaton : Pocket Jeunesse-Literrature, 2/2006 — 394 p. , 14 € — Couv. : Tracey Hurst & Jerry Paris
→ Dans le premier tome de la série, intitulé L’Oracle, Alexos, en enfant de dix ans, est devenu le nouvel Archonte ou Dieu Vivant. Très vite cependant il doit se débattre au cœur d’un tourbillon de complots d’où émerge le personnage d’Argelin, un général qui veut accaparer le pouvoir. Pour les déjouer, Alexos peut cependant compter sur l’aide de Mirany la prêtresse, membre des jeunes élues directement rattachées à l’Archonte, et seule à pouvoir communiquer avec le Dieu Caché. Ensemble ils parviennent à contrer les projets d’Argelin et de l’ambitieuse Hirma. Mais, lorsque débute le second tome de cette histoire, Mirany, la nouvelle Porteuse, sait qu’il lui faut accompagner le nouvel Archonte pour une mission de première importance au cœur du désert, afin que ce dernier trouver le Puits des Chants, dont la découverte est censée ramener la pluie dans un pays des Deux-Terres menacé de mort par une terrible sècheresse. Un danger auquel vient s’ajouter la colère du prince Jamil qui, vexé de ne pas avoir obtenu l’autorisation d’exploiter d’anciennes mines d’argent, est sur le point d’entrer en guerre. Un conflit qu’Alexos devra cependant évacuer de son esprit afin d’avancer l’esprit clair dans les étendues désertiques en compagnie de Mirany, du scribe Seth, du musicien Oblek et de Chacal et Renard deux détrousseurs de tombes et pilleurs de trésors. La suite d’une trilogie de fantasy historique au background entremêlé de Grèce et d’Egypte antiques dont le lecteur est invité à suivre l’intrigue selon les points de vue alternés du jeune Archonte et de Mirany.
Les autres titres de la série :
1.L’oracle
2.L’Archonte
3.Le Scarabée

jeudi 16 octobre 2008

ABBOTT Tony (Usa)
Né en 1952 dans l’Ohio, il a travaillé dans des librairies, dans une bibliothèque, et a commencé à écrire pour la jeunesse à la naissance de ses enfants. Danger guys, qui deviendra une série, est le premier d’une multitude de romans publiés.
L’abeille d’or (Roman) Jeunesse / Univers parallèles
Pocket-Jeunesse, 1/2008 — 106 p., 4,20 € — Ser. : Le monde de Droon 8 — The secrets of Droon 8.The golden wasp, Scholastic 2000 — Tr. : Nathalie Serval — Adaptation : Florence Budon — Couv. : Tim Jessel
→ Bien que jeune, Julie aime déjà tout ce qui brille, et les bijoux en particulier. Aussi, elle n’a pas pu résister, et lors d’un voyage sur le monde magique de Droon elle a emporté un bracelet qui lui plaisait bien. Erreur fatale car, ce faisant, elle a bouleversé l’équilibre entre Droon et l’univers d’En-Haut. Désormais les catastrophes deviennent monnaie courante et pire, n’importe qui peut emprunter le fameux escalier magique qui lui permettait avec Max et Eric, d’aller rendre visite à leur amie la princesse Kya. Un voyage qui a présent peut se faire dans l’autre sens, ce qui arrange bien le maléfique Sparr. Imaginez –le débouler dans le monde d’En-Haut en compagnie de sa terrible abeille d’or ! Une perspective peu rassurante à laquelle les trois jeunes gens devront très vite remédier dans ce nouvel épisode d’un série de Fantasy pour adolescents riche en rebondissements.
Les autres titres de la série :
1.Le tapis magique
2.Le palais du volcan
3.L’île de la sorcière
4.La ville dans les nuages
5.Un été sous la neige
6.Le réveil du géant
7.La vallée des ombres
8.L’abeille d’or
9.La tour du roi des elfes
ABBOTT Tony (Usa)
Né en 1952 dans l’Ohio, il a travaillé dans des librairies, dans une bibliothèque, et a commencé à écrire pour la jeunesse à la naissance de ses enfants. Danger guys, qui deviendra une série, est le premier d’une multitude de romans publiés.
La vallée des ombres (Roman) Jeunesse / Univers parallèle
Pocket-Jeunesse, 1/2008 — 106 p., 4,20 € — Ser. : Le monde de Droon 7 — The secrets of Droon 7.Into the land of the lost, Scholastic 2000 — Tr. : Nathalie Serval — Adaptation : Florence Budon — Couv. : Tim Jessel
→ Il est temps pour Eric, Max et Julie d’emprunter à nouveau la porte secrète située au pied d’un escalier enchanté qui débouche dans le monde magique de Droon. Car leur amie la princesse Kya est en grand danger. Ensorcelé par le sorcier Sparr, l’âme damné du monde de Droon, elle a été conduite dans la cité d’Agrah-Vor. Un lieu sinistre situé dans la Vallée des Ombres où nos trois jeunes amis doivent se rendre s’ils veulent délivrer Kya. Mais, attention, l’endroit est plein de danger. Alors, comme la Cendrillon du conte, qu’ils fassent attention au douzième coup de minuit. En effet, passé cette heure fatidique, tout ceux qui demeurent au sein de la ville mystérieuse sont aussitôt transformés en… fantômes. La suite d’une sympathique série pour adolescents qui nous permet de découvrir, au fil des aventures, un univers de Fantasy fourmillant d’invention et riche en surprenantes créatures.
Les autres titres de la série :
1.Le tapis magique
2.Le palais du volcan
3.L’île de la sorcière
4.La ville dans les nuages
5.Un été sous la neige
6.Le réveil du géant
7.La vallée des ombres
8.L’abeille d’or
9.La tour du roi des elfes