lundi 18 janvier 2010

MABIRE Jean (Fr)
Né à Paris en 1927, Jean Mabire est mort à Saint-Malo en mars 2006. Ecrivain régionaliste, il a passé sa vie à décrire la Normandie à travers de nombreux récits historiques. Auteur d’une centaine de livres, il privilégié le sens de l’aventure et les aventuriers. Considéré comme un écrivain de droite, il fut accusé par certain d’une trop nette complaisance envers le nazisme et les Waffen-SS, en particulier, dont il est l’un des plus éminents spécialistes
◊ Légendes de la mythologie nordique (Essai) Mythologie nordique
Editions L’Ancre de Marine 284 p., 15 € — Couv. : Photo (tête de dieu)
Précédente publication : L’Ancre de Marine, 1999 — 284 p., 15 € — Couv. : Représentation de Walkyrie
→ Au pays du froid et des brumes, dans le vent furieux qui arrache la neige des sommets et hurle sur les plaines, le galop fantastique d’un cheval emplit soudain le ciel, déchirant la nuit et crevant les nuages. Au rythme fou des huit sabots de sa monture fabuleuse, ce cavalier c’estle dieu Odin, le plus grand et le plus noble de tous, héritier du courage des géants et de la sagesse divine, fondateur de la race des hommes. Dans les neuf mondes de la mythologie nordique, les dieux ont fixé les règles immuables. Alors, jusqu’à la fin des temps, vont se déchirer l’aigle et le serpent, celui quiplane et celui qui rampe, l’oiseau de lumière et la bête des ténèbres. Ainsi s’opposent la force et la ruse, en une lutte éternelle qui ne connaîtra ni vainqueur ni vaincu. Seul compte le combat. Ce qui vit, c’est ce qui lutte. Celui qui tombe les armes à la main ne meurt pas vraiment, il ne disparaît pas dans le néant comme le riche et le lâche, Odin l’accueille dans son Valhalla. Ici les guerriers - et eux seuls - vont connaître la vie qui commence après la vie. Hommes des bateaux et des fortins, conquérants des steppes et des océans, seigneurs des tempêtes ripaillent et festoient, mangeant à belles dents, buvant à plein gosier, servis par les Valkyries. Le sang viking hérité de ses ancêtres, mais aussi sa maîtrise reconnue d’historien du Nord qualifiaient naturellement Jean Mabire pour conter ces extraordinaires légendes.

mercredi 13 janvier 2010

COLLECTIF
◊ Ilya Mouromets : et autres héros de la Russie ancienne (Recueil) Merveilleux
Anarcharsis-Famagouste, 12/2009 — 170 p. 18 € — Tr. : Viktoriya et Patrice Lajoye
→ Des textes issus de bylines, ces chants épiques russes peuplés de héros surhumains qui plongent leurs racines au centre de la Russie, se nourrissant des traditions orales des populations disparates répandues dans ces immenses plaines des confins russes. Parmi ce dense héritage qui occupe dans la Russie mythique la même place que le légendaire arthurien en Occident, l’ouvrage a choisi de se focaliser sur le personnage central d’Ilya Mouromets, un fils de paysan devenu un héros grâce à la magie et le champion des bogatyrs. Après avoir affronté toutes sortes de brigands, dont Soloveï le Rossignol au chant destructeur, et à lui seul combattu une armée entière, il entre au service de Vladimir, l’illustre prince de Kiev. Mais il se fâche avec ce dernier et entre également en conflit avec sa fille, une arrogante Amazone, avant de s’enfoncer dans une ténébreuse grotte. La suite de ses pérégrinations nous permettra de faire la connaissance d’autres personnages phares des Bylines, tel Volkh, le prince sorcier doté du don de métamorphose prenant tour à tour l’apparence d’un oiseau, d’un loup, d’un auroch, ou d’une zibeline pour mieux tromper ses ennemis. Des récits jusque là introuvables en France qui nous invitent à poser le regard sur cette fascinante poésie slave dont Pouchkine s’inspirera plus tard dans ses écrits.
BAUDOU Jacques (Fr)
Pseudonyme = Daniel Prasson

Né à Strasbourg en octobre 1946, Jacques Badou est avant tout connu en tant que critique littéraire et essayiste spécialisé dans le roman policier et la fiction policière dans les médias audiovisuels. Cependant, et surtout depuis qu’il signe des articles dans le supplément livre du journal le Monde, il a pu étendre sa passion à toutes les autres littératures de l’imaginaire telles que la science-fiction, le fantastique et… la fantasy
L’encyclopédie de la Fantasy (Livre illustré/Encyclopédie)
Jean-Louis Fetjaine éditions, 9/2009 — 176 p., 24,90 € — Couv. : Photos de films — ill. : Krystal Camprubi
→ Jacques Baudou est en France l’un des spécialistes reconnus de la SF, du Fantastique et de la Fantasy, comme l’on prouvé depuis de nombreuses années ses différents chroniques dans le supplément Livres du journal Le Monde. Des chroniques qui ont débuté à une époque où la Fantasy n’était pas en odeur de sainteté en France. Outre ce travail critique, il a déjà fait paraître divers ouvrages tels que, par exemple, La Fantasy ou La science-Fiction dans la célèbre collection Que sais-je des Presses Universitaires de France, qui ont reçu un accueil chaleureux de la part des mordus du genre. Il récidive aujourd’hui avec un remarquable livre publié par les dynamiques éditions Fetjaine (oui, le même que celui de la Trilogie des elfes). Dans un format 19 x 24, sous une couverture cartonnée, cet ouvrage de quelques 176 pages sur papier glacé bénéficie des magnifiques illustrations de Krystal Camprubi, qui n’est plus à présenter pour ceux qui pratiquent le graphisme en territoires de merveilleux, venant s’ajouter à une très riche iconographie incluant couvertures de ivres, photos de films, etc… En explorateur avisé, Jacques Baudou s’attache tout d’abord à cerner le genre par rapport à sa définition (Qu’est-ce que la Fantasy et Les sources de la Fantasy). Dans le premier volt, il nous offre quelques pistes et en décortique les diverses catégories, low fantasy, high fantasyn myth fantasy, etc… Dans le second, il décrit son vaste parcours en commençant par les Mythologies, puis les Contes de fées et les autres sources du merveilleux littéraire. Cette entrée en matière ayant aidée le lecteur à mieux s’imprégner du genre, il peut sans problème passer au vif du sujet qui, tout seigneur tout honneur, débute par un chapitre sur J.R.R. Tolkien. Il en conclut logiquement qu’il y a un Avant et après Le Seigneur des Anneaux. Puis il enchaîne sur les précurseurs, Lewis Carroll avec Alice, James Barrie et son Peter Pan, L. Frank Baum et Le magicien d’Oz, Kenneth Grahame et la fantasy animalière du Vent dans les saules, avant de marquer une pause sur le cas Mervyn Peake et sa fabuleuse trilogie de Gormenghast. Howard, Conan le barbare et l’héroic fantasy proprement dite, arrivent juste après avec d’autres auteurs illustres tels que Fritz Leiber et son Cycle des épées ou Michael Moorcock et Elric, parfaite incarnation du héros évoluant au sein du foisonnant multivers. La transition est toute trouvée avec La fantasy épique qui voit des personnages issus du folklore, de la mythologie ou des contes de fées s’affronter dans un monde profondément manichéen. Ensuite La fantasy urbaine renvoie le légendaire au cœur des villes, tandis que La fantasy humoristique à la Terry Pratchett des Annales du Disque-monde ou au Xanth de Piers Anthony, nous prouve que la lutte entre le bien et le mal peut prendre parfois des détours fort distrayants. Avant la Fantasy animalière, déjà citée plus haut, où Bandes dessinées et dessins animés se taillent la part du lion, nous avons droit à une judicieuse étape sur Le roi Arthur et la fantasy arthurienne qui décline toutes les facettes de ce souverain de légende, aussi bien dans la littérature qu’au cinéma, sans oublier son prestigieux entourage avec Les chevaliers de la Table ronde et l’inévitable Merlin. La fantasy exotique exprime quelques pages plus tard tout le parfum des Mille et une nuits, avant que n’apparaissent Les mavericks, ces écrivains à part des courants et des modes comme John Crowley et son Parlement des fées, Robert Holdstock et ses Mythagos, Jonathan Carroll et son Pays du fou rire. Ces dernières servent de pont pour nous orienter vers La fantasy française qui nous parle de l’étroite relation que le cinéma français a toujours entretenu avec le merveilleux. De là à franchir le Rhin, il n’y a guère de kilomètres à faire pour se retrouver en Allemagne, le pays de Michael Ende et de son Histoire sans fin. Un chapitre sur L’art de la fantasy couvre le champ de l’Angleterre, des Etats-Unis et de la France, mais c’est vers La tradition britannique que l’on revient pour les incontournables Mary Poppinsi et autres C.S. Lewis du cycle de Narnia. Bien entendu ce livre ne pouvait pas faire l’impasse sur la masse imposante de La fantasy jeunesse aux Etats-Unis, ni ne pas aborder La révolution J. K ; Rowling – Philip Pullman, la nouvelle vague des années 2000 prise en charge par le cinéma. Enfin, pour être complet, il était nécessaire d’aborder le phénomène allant Du wargame au jeu de rôle, sans oublier la place du plus en plus importante prise par les jeux vidéo. C’est donc à un tour d’horizon détaillé et précis que nous invite Jacques Baudou rendant ainsi son livre fort précieux pour tous les amateurs du genre, comme le fut naguère Panorama illustré de la fantasy et du merveilleux de André-François Ruaud, publié en 2004 chez les Moutons Electriques.
BARRY Dave & PEARSON Ridley (Usa)
Dave Barry est un auteur américain né à Armonk, dans l’état de New York, en 1947. Journaliste humoristique de grande réputation, il est également l’auteur de nombreux romans, dont certains adaptés au cinéma (Big trouble) et de livres pour la jeunesse, comme sa série sur « Peter Pan » écrite en collaboration avec Ridley Pearson
Ridley Pearson est un auteur américain né en 1953 à Glen Cove, dans l’état de New York. Auteur de thriller et de romans à suspense pour les adultes, il s’est également tourné vers la littérature pour la jeunesse avec, notamment l’écriture d’une série de livres sur « Peter Pan » avec Dave Barry
◊ Peter et le voleur d’ombres (Roman) Jeunesse / Merveilleux
Albin Michel-Wiz — 480 p., 17 € — Ser. : Peter Pan 2 — Peter and the shadow thieves, Dysney Editions, 7/2006 — Tr. : Raphaëlle Eschenbrenner — Couv. : Greg Call

→ Peter Pan, le petit orphelin des rues de Londres, est de retour sur l’île de Mollusques, et il poursuit inlassablement son combat contre l’infâme capitaine Crochet qu’il nargue effrontément. Cependant, un danger bien plus grand le menace en la personne du Seigneur Sombre, un monstre terrifiant qui se nourrit des âmes des gens et qui, comme le cruel pirate Black Statche (cf. le premier épisode de la série Peter et la poussière d’étoiles) veut s’emparer de cette fameuse poussière d’étoiles qui permet de voler et qui lui assurera ainsi encore plus de puissance. Heureusement, la poussière est dissimulé à Londres chez Lord Aster, ambassadeur de la reine d’Angleterre, et père de la petite Molly. Afin de prévenir cette dernière du terrible danger qui la menace, Peter rejoint la capitale britannique accompagné de son inséparable fée Clochette. Mais, ce retour à la civilisation des hommes ne sera pas pour lui de tout repos, et il devra affronter de nouvelles épreuves qui bouleverseront sa conscience d’éternel enfant qui ne veut pas grandir. La suite d’une nouvelle adaptation du mythe de Peter Pan qui s’efforce de répondre à des questions essentielles que se posent depuis la publication de cette histoire tous les jeunes lecteurs qui s’y sont plongés à cœur perdu. Comment Never Land a été créé ? D’où vient réellement Peter Pan, de même que Clochette, les enfants perdus, les sirènes ? De quand date sa première rencontre avec le Capitaine Crochet ? Des réponses qui ne viennent pas d’un manuscrit inachevé laissé par James M. Barrie, l’auteur du célèbre roman, mais qui sont issues de k’imagination débridée de ces deux auteurs américains n’hésitant pas à mêler à l’histoire de l’enfant qui ne voulait pas grandir, la mythologie, la religion, et même le célèbre… Mozart.
Les autres titres de la série :
1.Peter et la poussière d’étoiles
2.Peter et le voleur d’ombres
STILTON Geronimo (Italie)
Site :
http://france.geronimostilton.com/
Série italienne publiée aux éditions Piemme, à Milan, mettant en scène un héros éponyme, Géronimo Stilton, rédacteur en chef du journal l’Echo des Rongeurs de l’île de Souricia, dont la passion secrète est d’écrire des livres, mais qui est souvent entraîné dans des aventures rocambolesques à travers le monde par les membres de sa famille, et en particulier par sa sœur, la dynamique Téa Silton, qui fait également l’objet d’une série d’histoires chez Albin Michel
◊ Le Killimandjaro c’est pas pour les zéros ! (Roman) Jeunesse / Fantasy Animalière
Albin Michel Jeunesse, 1/2010 — 6,50 € — Ser. : Geronimo Stilton 48 — Mondadori Editori, 2009 — Tr. : Titi Plumederat
→ Geronimo Stilton, le rédacteur en chef de l’Echo des Rongeurs, le concurrent direct de La Gazette du Rat, dirigée par la perfide Sally Rasmussen, nous revient pour de nouvelles aventures alors que débute sur M6 à partir du 10 janvier la diffusion en 26 épisodes du dessin animé qui lui a été consacré. Comme d’habitude Geronimo entend bien se la couler douce, lorsque arrive son ami Chacal l’aventurier qui, bien entendu, va l’entraîner dans une histoire rocambolesque à souhait. Son idée du jour : emmener Geronimo au sommet du Killimandjaro, le vertigineux sommet tanzanien, et lui procurer ainsi matière à un article retentissant pour l’Echo des Rongeurs, en même temps qu’une fantastique idée de film pour Ténébros Ténébrax. Mais voilà, notre petite souris lorgne plutôt du côté de l’intellectuel que de celui du sportif. Dés lors l’ascension deviendra pour lui fort périlleuse et pleine de surprise. La suite d’une série de fantasy animalière pleine d’humour se déroulant dans la petite ville de Sourisia et imaginée par Elisabetta Dami, fondatrice de la maison d’édition Piemme, passée depuis sous la houlette de Mondadori. Depuis le 1er tome du cycle, et alors que le 48ème arrive en France, un pool d’auteurs s’est attaché à rendre attrayantes les aventures de Geronimo et de sa famille, son cousin gaffeur Traquenard, sa sœur Téa (qui vit désormais des aventures indépendantes chez Albin Michel) et son neveu Benjamin fervent adepte des nouvelles technologies dont raffole sa tranche d’âge, tandis que la promotion est assurée par un comédien courageux qui parcours salons et librairies affublé d’un guère rafraîchissant costume de souris. A noter que cette série italienne, outre la France, a aussi été traduite aux Etats-Unis, au Canada, en Espagne et en Grèce… soit en tout plus de 150 pays.
Les autres titres de la série :
1.Le sourire de Mona Sourisa
2.Le galion des chats pirates
3.Un sorbet aux mouches pour Monsieur le Comte
4.Le mystérieux manuscrit de Nostraratus
5.Un grand cappucino pour Geronimo
6.Le fantôme du métro
7.Mon nom est Stilton, Geronimo Stilton
8.Le mystère de l’œil d’émeraude
9.Quatre souris dans la Jungle-Noire
10.Bienvenue à Castel radin
11.Bas les pattes, tête de Reblochon
12.L’amour, c’est comme le fromage…
13.Gare au yéti !
14.Le mystère de la pyramide de fromage
15.Par mille mimolettes, j’ai gagné au Ratoloto !
16.Joyeux Noël, Stilton !
17.Le secret de la famille Ténébrax
18.Un week-end d’enfer pour Geronimo
19.Le mystère du trésor disparu
20.Drôles de vacances pour Geronimo !
21.Un camping-car jaune fromage
22.Le château de Moustimiaou
23.Le bal des Ténébrax
24.Le marathon du siècle
25.Le temple du rubis de feu
26.Le championnat du monde des blagues
27.Des vacances de rêve à la pension Bellerate
28.Champion de foot !
29.Le mystérieux voleur de fromage
30.Comment devenir une super souris en quatre jours… et demi !
31.Un vrai gentil rat ne pue pas !
32.Quatre souris au Far West
33.Ouille, ouille, ouille… quelle trouille !
34.Le karaté c’est pas pour les ratés
35.Le trésor de l’île fantastique
36.Attention les moustaches… Sourigon arrive !
37.Attention ! Pattie Spring débarque
38.La vallée des squelettes géants
39.Opération sauvetage
40.Enigme aux jeux olympiques
41.Enquête dans les égouts puants
42.Mot de passe : Tiramisu
43.Dur, dur d’être une super souris
44.Le secret de la momie
45.Qui a volé le diamant géant ?
46.A l’école du fromage
47.Un Noël assourissant !
48.Le Killimandjaro, c’est pas pour les zéros !
Hors séries :
*Le voyage dans le temps 1.Préhistoire – Egypte -Moyen Age
*Le voyage dans le temps 2.Les romains – Les Mayas – Le roi Soleil
*Le royaume de la fantaisie
*Le royaume du bonheur
*Le secret du courage
*Vacances pour tous ! Du CE2 au CM1
*Vacances pour tous ! Du CM2 à la 6ème
LECOUTEUX Claude (Fr)
Né en février 1943, après de brillantes études universitaires, Claude Lecouteux, docteur en études germaniques et docteurs ès lettres, devint un brillant médiéviste, tout en occupant des chaires à l’Université de Caen et à la Sorbonne. En parallèle, il mène une carrière d’essayiste avec, à son actif, une trentaine d’ouvrages parlant des êtres fantastiques et des croyances du Moyen Age
◊ Nos voisins les lutins (Recueil) Féerie / Maerveilleux
José Corti-Merveilleux 42 — 336 p., 20 € — Couv. : La queue du tigre (Anonyme)
→ Claude Lecouteux est loin d’être un inconnu dans le domaine du merveilleux, avec Edouard Brasey ou Pierre Dubois, il fait partie de ces arpenteurs des domaines de l’imaginaire qui aide les lecteurs à visiter le cœur de ces territoires souvent situés à la lisière du rêve. Chez José Corti, et dans la même collection, il est déjà l’auteur de Fantômes, revenants et esprits fantômes (n°28) et Elle courait le garou (n°38), mais c’est en particulier aux éditions Imago que l’on trouve l’essentiel de sa production avec Fantômes et revenants au Moyen Age, Histoires de vampires, Fées sorcière et loups-garous au Moyen Age, Nains et elfe au Moyen Age, La maison et ses génies, Dictionnaire de mythologie germanique, Démons et génies du terroir au Moyen Age, Chasse fantastique et Cohorte de la nuit au Moyen Age, etc…Dans le présent ouvrage, sous-titré Nains, elfes, lutins, gnomes, kobolds et compagnie il revient sur ces créatures de petite taille, mais le plus souvent de forte constitution qui des 7 de Blanche Neige au du Seigneur des Anneaux, en passant par les occupants de certains jardin, ont toujours enchanté notre imagination. En dépit des études érudites dont certains d’entre eux furent l’objet, ils demeurent encore enveloppés de mystère et, le peu que nous en connaissons se rattache plus à des ouïes dire et autres stéréotypes peu vérifiables qu’à des informations essentielles sur leur véritable nature. Pourtant leur présence dans les traditions écrites et orales du monde entier remonte à la nuit des temps et elle a inspiré de nombreux écrivains au fil des siècles. Partant d’un base de travail qui scinde le vocable de « nain » en quatre groupe distincts, les génies domestiques, les génies de la nature, les esprits frappeurs et les nains proprement dits, Claude Lecouteux s’efforce de démontrer comment ces groupes ont fini par se confondre, tandis que leur spécificité respective s’estompait. Il a donc retenu en priorité pour cette anthologie des récits de croyance fondamentalement différents de la littérature et tirés de contes et légendes en provenance de divers pays. Ainsi il permet aux lecteurs de constater la différence entre les textes premiers et les diverses transcriptions littéraires le plus souvent retranscriptes dans la mesure du possible. Ces histoires, principalement issues du folklore germanique, sont pour la plupart inconnue en France car, rédigées en dialectes locaux, elles n’ont jamais été traduites. Une Originalité qui permettra de percer à jours quelques secrets inattendus sur ces étranges petites personnes qui méritent amplement qu’on leur accorde la même attention que celle apportées à leurs consoeurs et congénères du Petit Peuple, je veux bien sûr parler des fées et des elfes. Accompagné de nombreuses illustrations présentant des motifs associés aux nains l’ouvrage s’organise selon un sommaire riche et varié dont voici le détail. Après une longue introduction portant sur les origines des nains, des elfes, des lutins, les Faits de langue, leur présence dans les La littérature et les traditions populaires et une présentation des textes composant ce recueil, Claude Lecouteux enchaîne sur une Présentation de quelques types de nains, un chapitre suivi par L’origine des nains - Au royaume des nains - Les méfaits des nains - Les bienfaits du petit peuple - Trois grandes figures (Aubéron, Hinzelmann le lutin protéiforme et Hütchen)- Les nains, les femmes et les enfants – Interdits tabous – Le départ des nains et des Annexes, le tout complété par un riche index bibliographique. Une nouvelle et brillante contribution à une collection qui s’affirme comme de plus en plus indispensable à tous ceux qui aiment, le temps d’une lecture, s’affranchir des contraignantes contingences d’une réalité souvent bien austère à vivre et à regarder.

samedi 9 janvier 2010

NIX Garth (Australie)
Né à Melbourne en 1963, Garth Nix a commencé à écrire des histoires dés l’âge de 7 ans. Devenu libraire, puis éditeur, il s’est brillamment lancé dans l’écriture pour la jeunesse avec des séries à succès comme « Sabriel » et « Les sept clés du pouvoir »
2 ◊ Liraël (Roman) Jeunesse / High Fantasy
Hachette Jeunesse-Hors Collection — 628 p., 14,90 € — Ser. : Les chroniques d’Abhorsen 2 — The Abhorsen chronicles.Liraël, daughter of the Clayr, Allan and Unwin, Australia 2001 — Tr. : Frédérique Le Boucher — Couv. : Julien Delval
Précédente publication : J’Ai Lu-Milénaires 6197, 2/2004 — 504 p., 22 € — Couv. : Justine Bonnard
→ La suite de Sabriel, même collection. On se retrouve quatorze ans après dans les même univers et avec les mêmes personnages et le royaume est de nouveau en danger. Pour le sauver, Liraël, qui ne possède pas le Don de voir le futur, mais celui de contempler le passé, devra affronter de terribles épreuves. Accompagnée du prince Sameth, parti sauver son ami Nicholas, elle se mettra sur la piste de Hedge, un dangereux Nécromancien qui tente de déterrer une étrange puissance de Franc-Magie. On suivra avec plaisir la suite des Chroniques d’Abhorsen qui furent bizarrement une première fois publiées en France dans une collection pour adultes (Millénaires des Editions J’Ai Lu) et que nous devons à un auteur australien né en 1963 à Melbourne. Un cycle dont le postulat de base rappelle un peu celui du Stardust de Neil Gaiman, à savoir un Mur séparant deux mondes différents. Chez Gaiman c’est le petit village de Wall qui vit à l’ombre de Féerie, le pays magique, tandis que pour Nix les héros évoluent dans l’Ancelstierre, un monde en un sens comparable au notre, bordée sur a frontière nord par l’Ancien Royaume ou la magie remplace la technologie. Un Ancien Royaume cependant bien plus inquiétant que la Féerie de Gaiman, car ce n’est pas le Petit Peuple qui l’habite, mais de sinistres morts-vivants qui envahissent régulièrement l’Ancien Royaume, et contre lesquels s’interpose l’Abhorsën, un nécromancien majeur dont la tache est loin d’être facile.
Les autres titres de la série :
1.Sabriël
2.Liraël
3.Abhorsën
BRASEY Edouard (Fr)
Site :
http://www.edouardbrasey.com/
Blog: http://blogs-livres.com/edouard-brasey
Reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes français de l’univers de la féerie, au même titre que l’elficologue Pierre Dubois, Edouard Brasey est né à Marseille en 1954. Après de brillantes études, il a tout d’abord collaboré à des périodiques tels que Lire et l’Expansion avant de se consacrer entièrement à sa vocation de conteur. Une heureuse initiative puisque, depuis lors, on retrouve sa signature sur de nombreux ouvrages consacrés aux territoires de l’imaginaire comme « La petite encyclopédie du merveilleux » au Pré aux Clercs déclinés désormais sous formes de fascicules avec figurines aux éditions Del Prado, « Démons et merveilles » au Chêne, « Enquête sur l’existence des fées et des esprits de la nature » chez Filipacchi, ou « Le bestiaire fabuleux » aux éditions Pygmalion, pour n’en citer que quelques uns. Outre ces livres, la plupart abondamment illustrés, il est également l’auteur d’une tétralogie romanesque, « La malédiction de l’anneau » publiée chez Belfond, qui revisite avec maestria le flamboyant imaginaire de la mythologie nordique.
◊ L’encyclopédie des héros du merveilleux (Encyclopédie / Livre illustrée) Merveilleux
Le Pré aux Clercs-Fantasy, 9/2009 — 214 p., 28 € —Couv. : Didier Graffet — ill. : Sandrine Gestin & Didier Graffet
→ On ne présente plus Edouard Brasey aux amateurs de merveilleux. Depuis des années il apparaît régulièrement dans les catalogues de diverses maisons d’éditions telles que Pygmalion, Le Chêne, Hors Collection, Filipacchi, Albin Michel et, bien sûr… le Pré aux Clercs, pour nous servir de guide dans ces fabuleux territoires où vivent les créatures du Petit Peuple. Aujourd’hui il revient pour attirer notre regard sur des êtres qui ont, pour certains, sillonnés ces contrées du rêve, où rencontré des êtres qui en sont issus. Dans la littérature, et surtout à travers les légendes, ont donne à ces personnages le qualificatif de héros, car ils sont confrontés à des situations qui dépassent largement celles attribués au communs des mortels. Et, en suivant leurs exploits, ont est souvent amené à se poser des questions sur leur vie, leur origines, leurs habitudes… et bien d’autres choses encore. C’est justement à ces questions que s’efforcent de répondre Edouard Brasey en retraçant les destins mirifiques et légendaires de prés de deux cents personnages immortalisés par les mythologies, les légendes ou la littérature fantastique. Pour ce faire, il a découpé son ouvrage en une série de chapitres mis en images par les superbes illustrations du tandem Sandine Gestin et Didier Graffet. Au fil du sommaire nous découvrons donc Des souverains et dieux illustres, avec Les souverains des royaumes celtiques et Les dieux des royaumes divins celtes et nordiques – Des chevaliers, héros et géants fameux, avec Les chevaliers de la Table Ronde, Les héros et Les géants – Des enchanteurs, sorciers, savants et alchimistes, avec une entrée pour chacun d’entre eux – Des voyageurs de l’autre monde – Des fées célèbres et autres membres du Petit Peuple, avec les Fées et sorcières et les Elfes, sylphes, lutins et ondines – Du diable et autres créatures infernales, qui nous en dit long sur les hôtes du royaume des Ténèbres. Ainsi, à travers ces pages, on apprend comment Arthur devint roi, qui étaient véritablement les chevaliers de la Table Ronde, comment Beowulf réussit à tuer le monstre Grendel et Siegfried à terrasser le dragon Fafnir, pourquoi les fée Mélusine devait se dérober au regard des humains lorsqu’elle se baignait, pourquoi Peter Schlemihl avait perdu son ombre et maintes autres révélations sur des personnages emblématiques de récits qui ont bercé notre enfance et enchanté notre âge adulte. Un ouvrage à ajouter aux enrichissantes Petite Encyclopédie du merveilleux et Encyclopédie du légendaire, publiés également au Pré aux Clercs, qui prouvent une fois de plus l’étendue des connaissance d’un auteur venu depuis peu au roman avec sa remarquable série de La malédiction de l’Anneau publiée chez Belfond qui nous permet de pénétrer littéralement au cœur des mythologies celtiques et nordiques.

lundi 4 janvier 2010

SANDERSON Brandon (Usa)
Né dans le Nébraska en 1975, Brandon Sanderson a écrit pendant de nombreuses années avant que l’éditeur américain Tor n’accepte son roman « Ellantris » qui le propulsa sur le devant de la scène des écrivains de Fantasy. Fort de succès, il a été contacté par la veuve du romancier Robert Jordan afin de poursuivre son cycle de « La roue du temps » resté inachevé. Une tache dont il s’est honorablement acquitté
◊ Rédemption (Roman) Aventures Fantasy
Calmann Lévy-Orbit, 10/2009 — 334 p., 19.90 € — Ser. : Elantris 2 — Elantris, Tor, 5/2005 — Tr. : Pierre-Paul Durastanti — Couv. : Alain Brion
Critiques :
www.noosfere.com (Bruno Para)
→ Avec ce second tome de la série Ellantris (publiée en un seul volume aux Usa) nous poursuivons notre immersion dans cette cité moribonde où les dieux de jadis n’en finissent plus d’agoniser. Bien entendu, étant donné qu’il s’agit des chapitres 22 à 63 du roman original, nous reprenons l’intrigue là où nous l’avons abandonné, et nous n’avons plus qu’à nous laisser guider par la plume alerte de l’auteur pour suivre les pérégrinations des trois principaux protagonistes de l’histoire. La princesse Sarène, tout d’abord. Veuve prématurée, elle n’a jamais cru la version du roi Iadon lui annonçant le décès de son fils Raoden. Choisissant de rester à la cour de Kaë, elle mène sa propre enquête qui la fait découvrir les ambitions expansionnistes de l’Empire voisin du Fjorden dont les fanatiques religieux veulent annexer les provinces de l’Arélon et du Taod, les seules à résister à l’emprise de la religion de Shu-Déreth. Jouant à merveille son rôle d’ingénue, elle parvient à convaincre le roi Iadon de la laisser pénétrer dans Ellantris avec une partie de la noblesse afin d’apporter un peu de réconfort aux malheureux qui croupissent dans cette ville en décrépitude. Mais son but réel est de découvrir quels secrets dissimulent cette antique cité qui monopolise toujours l’attention de toute la région en dépit de sa déchéance. Un cloaque qui est devenu, par la force des choses, la patrie d’adoption de Raoden le banni. Mais, loin de ce complaire dans son infortune, celui-ci a fédéré autour de lui un groupe de fidèles compagnons qui tentent d’influer un peu d’humanité dans cet univers où des individus sans foi ni loi à la tête de bandes organisées imposent un règne de terreur. Parallèlement, il s’efforce de découvrir quelles sont les véritables causes de la chute de la cité. Pour cela, il cherche du côté du Andor, la magie qui imprégnait naguère les lieux. Et même si sa quête l’amène à croiser la route d’une fiancée qui ne le connaît pas, il continue à chercher dans les livres épargnés par le temps les raisons qui ont précipité la fin de l’âge d’or où les dieux vivaient parmi les hommes. Cependant, de son côté le Gyorn Hraten, l’envoyé spécial de l’empereur du Fjorden, ne reste pas inactif. Sous son apparence de fanatique religieux, il cache un esprit acéré, qui ne croit pas vraiment à la religion qu’il représente, mais qui est prêt à tout pour obéir aux ordres qu’on lui a donné, c'est-à-dire remettre les païens dans le droit chemin. Et tant mieux si pour cela il lui faut raser Ellantris, la cité qui se dresse désormais comme une offense face à la gloire de Shu-Déreth. Continuant son travail de sape au sein de la noblesse de Kaë, il révèle des talents de fin stratège qui risquent bien de lui permettre de mener son sinistre projet à bon terme. La suite et la fin d’un diptyque qui a conquis les Etats-Unis dés sa parution, s’attirant les éloges d’auteurs de renom, et ayant le grand avantage de ne pas se délayer dans une avalanche de suites interminables.
Les autres titres de la série :
1.Chute
2.Rédemption
SANDERSON Brandon (Usa)
Né dans le Nébraska en 1975, Brandon Sanderson a écrit pendant de nombreuses années avant que l’éditeur américain Tor n’accepte son roman « Ellantris » qui le propulsa sur le devant de la scène des écrivains de Fantasy. Fort de succès, il a été contacté par la veuve du romancier Robert Jordan afin de poursuivre son cycle de « La roue du temps » resté inachevé. Une tache dont il s’est honorablement acquitté
◊ Chute (Roman) Aventures Fantasy
Calmann Lévy-Orbit, 10/2009 — 287 p., 19.90 € — Ser. : Elantris 1 — Elantris, Tor, 5/2005 — Tr. : Pierre-Paul Durastanti — Couv. : Alain Brion
Critiques :
www.actusf.com (Raphaël Gazel) ; www.cafardcosmique.com (K2R2) ; www.noosfere.com (Bruno Para)
→ Jadis, ceux qui étaient choisis par le Shaod, sans distinction de sexe, d’âge ou de condition, recevaient la bénédiction des dieux. Par la grâce des Aons, une calligraphie éthérée qu’ils traçaient du bout des doigts, ils pouvaient accomplir des prouesses un bienfait venu s’ajouter au don l’immortalité qu’ils avaient déjà reçu. C’est ainsi que la cité d’Elantris, la perle du royaume d’Arelon, et le lieu de diffusion du Shaod, était devenue la cité des dieux, abritant des élus aux longs cheveux d’or et au teint cristallin que rehaussait un port altier et fier. Mais, tout cela se passait avant que l’Aon Dor ne dépérisse. Résultat : la bénédiction du Shaod s’est transformée en malédiction. Les adonis qui en profitaient ont vu leur corps se couvrir d’horribles pustules, leurs cheveux tomber, et vivent désormais un état d’éternelle décrépitude, car ils n’ont pas perdu leur immortalité, et comme chaque blessure qui les affecte reste à jamais gavée dans leur peau, ils vivent une douleur physique les entraînant au paroxysme de la souffrance et à la perte de la raison. Effrayée par cette horrible métamorphose la population normale de la petite cité de Kaë, voisine d’Ellantris et devenue capitale d’Arelon à sa place, ont enfermé ces malheureuses loques humaines dans l’ancienne cité des dieux devenue une sorte de ghetto prison bordé par une rivière de fange qui coule aux pieds de ses murs délabrés. Un endroit où il ne fait pas bon aller et où pourtant est exilé Raoden, prince héritier de Kaë, jusqu’à ce que son jeune et beau corps soit frappé par le mal du Shaod et commence à tomber en ruine. Le voilà donc Banni par son père à Ellantris où, après avoir survécut aux premières tentatives de tabassage, se lie d’amitié avec Galladon, un natif de la province sudiste de Duladel, et entreprend avec son aide de former un petit groupe capable d’endiguer la spirale de violence que trois factions rivales entretiennent dans la cité des anciens dieux transformée en cloaque. Et tandis que Roaden s’efforce de découvrir ce qui a provoqué la déchéance d’Ellantris quelque dix ans plus tôt, Sarène, la fille du roi de Teod, qu’il aurait du normalement épouser, arrive à Kaë pour apprendre qu’elle est déjà veuve car, pour des raisons politiques ont veut cacher la disgrâce du prince héritier. Obligé de demeurer à Kaë à cause du contrat passé entre les deux royaumes, elle se lasse vite du rôle confiné que son beau-père veut lui faire jouer. Intriguée par l’ambiance d’intrigues et de corruption qui règne sur la ville, elle va mener sa propre enquête qui la conduit vite sur les traces d’un complot menaçant à la fois l’Arelon et le Taod. En effet ces deux royaumes sont les derniers à avoir résisté aux visées expansionnistes de leur puissant voisin, le Fjorden, une théocratie obéissant à l’implacable Wyrn qui désire convertir l’ensemble du continent au Shu-Dereth, la religion dominante du Fjorden. Dans ce but il a envoyé à Kaë son meilleur représentant, le gyorn Hraten, sorte d’inquisiteur venu du froid qui a déjà converti un royaume proche, avec pour mission de placer ce nouveau territoire sous la bénédiction du Shu-Dereth. En cas d’écher, les troupes du Saint-Empire fjorden déferleront sur le Kaë et le Teod afin de massacrer tout le monde et de détruire Ellantris, le symbole de tous les vices. Et aussitôt arrivée sur place le rusé prêtre se met à l’œuvre, non en employant la manière forte, mais en soudoyant la noblesse, en prêchant sa bonne parole et en réalisant même des miracles. C’est autour de ces trois principaux personnages que se développe l’intrigue de ce roman vraiment original, qui met aussi en branle une ribambelle d’autres passionnants protagonistes, entraînant le lecteur au cœur d’une multitude de petites intrigues qui font peu à peu avancer l’histoire sans que jamais l’attention se relâche. Sans elfes, dragons, sorciers jeteurs de sorts, guerriers, épée magiques et batailles épiques, Brandon Sanderson produit une Fantasy qui tranche sur la production ambiante nous offrant la description sans manichéisme d’une société gangrenée par les maux bien connus du racisme, de la corruption et des complots politiques, le tout sur fond de guerre de religion. Le premier roman publié d’un auteur américain qui a été choisi par la veuve de Robert Jordan pour terminer le cycle de La roue du temps laissé inachevé par la mort prématurée de son mari, qui sera suivi d’une second tome venant clore cette histoire sortie en un seul volume aux Usa où elle a connu un succès retentissant. A noter qu’en France les critiques ne sont pas tous du même avis (et c’est l’idéal pour se faire une véritable idée) avec Raphaël Gazel sur le site www.actusf.com , qui oscille vers le bon, et K2R2 du site www.cafardcosmique.com , qui tire carrément à boulet rouge sur ce livre qui fait partie des premiers jets de la toute jeune collection Orbit des éditions Calmann Lévy. Pour se faire une meilleure idée de l’œuvre et de son auteur on pourra consulter les diverses interviews parus sur le site www.elbakin.net . A savoir :
« Interview de Brandon Sanderson, l’auteur d’Elantris » par Forandan, 1/2006.
« Interview de Brnadon Sanderson ! » par Thys, 3/2006.
« Brandon Sanderson se livre à nos questions » par Thys, 12/2006.
« Interview de Brandon Sanderson qui reprend La roue du temps » par Luigi Brosse, 10/2007.
« Les premières lignes de Sanderson pour A memory of light, c’est pour bientôt ! » par Luigi Brosse, 2/2008
Les autres titres de la série :
1.Chute
2.Rédemption