lundi 22 février 2010

GEMMELL David A(ndrew) (Gb)
Auteur de nombreux best-selers et reconnu comme le maître incontesté de l’heroic fantasy en Grande-Bretagne, cet auteur britannique né en 1948 a été emporté par une crise cardiaque en 2006, à 57 ans. Ancien journaliste, et videur dans un bar de Soho, ses deux mètres t ses cent vingt kilos de complétaient par une profonde joie de vivre qui transparaissait dans chacun de ses ouvrages entraînant ses lecteurs dans des aventures épiques pleine de magie et de batailles sur la trace de personnages hauts en couleurs profondément humains et, par là même, rendus intensément crédibles
◊ Pierre de sang (Roman) Postcataclysme / Univers Parallèles
Bragelonne-Fantasy, 1/2010 — 311 p., 20 € — Ser. : John Shannow 3 — Bloodstone, Legend, 9/1994 — Tr. : Rosalie Guillaume — Couv. : Didier Graffet
→ Vingt après les événements relatés dans les deux premiers tomes du cycle l’emprise des terribles chevaliers de Jérusalem sur le ce monde de l’après cataclysme ne cesse de se resserrer. Au nom de la paix ces fossoyeurs du massacre se déchaînent contre les incroyants avec une férocité sans égale et une totale impunité. Jusqu’au jour où ils s'en prennent à une église de la Vallée des Pélerins qu'ils détruisent au cours d'un incendie où périssent tous les fidèles réfugiés dans ce lieu de culte. C'est ce moment que choisit un cavalier pour surgir de l'ombre et pourchasser les tueurs. Désormais le loup solitaire, l’homme de Jérusalem est de retour pour affronter et vaincre le mal qui se répand avec voracité sur ce monde sans loi. Cependant, outre la menace des chevaliers il va être vite confronté à un danger plus redoutable qui se matérialise sous la forme de la Pierre de Sang, un dieu monstrueux qui se nourrit d’âmes et auprès duquel le valeureux John Shannow devra chercher autre chose que sa propre rédemption, tandis que ressurgira dans ses souvenirs l’ombre de vieux ennemis tels que les Enfants de l’Enfer et de leur chef, le démoniaque Sarento. Et l’ultime volet du drame se déroulera dans une Vallée des Pélerins où plane l’ombre d’un diacre qui a son mot à dire dans cette affaire, tandis que bien plus loin derrière le portail des univers parallèles, un certain Oppenheimer viendra nous réveler le fin mot de l’histoire. Le dernier volume d’une trilogie mise un peu en retrait des cycles de Drenaï et de Rigante selon la volonté de feu David Gemmell, qui bénéficie ici enfin d’une publication intégrale, changeant à l’occasion d’intitulé de cycle (de celui des Pierres de sang à celui de John Shannow) avec des couvertures différentes, même si elles sont signées par le même dessinateur, l’incontournable Didier Graffet , illustrateur de la première heure des couvertures de Bragelonne et de celle de David Gemmel en particulier. Une trilogie qui met en relief un héros digne des westerns à la Clint Eastwood ou du Pistolero de Stephen King. L’occasion en tous cas de retrouver un auteur britannique mort trop tôt à l’âge de cinquante-sept ans alors qu’il venait de redonner un coup de jeunesse la Fantasy made in Britain, ouvrant la voie à une longue suite de nouveaux écrivains qui depuis ont fait également le bonheur du catalogue Bragelonne, et des lecteurs par la même occasion.
Les autres titres de la série :
1.Le loup dans l'ombre
2.L'ultime prière
3.Pierre de sang

GEMMELL David A(ndrew) (Gb)
Auteur de nombreux best-selers et reconnu comme le maître incontesté de l’heroic fantasy en Grande-Bretagne, cet auteur britannique né en 1948 a été emporté par une crise cardiaque en 2006, à 57 ans. Ancien journaliste, et videur dans un bar de Soho, ses deux mètres t ses cent vingt kilos de complétaient par une profonde joie de vivre qui transparaissait dans chacun de ses ouvrages entraînant ses lecteurs dans des aventures épiques pleine de magie et de batailles sur la trace de personnages hauts en couleurs profondément humains et, par là même, rendus intensément crédibles
◊ L’ultime sentinelle (Roman) Postcataclysme / Univers Parallèles
Bragelonne-Fantasy, 1/2010 — 309 p., 20 € — Ser. : John Shannow 2 — The last guardian, Legend, 11/1989 — Couv. : Didier Graffet
Précédentes publications : Bragelonne-Fantasy, 2/2003 — 281 p., 20 € — Ser. : Les pierres de sang 2 — Couv. : Didier Graffet (différente
Critiques : Khimaira 19 (Christophe van de Ponseele) ; Lanfeust 54 (A.L. Dometoff) ; Mauvais Genres 7 (Anonyme)
→ Dans un monde de nouveau soumis aux affres du chaos depuis que les Portes du Temps ont été forcées, Jon Shannow, le légendaire pistolero, représente l’ultime recours. Afin de refermer le portail par lequel un mal ancestral s’apprête à déferler sur le monde l’Ultime Sentinelle se met en quête de l’Epée de Jéhovah, flottant désormais entre les nuages qui recouvrent les terres périlleuses situées de l’autre côté du Mur. Un territoire sauvage peuplé de toutes sortes de monstres où les bêtes marcheraient comme les hommes vouant un culte fanatique à une sombre et mystérieuse déesse. Et alors que des hordes de démons se dressent pour empêcher la quête de Shannow, quelque part, une femme aux cheveux d’or se met à rêver de sang. Le second volet du cycle des Pierres de sang. Un roman où l’on retrouve le style épique de David Gemmell passé maître dans l’art de camper des héros à l’intense pouvoir charismatique. Un récit qui recoupe ceux du mythe de l’Atlantide et de l’Arche de Noé, tandis que passé, avenir et présent se télescopent et que se divulguent les véritables raisons qui ont fait basculer la Terre de son axe. Une histoire où la trajectoire de Jon Shannow rencontre celles d’autres personnages exceptionnels tels que Nu-Khasisatra, le constructeur de navires hanté par sa vision de la fin des temps, l’indomptable Beth McAdam, Shri-An le prince homme-lion, Chreena au corps d’ébène, la spécialiste des Temps Intermédiaires et de l’étude des Dianae, le peuple de l’ADN voué à une irréversible régression animale, et Pendarric, le roi maléfique dont la soif de pouvoir le conduisit à détruire l’équilibre et l’harmonie du monde, s’attirant ainsi les foudres du seigneur Chronos, sans oublier un pasteur fort habile au maniement du revolver, mais malheureusement aveuglé dans ce qu’il croyait être son sacerdoce. En résumé un livre aux accents bibliques dont la fin n’est que l’ébauche d’un recommencement qui trouvera sa conclusion dans l’ultime volume de la série : Pierre de sang.
Les autres titres de la série :
1.Le loup dans l’ombre
2.L’ultime sentinelle
3.Pierres de sang
GEMMELL David A(ndrew) (Gb)
Auteur de nombreux best-selers et reconnu comme le maître incontesté de l’heroic fantasy en Grande-Bretagne, cet auteur britannique né en 1948 a été emporté par une crise cardiaque en 2006, à 57 ans. Ancien journaliste, et videur dans un bar de Soho, ses deux mètres t ses cent vingt kilos de complétaient par une profonde joie de vivre qui transparaissait dans chacun de ses ouvrages entraînant ses lecteurs dans des aventures épiques pleine de magie et de batailles sur la trace de personnages hauts en couleurs profondément humains et, par là même, rendus intensément crédibles
◊ Le loup dans l’ombre (Roman) Postcataclysme / Univers Parallèles
Bragelonne-Fantasy, 1/2010 — 358 p., 20 € — Ser. : John Shannow 1 — Wolf in shadow, Century, 8/1987 — Tr. : Rosalie Guillaume — Couv. : Didier Graffet
Précédentes publications : Bragelonne-Fantasy, 2/2002 sous le titre L’homme de Jérusalem — 304 p., 20 € — Ser. : Les pierres de sang 1 — Couv. : Didier Graffet (différente)
Critiques : Lanfeust 43 (A.L. Dometoff)
→ Ce 1er volume du cycle de Jon Shannow (anciennement des Pierres de sang dans la précédente publication chez Bragelonne) nous projette dans un monde d’après le cataclysme, un univers à la Mad Max où la loi du plus fort règne en maître. Le héros qui le parcourt s’appelle Jon Shannow. Individu solitaire tourmenté par son passé, il laisse sur son passage un sillage de morts frappés par les balles des colts qu’il manie avec une adresse diabolique. Redouté des Brigands, il n’est cependant pas en odeur de sainteté chez les gens honnêtes, qui ne se préoccupent guère que le but de sa quête a pour nom Jérusalem, la cité sainte où, dans la profonde religiosité qui l’anime, il espère trouver une réponse aux tourments qui l’habitent. Aussi lors qu’il fait halte chez une jeune femme, restée seule avec son fils depuis la mort de son mari tué par des Brigands, il n’est pas le bienvenu. Pourtant cette dernière parviendra, pour un temps, à l’extirper de l’univers de haine où il végète. Pour un temps seulement, car la montée en puissance des Enfants de l’Enfer, un groupe d’adorateurs de Satan, qui entendent répandre leur domination sur le monde et pour lesquels il représente un obstacle majeur, l’oblige à redevenir la redoutable machine à tuer que rien ne semble pouvoir arrêter. Planté dans un décor de Terre qui a dévié de son axe (voir la série d’Arkadi du dessinateur Caza) avec toute la série de cataclysmes que cela a engendré à sa surface. Evoluant dans un background couleur western à la façon Tour Noire de Stephen King ou La piste des Ombres du dessinateur Tiburce Oger, Jon Shannow rappelle parfois l’Elric de Moorcock par le destin tragique attaché à ses pas. Un prince albinos qui aurait toutefois hérité du caractère bien trempé de Druss la légende, autre héros emblématique de cet auteur britannique devenu l’une des valeurs sures de la Fantasy made in Outre-Manche. Le premier roman de cet auteur à avoir été publié aux USA. Une réédition avec un tout nouveau look et avec en parallèle la publication du troisième tome inédit.
Les autres titres de la série :
1.Le loup dans l’ombre
2.L’ultime sentinelle
3.Pierres de sang

jeudi 18 février 2010

MAGNIN Florence (Fr)
Site :
www.florence-magnin.fr
Née à Paris en 1950, Florence Magnin est à la fois peintre, illustratrice et dessinatrice. A partir de 1984 elle se fait connaître en illustrant de nombreux livres de science-fiction, dont la série des Princes d’Ambre de Roger Zelazny chez Denoël. Puis, à l’aube des années 1990, elle entame une prometteuse carrière dans la bande dessinée en tant que dessinatrice, puis en scénarisant elle-même ses histoires avec « L’héritage d’Emilie » chez Dargaud. Depuis son nom apparaît souvent au dos de couvertures de livres, mais aussi à travers des livres illustrés qui offrent un remarquable regard sur l’œuvre de cette grande dame de l’illustration de Fantasy en France
◊ Contes aux quatre vents (Livre illustré) Merveilleux
Galerie Daniel Maghen, 11/2009 — 66 p., 22 € — Couv. & ill. : Florence Magnin
Critiques :
www.yozone.fr (Fabrice Leduc)
→ Quatre vents, quatre saisons, quatre univers de légendes Florence Magnin et les éditions de la Galerie Daniel Maghen. Nous proposent un splendide ouvrage qui se veut un vibrant hommage au monde des légendes.Connue et plébiscitée à travers ses nombreuses couvertures de livres (Fleuve Noir, Denoël, etc..) ainsi que par des BD telles que L’Autre Monde, Marie la Noire ou L’héritage d’Emilie aux éditions Dargaud, Florence Magnin nous entraîne dans une balade féerique rythmée par la chanson du vent ou Dahud, fées, Naïades, Dryades, Dragons, Minotaure, Pan, Circée, Pénélope et autres créatures légendaires et mythologiques apparaissent en pleines pages resplendissantes de couleur ou ourlées d’un tendre noir et blanc. A noter que la publication de ce livre est accompagnée de trois autres remarquables parutions qui ont pour titre : Fées et déesses d’Aurélie Brunel et Erlé Ferronnière, L’univers des nains de Gonzalez et Laurent et Olivier Soulié ainsi que Le royaume enchanté de Paul Kidby l’illustrateur britannique qui a pris le relais du regretté Paul Kirdby dans la mise en image de l’univers des Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett.