mercredi 31 mars 2010

TROISI Licia (Italie)
www.liciatroisi.it
Née à Rome en 1980, Licia Troisi est diplômée en astrophysique et docteur en astronomie. Tout en travaillant à l’observatoire de Rome, ainsi qu’avec l’Agence spatiale italienne, elle ne néglige pas pour autant son autre passion : l’écriture. En particulier le domaine de l’imaginaire où elle s’est fait connaître avec ses séries pour adolescents sur « Le Monde Emergé » (Chroniques du Monde Emergé, Guerres du Monde Emergé, Légendes du Monde Emergé)
◊ Le talisman du pouvoir (Roman) Jeunesse / Aventures Fantasy
Pocket Jeunesse-Hors Collection — 564 p., 19 € — Ser. : Chroniques du Monde Emergé 3 — Cronache del monde emerso 3.Il talismano del potere, Mondadori, 4/2005 — Tr. : Valérie Maurin — Couv. : Paolo Barbiéri
→ Dans les premiers tomes de cette série pour adolescents nous avons appris comment Nihal, l’une des dernières demi-elfe vivante, en compagnie de son ami Sennar et de sa tante Soana, lutte contre le mage noir, un féroce Tyran qui a exterminé son peuple et qui du cœur de son château de cristal quasiment invulnérable tient sous sa poigne de fer l’immense étendue de la Grande Terre. Ce troisième volume début alors que la guerre contres les Terres Libres a pris une tournure dramatique depuis que le Tyran, grâce à son armée de fantômes, est sur le point de remporter la victoire. Contre ces êtres sans pitié seule Nihal peut se dresser. Mais les contrer n’est pas en son pouvoir, à moins qu’elle parvienne à retrouver huit pierres magiques ayant jadis appartenue à un ancien talisman et dorénavant dispersées à travers les huit terres du Monde Emergé. Munie de ces précieux vestiges du passé elle pourrait alors invoquer les Esprits de la nature, seul capable de se dresser contre les pouvoirs démoniaques du Tyran. Bien entendu, Sennar le demi-elfe participera à cette quête au cours de laquelle Nihal finira par découvrir le sens caché de son destin. La fin de la première trilogie que Licia Troisi, jeune romancière italienne, a consacrée à l’univers du Monde Emergé. Un cycle qui a connu un succès international et qui a déjà été suivi en Italie de deux autres trilogies : Guerres du Monde Emergé et Légendes du Monde Emergé, bientôt disponibles en France.
Les autres titres de la série :
1.Nihal de la Terre du Vent
2.La mission de Sennar
3.Le talisman du pouvoir
BRENNAN Herbie (Irlande)
Pseudo de James Herbert Brennan
Né en Irlande en 194O, Herbie Brennan débuta sa carrière de journaliste à 18 ans, avant de devenir le plus jeune rédacteur en chef irlandais à seulement 24 ans. C’est à 3O ans qu’il commença à écrire, ayant à son actif de multiples productions dans la littérature jeunesse, mais aussi des pièces radiophoniques, des livres interactifs et des jeux vidéo. Passionné de sciences ésotériques, il vit avec sa femme dans un vieux presbytère
◊ Le Destin des fées (Roman) Jeunesse / Féerie / Univers parallèles
Pocket-Jeunesse, 1/2010 — 478 p., 7.30 € — Ser. : La guerre des fées 4 — Faerie wars 4.Fairie Lord, Blommsbury, 2007 — Tr. : Frédérique Fraisse — Couv. : Didier Graffet
Précédentes publications : Pocket-Hors collection, 2/2008 — 417 p., 14 € — Couv. : Julien Delval
→ Depuis qu’il a intégré le royaume des fées à la suite du prince Pyrgus Malvae dépossédé de son trône le jeune Henry Atherton a vécu des aventures plutôt mouvementées et trouvé l’amour en la personne de la princesse Holly Bleu. Cependant, dans le tome précédent de cette série, alors que Henry se transformait épisodiquement en démon à cause de la présence d’un implant maléfique dans son corps, Bleu finissait par épouser, puis par tuer Beleth, le prince des Enfers. Mais tout ce n’est rien encore par comparaison à ce que le jeune Henry va vivre dans le quatrième tome de cette série de fantasy pour adolescents. En effet, le royaume des fées est plongé en plein chaos. Frappé par un mal mystérieux qui n’épargne personne. Le pauvre Monsieur Fogarty est aux portes de la mort et le prince Pyrgus, comme l’ensemble de ses sujets, vieilli de plusieurs années à chaque poussée de fièvre. De son côté, Henry n’est guère mieux loti puisque il doit accomplir un rite de passage fort difficile et dangereux. La voilà donc projeté dans un désert où il vaut mieux ne mas s’aventurer et où, heureusement, le mystérieux Lorquin viendra à son secours. Quant à la princesse Holly Bleue, celle pour qui sont cœur bas très très vite, nous la découvrirons dans ce quatrième opus sous un jour bien différent, qui ne manquera pas de nous surprendre tandis que, partie à la recherche de Henry dans les Montagnes de la Folie, elle se fera enlever par Loki, un Ancien Dieu à la fort mauvaise réputation. De quoi se plonger avec plaisir dans la suite de ce cycle féerique dont chaque volet nous propose de nouvelles et fascinantes découvertes.
Les autres titres de la série :
1.La guerre des fées
2.L’Empereur pourpre
3.Le seigneur du royaume
4.Le destin des fées

mardi 30 mars 2010

PANIER-ALIX Claire (Fr)
Diplômée d'histoire médiévale, Claire Panier-Alix s’est très vite découverte une passion pour les littératures de l’imaginaire et, en particulier, pour le cycle arthurien et l’œuvre de Tolkien. Des sources qui sont à la base de son inspiration dans les divers romans de sa « Chronique insulaire » une série de fantasy épique qu’elle a publié aux éditions Nestiveqnen
◊ Sang d’Irah (Roman) Aventures Fantasy
Le Pré aux Clercs-Fantasy, 1/2010 — 380 p., 19 € — Ser. : Chronique insulaire 4 — Couv. : Martine Fassier
Précédentes publications : Nestiveqnen-Fantasy, 10/2005 — 464 p., 24 € — Couv. : Luis Royo
Critiques :
www.atemporel.com (Anonyme-Interview)
→ Sang d’Irah, dont les éditions du pré aux Clercs nous proposent une réédition revue par son auteur, se veut un roman arthurien marqué du sceau de l’aventure avec des personnages hauts en couleur emportés dans un tourbillon de péripéties et un maelström de passions. Le récit nous propulse sur l’île continent de Nopalep’am Brode, la terre des Hommes. Un monde divisé en quatre royaumes avec, au nord les Trolls lycanthropes de Kurstanie, au sud le désert sacré d’Orkaz placé sous la tutelle de l’homme-dieu Sail, à l’est le puissant royaume des reines prêtresses de Nicée s’appropriant la quasi-totalité des terres fertiles, et enfin, à l’ouest, l’enclave d’Irah, premier vassal de Nicée, domaine de lacs et de forêts, avec ses preux chevaliers et son roi Duncan respecté de tous. Histoire d’amants maudits et d’amours contrariés, l’intrigue s’articule sur le destin de Duncan et de Maryanor, la déroutante souveraine de Nicée. Alors qu’ils sont promis l’un à l’autre depuis leur plus jeune âge, et que Duncan se dirige vers Mosquir pour répondre à l’appel de Maryanor, le jeune monarque ne sait pas encore que cette dernière, afin de sauver son royaume, a décidé de s’unir avec Sail, l’homme-dieu d’Orkaz. En dominant son futur époux lors de la cérémonie de soumission elle compte bien s’allier pour un temps avec les redoutables Trolls lycanthropes un peu trop entreprenants à son goût. Mais, perturbée par les émotions que Sail lui transmet lors de cette communion, elle voit se craqueler le voile de ses certitudes. Duncan, de son côté, un moment au chevet d’un Sail empoisonné, se trouve entraîné, en même temps que les souverains de ses quatre royaumes, dans une fresque épique mêlant les affres de l’amour aux tumultes des batailles. Tandis que le destin de Duncan et de l’île toute entière se joue au cœur de péripéties où amour, amitié, trahison et manipulations politiques s’entrechoquent, la teinte d’anachronisme est introduite par l’arrivée sur ces rivages de Nicolas de Talmont, le pirate français tout droit issu de la cour de Louis XIII. Le retour sur le devant de la scène littéraire d’une romancière française de Fantasy qui s’est fait connaître par son cycle des Chroniques insulaires publié aux éditions Nestiveqnen qui nous présentait déjà la prestigieuse lignée d’Irah reprise dans l’arbre généalogique ouvrant ce livre en même temps qu’une carte détaillée de l’île continent où se déroule le récit.
Les autres de la série :
1.L’échiquier d’Einar
2.La clef des mondes
3.Le roi repenti
4.Le sang d’Irah

lundi 29 mars 2010

VILA Christian (Fr)
Né en 1950 à Soisy-sous-Montmorency, dans le Val-d’Oise, Christian Vilà a été l’une des figures marquantes de la jeune science-fiction française. Passionné de l’œuvre de William S. Burroughs, dont il a étiré une passionnante biographie, « Le génie empoisonné », il s’est illustré avec autant de bonheur dans la nouvelle policière que dans les récits de science-fiction où sa tendance cyberpunk lui valut l’étiquette de novateur qu’il partage avec des auteurs tels que Joël Houssin ou Emmanuel Jouanne
◊ La grande alliance (Roman) Jeunesse / Aventures Fantasy / Mondes perdus
Mango-Royaumes Perdus 14 — 226 p., 9 € — Couv. : Laurent Bauvallet
Critiques :
www.actusf.com (Ketty Steward)
Pour les amateurs de littérature de l’imaginaire Christian Vilà était plutôt catalogué science-fiction, tendance cyberpunk, mais il ne dédaigne pas la Fantasy, surtout lorsqu’elle se conjugue à la thématique des mondes perdus comme l’exprime au fil de ses volumes la collection Royaumes Perdus des éditions Mango. Nous voici donc propulsé grâce à la plume du romancier dans une Afrique de l’Age de Fer située environ 1700 ans avant notre ère. Nous y faisons la connaissance de Toumani un jeune chasseur endurci par la mort de sa famille et capable de voyager dans le dangereux territoire des esprits qui lui permettent de partager le langage de certains animaux. Tout en lui aspire à la condition de héros et, lorsqu’une jeune fille de sa tribu est enlevée par des esclavagistes, il se lance aussitôt à leur poursuite s’impliquant ainsi dans une aventure qui lui offrira l’occasion de prouver ses capacités exceptionnelles. Car dans sa traque, qui se déroulera aussi bien dans le monde réel que dans celui du surnaturel, il sera amené à affronter toutes sortes de créatures fantastiques. Celles, en particulier, dont lui a parlé Djimbé, le conteur des hauts plateaux de l’Afrique. Aux côtés de Tentou la rebelle, il se battra contre de terribles ennemis chevauchant les gonbos, des sortes d’antilopes géantes, entendra le grave roulement des tambours de guerre défiant les enchantements des harpes-luths, et entrera dans des transes divinatoires qui lui permettront de combattre les pouvoirs maléfiques des adversaires croisant sa route. Une poursuite qui le conduira vers le lieu redoutable où vivent les ancêtres et où le trépas guette ceux qui s’y seront imprudemment aventurés. Une plongée dans une Afrique de légende qui porte en devenir le ferment des fléaux gangrenant son présent, tels que les luttes tribales, le poids parfois pesant des traditions, surtout vis-à-vis des femmes, l’âpreté de la vie quotidienne au sein d’une environnement grandiose mais sans complaisance et l’importance de l’atmosphère surnaturelle qui imprègne des habitants de ce continent aux milles visages qui a fait versé tant de larmes et de sang depuis que l’homme y a posé son empreinte.
SERESSIA Kevin (Fr)
◊ La guerre des continents
(Roman) High Fantasy
Lulu.com éditions, 1/2010 — 210 p., 12 € — Ser. : L’Age sombre d’Ivalissia

→ Dans un pays appelé Ivalissia, les humains d’Alérion, les elfes de Lonsaria et les trolls, nains et guerriers d’Hildengarde se livrent depuis 300 ans une guerre acharnée et sanglante pour la conquête du pays et de ses richesses. Les nombreuses différences religieuses, culturelles et ethniques entre les trois puissances ont ruiné à jamais les espoirs de paix et efforts entrepris par le Roi Alexander, la prêtresse Sophye et le Haut-Elfe Ezekiel. L’heure n’est malheureusement plus aux négociations et après 300 ans, ce que l’on nomme la "Guerre des Continents" doit enfin trouver son ultime vainqueur!Thundra, élève de l'académie de magie blanche de Stonefalls, termine sa formation d'officier afin d'être envoyée sur le front et défendre le royaume d'Alérion. Un livre auto-édité par une plateforme d’impression de livres à la demande très dynamique qui couvre un véritable réseau international.

dimanche 28 mars 2010

SOMPER Justin (Gb)
Pseudo = J.B. Calchman

Célèbre publicitaire anglais spécialisé dans la littérature pour enfants et adolescents qui, ne se contentant pas d’organiser des campagnes promotionnelles dans le métier de l’édition, se mit à publier des articles et des livres, notamment la fameuse série des « Vampirates »
◊ Les démons de l’océan (Roman) Jeunesse / Aventures Fantasy / Vampires
Livre de poche- Jeunesse 1445 — 348 p., 5.50 € — Ser. : Vampirates 1 — Vampirates 1.demons of the ocean, Simon & Schuster, 2005 — Tr. : Catherine Guillet — Couv. : Nouvelle couverture
Précédentes publications : Hachete Jeunesse-Yôkaï, 2/2007 — 414 p., 10,50 € — Couv. : Bob Lea
Critiques :
www.yozone.fr (Thomas Bauduret)
→ En 2505 le niveau des océans a tellement monté qu’une grande partie des terres ont été recouvertes par les flots. Orphelins, les deux jumeaux Grace et Connor Tempête ont été adoptés et le gardien de phare d’une petite ville australienne. Guère acceptés par la population locale, à la mort de leur père adoptif ils prennent la mer sur le vaisseau familial. Mais une violente tempête se lève, et ils font naufrage. Heureusement ils sont sauvés, mais par deux navires différents. Connor est recueilli par un bateau pirate, des boucaniers qui hantent de nouveaux les mers comme au bon vieux temps de l’Ile de la Tortue. A leur contact, il apprend vote les codes de la Confrérie et devient un expert du maniement du sabre. Grace, de son côté, est monté à bord d’un vaisseau de Vampirates, des être surnaturels qui sortent de leur cachette la nuit venue pour écumer les eaux sombres et froides en quête de trésors et de … nourriture. Pour son bien, et afin de ne pas devenir l’un des « donneurs » attitrés de ces sinistres créatures, Grace est maintenue prisonnière dans une cabine. Et alors que les deux navires cinglent, chacun de leur côté, vers des eaux inexplorés, les deux jumeaux ne pensent qu’à une chose : se retrouver. Une hypothétique réunion qui toutefois entraînera une inévitable confrontation entre ces deux clans d‘écumeurs des mers. Le premier tome d’une série pour adolescents mêlant science-fiction, fantastique et piraterie et surfant sur la nouvelle jeunesse des histoires de flibustiers que nous devons à Jack Sparrow et à ses Pirates des Caraïbes.
Les autres titres de la série :
1.Les démons de l’océan
2.La mariée de la peur
3.Le capitaine de sang
FLETCHER Charlie (Gb)
Né en Angleterre en 1961 vit à Londres où il travaille en tant que scénariste pour le cinéma et la télévision. En parallèle, il s’est lancé dans l’écriture avec la série pour la jeunesse « Stoneheart » qui a reçu un chaleureux accueil, aussi bien du côté du public que de la critique
◊ La malédiction de pierre (Roman) Jeunesse / Fantasy urbaine
Le Livre de poche-Jeunesse 1447, 1/2010 — 478 p., 5.50 € — Ser. : Stoneheart 1 — Stone Heart, Hoder Children’s Book, 10/2006 — Tr. : Laurence Kiéfé — Couv. : Steve Stone
Précédentes publications : Hachette Jeunesse-Hors Collection, 9/2007 sous le titre Stoneheart — 504 p., 17 € — Couv. : Steve Stone
Critiques : Khimaira 12 (Mélanie Lafrenière) ;
www.yozone.fr (Michael Espinosa)
→ En brisant la tête d’une statuette de dragon dans un geste d’agacement, le jeune George ne sait pas qu’il vient d’enclencher une terrible malédiction. Bientôt les autres statues prennent vie autour de lui et essayent de le tuer. Fou de terreur, George s’enfuit. Désormais commence une folle course poursuite nous entraînant à travers les monuments d’un Londres de l’invisible que les touristes ne peuvent pas voir comme les moldus le Londres magique de Harry Potter. Aidé par l’artilleur, une drôle de statue faisant partie des répliques, des statues issues de l’imagination des hommes construites avec coeur et de Edie, une jeune file aux étranges pouvoirs, il doit s’efforcer d’échapper aux tares, des sculptures sans âmes et vouées au mal qui veulent lui faire payer son acte gratuit. Or, pour leur échapper, il n’a qu’un seul moyen : trouver Stoneheart, la pierre légendaire. Pour cela il peut compter sur l’aide des lecteurs invités à l’épauler pour résoudre l’énigme qui lui est posée fin de se soustraire à la vengeance des gargouilles en tous genres et des monstrueuses statues vivantes qui se dressent sur son chemin à l’insu des passants complètement étrangers au drame qui se joue auteur d’eux. Le premier tome d’une trilogie de Fantasy urbaine pour adolescent à l’action menée tambour battant et au suspense savamment entretenu. Le premier roman d’un auteur britannique journaliste pour le cinéma et la télévision.
Les autres titres de la série :
1.Stoneheart ou La malédiction de pierre
2.La main de pierre
3.Langue d’argent
FLANAGAN John Anthony (Australie)
Né à Sydney le 22 mai 1944, cet auteur australien a longtemps travaillé dans le domaine de la publicité avant de réaliser son rêve et de devenir romancier grâce à la publication en 2004 du premier roman du cycle de « L’apprenti d’Alaruen » une histoire qu’il avait inventé à l’origine pour donner à son fils le goût de la lecture
Le chant des Warglas (Roman) Jeunesse /Avrntures Fantasy
Le Livre de poche-Jeunesse 1446, 1/2010 — 350 p., 5.50 € — Ser. : L’apprenti d’Araluen 2 — Ranger’s apprentice 2 . The burning bridge, Random House Australie, 2005 — Tr. : Blandine Longre — Couv. : Quentin Jones
Précédentes publications : Hachette Jeunesse-Yôkaï, 7/2007 — 406 p., 12 € — Couv. : Quentin Jones
→ Des retrouvailles avec Will, le jeune apprenti du sombre Rôdeur Halt. Le voilà désormais investi d’une importante mission puisque, avec son ami Horace, ils accompagnent le Rôdeur Gilan envoyé par le roi Duncan, le souverain d’Araluen, à Celtica pour prévenir le roi des Celtes des plans diaboliques de Morgarath, le Seigneur de Pluie et de Nuit. Mais ils trouvent un pays celte comme vidé de ses habitants. Bientôt Evalyn, une jeune fille qui s’est réfugié dans les collines, leur apprend que les Wargals de Morgarath ont exterminé la quasi-totalité de son peuple. Tandis que Gilan repart vers Araluen pour avertir le roi Duncan de ce fait alarmant, Will et Horace suivent Evalyn partie sur les traces des Wargals qui ont enlevé des mineurs celtes. Les ayant rejoints, ils s’aperçoivent avec horreur que ceux-ci s’apprêtent à envahir Araluen. Will dés lors devra faire preuve de courage et de perspicacité afin de déjouer les plans diaboliques du Seigneur des Ténèbres et d’ainsi gagner sa place dans l’Ordre des Rôdeurs. La suite d’une sympathique série de Fantasy pour adolescents à l’ambiance moyenâgeuse qui allie le charisme des personnages à un remarquable sens de l’action et du suspense.
Les autres titres de la série :
1.L’ordre des Rôdeurs
2.Le chant des Wargals
3.La promesse du rôdeur
4 Les guerriers des steppes
5.Le sorcier du nord

CARROLL Lewis (Gb)
Pseudo de Charles Lutwidge Dodgson

Né le 27 janvier 1823 à Daresbury, dans le Lancashire, le fils de pasteur Lewis Carroll fut élevé au sein d’une famille de onze enfants. Remarquablement doué pour la création littéraire, il donnait d’austères cours de mathématiques dans sa redingote guindée, il entretenait parallèlement une véritable passion pour l’art photographique et la compagnie des petites filles à qui il racontait de merveilleuses histoires. L’une d’entre elles, inspirée par la jeune Alice Liddell, alors âgée de 10 ans, devint le fameux « Alice au pays des merveilles » chef d’œuvre la littérature mondiale et véritable perle dans une chapelet d’œuvre qui cultivait le merveilleux et le non-sens. Lewis Carroll est mort le 14 janvier 1898 à Guildford, laissant derrière lui tout une série de textes qui n’ont pas cessé depuis lors d’être réédités et adaptés en livres illustrés, bande dessinées, ou dessins animés
◊ Alice au pays des merveilles (Roman) Jeunesse / Merveilleux
Le Livre de poche-Jeunesse 1448, 1/2010 — 151 p., 4,90 € — Tr. : Michel Laporte
Précédentes publications : Diverses et variées
→ A l’occasion de la sortie du film de Tim Burton, nouvelle parution avec nouvelle couverture de ce chef d’œuvre de la littérature pour enfants qui raconte l’histoire d’une petite fille qui, en voulant suive un lapin en retard, se trouve entraîné dans un univers fantasmagorique où il lui arrive toute sorte d’aventures. A noter que ce titre paraît en même temps que la réédition de De l’autre côté du miroir, le même illustrateur ayant signé les deux couvertures.
◊ Alice de l’autre côté du miroir (Roman) Jeunesse / Merveilleux
Le Livre de poche-Jeunesse 1453, 1/2010 — 160 p., 4,90 € — Tr. : Michel Laporte
Précédentes publications : Diverses et variées
→ Alice s’endort et rêve qu’elle passe de l’autre côté du miroir. Elle se retrouve alors dans la campagne anglaise, découvre un échiquier et le monde à l’envers. On retrouve dans ce volet des aventures d’Alice le mélange de fantastique, d’humour et de non-sens propre à Lewis Carroll.

mercredi 24 mars 2010

HAYDON Elizabeth (Usa)
Cet auteur américain a été largement influencé par des écrivains tels que C.S. Lewis et J.R.R. Tolkien. Travaillant d’abord dans l’édition pour enfants, elle s’est lancée dans l’écriture à la suite d’une rencontre avec un ami éditeur et a pu ainsi conjuguer son envie d’écrire à son autre passion de musicienne (harpiste) et chanteuse à travers le cycle de « La symphonie de l’éternité »5 ◊ Destiny 1er partie (Roman) High Fantasy
J’Ai Lu-Fantasy 9132, 1/2010 — 480 p., 8,40 € — Ser. : La symphonie des siècles 5 — Destiny : Child of the sky, Tor, 8/2001 — Tr. : Jean-Pierre Pugi — Couv. : Benjamin Carré
Précédentes publications :
● Pygmalion-Fantasy, 5/2008 sous le titre Destiny, première partie — 431 p., 20,50 € — Couv. : Benjamin Carré
● France Loisirs-Fantasy, 8/2009 — 600 p., 9.95 € — Couv. : Benjamin Carré
Critiques :
www.yozone.fr (François Schnebelen)
→ Dans cet avant-dernier volume du cycle en trois diptyques que forme La symphonie des siècles les fils composant cette fastueuse tapisserie littéraire commencent à laisser apparaître la trame du motif final. C’est ainsi qu’Elizabeth Haydon continue d‘explorer les trajectoires de ses différents personnages, entraînant le lecteur dans une suite d’événements qui se précipitent et qui ne lui laissent guère le temps de reprendre son souffle. En effet, tandis qu’Achmed l’assassin et Rhapsody la barde sont partis à la recherche des enfants du Rakshas, de malheureuses créatures qui portent en elles le sang du F’dor, qui seul peut permettre de retrouver cette créature maléfique, Grunthor, le géant Firbolg, est resté au Chaudron afin de fourbir ses armes en vue de l’affrontement final. De son côté Ashe, enfin débarrassé de la corruption qui le rongeait corps et âme, s’est engagé dans une voie périlleuse qui pourrait le conduire au centre des noires manipulations du démon. Un démon qui également ne perd pas de temps, puisque il se dirige vers Navarne où va se dérouler le solstice d’hiver et où les pièces de son puzzle macabre doivent s’emboîter. La suite d’une saga de Fantasy en tous points originales qu’Elizabeth Haydon, herboriste et harpiste, a conçu comme une œuvre Musicale. Traçant le sillage de trois personnages charismatiques qu’elle entoure de toute une foule de protagonistes appartenant à diverses races, lirins, bolds, dhraces, cymriens, chacune étroitement liée à un élément vital de la planète, elle décline sa partition dans un savant métissage d’univers médiéval où coexistent des cultures celtiques et nordiques, le tout s’articulant bien sûr autour d’un affrontement entre le bien et le mal, mais sans manichéisme forcené, avec même un peu de grisaille symbolisée par celle qui entoure le personnage de Ashe qui révèle bien des surprises. Une passionnante mise en bouche avant l’ultime chapitre de cette passionnante saga scindé en deux partie dans la traduction française alors que le public américain a eu de son côté la chance de lire la fin de cette histoire en un seul jet.
Les autres titres de la série :
1.Rhapsody 1er partie
2.Rhapsody 2ème partie
3.Prophecy 1er partie
4.Prophecy 2ème partie
5.Destiny 1er partie
6.Destiny 2ème partie
Sur le seuil (nouvelle)
COE David B. (Usa)
Né en 1963 à New York, David B. Coe fut élevé dans un environnement littéraire. Diplômé en Histoire à la Stanford University, il publie son premier roman en 1997 « Children of Amarid » tome initial de sa série The Lontobyn chronicle, mais c’est la traduction de son cycle de « La couronne des 7 royaumes » qui le fera connaître des amateurs de Fantasy français
◊ L’alliance sacrée (Roman) Aventures Fantasy
J’AI lu-Fantasy 9131, 1/2010 — 416 p., 8 € — Ser. : La couronne des 7 royaumes 9 — Winds of the forelands 5. Weavers of wars, Tor, 2/2007 — Tr. : Sophie Troubac — Couv. : Renaud Bec
Précédente publication : Pygmalion-Fantasy, 5/2008 — 320 p., 21.50 € — Couv. : Jean-Sébastien Rossbach
Critiques :
www.yozone.fr (Marion Leray-Lebeau)
→ Dans les Sept Royaumes les Eandi, des gens dépourvus de pouvoirs magiques, côtoient les Qirsi, de redoutables sorciers. Les premiers détiennent depuis longtemps la couronne et ne font appel aux seconds que pour les aider à combattre un ennemi commun. Justement c’est le cas quand les forces impériales menacent les Sept Royaumes. Désormais les armées Eandi convergent en Eibithar pour repousser l’invasion comptant sur l’alliance sacrée avec les Qirsi pour vaincre les troupes adverses. Mais Dusaan, le Tisserand, le chef des Qirsi a enfin décidé d’abattre son jeu. Patiemment il a créé des dissensions dans les cours Eandis, dissensions dont il entend profiter pour libérer son peuple de l’oppression Eandi et s’emparer du pouvoir. Profitant de la menace venue de l’extérieur, il réussit à regrouper autour de lui une redoutable armée de sorciers. Ensemble ils peuvent créer une terrible tempête capable de balayer n’importe quel ennemi. Forts de cette puissance ils finissent par renverser l’empereur et par prendre le contrôle de son palais. Puis, encouragés par leur victoire, ils parviennent à prendre la capitale Braedon dans son intégralité, allant même jusqu’à capturer la flotte impériale. Désormais, rien ne semble pouvoir arrêter la formidable armée du Tisserand qui avance inexorablement, détruisant tout sur son passage, et ralliant toujours plus de sorciers à sa cause. En vain, Grinsa le frère de Keziah, l’ancienne premier ministre du roi, mais aussi un Qirsi, s’efforce de convaincre les nobles de faire front commun contre le nouveau danger que représentent les forces du Tisserand. Impuissant, il doit regarder les deux armées s’entretuer. Cependant, alors que tout semble perdu, le roi Kearney va recevoir un soutien inattendu sous la forme d’un groupe de sorciers hostiles à la tyrannie du Tisserand qui vient se joindre à lui. Dés lors le décor est planté pour cet avant-dernier volet de la série, plongeant les différents personnages dans un tourbillon d’héroïsme, de bravoure et de trahisons et nous promettant un final en apothéose dans la lutte pour leur survie que doivent dorénavant mener les farouches Eandis. La traduction de la 1er partie du 5ème et dernier tome dans la parution originale américaine.
Les autres titres de la série :
1.Le complot des magiciens
2.Le prince Travis
3.Les graines de la discorde
4.Le combat des innoncents
5.Les fruits de la vengeance
6.Le sang des traîtres
7.L’armée de l’ombre
8.La guerre des clans
9.L’alliance sacrée
10.Le pacte des justes
MARTIN George R(aymond) R(ichard) (Usa)
Né en septembre 1948 à Bayonne, dans le New Jersey, George R. R. Martin a publié sa première nouvelle en 1971. S’étant essayé a des genres aussi divers que la Fantasy, l’horreur et la science-fiction, il devint scénariste et producteur à Hollywood où il collabora a de nombreuses séries comme la célèbre « Twilight zone ». En 199O il commença à écrire son cycle épique du « Trône de Fer » destiné à devenir un classique de la Fantasy
◊ Le Trône de Fer intégrale 2 (Recueil) Aventures Fantasy
J’Ai Lu-Semi Poche — 955 p., 16,90 € — Ser. : Le Trône de Fer 2 — Song of ice and fire 2.A clash of kings, HarperCollins-Voyager, 12/1998 — Tr. : Jean Sola — Couv. : Marc Simonetti — Sommaire : ● La bataille des rois (Song of ice and fire 2.A clash of kings, HarperCollins-Voyager, 12/1998 — Ser. : Le Trône de Fer 3)
Précédentes publications :
*Pygmalion-Fantasy, 1/1999 — 416 p., 21,19 € — Couv. : D. Buisson
*J’Ai Lu-Fantasy 6090, 12/2001 — 416 p., 8 € — Couv. : Olivier Frot
*In Le Trône de fer intégrale 2, Pygmalion-Fantasy, 3/2009 — 1110 p., 29.90 € — Couv. : Stephen Youll
Adaptation jeu : Le Trône de fer. La bataille des rois extension au jeu de plateau édité par Ubik, 36 €
Critiques :
www.noosfere.com (Benoît Lucazeau)
L’ombre maléfique (Song of ice and fire 2.A clash of kings, HarperCollins-Voyager, 12/1998 — Ser. : Le Trône de Fer 4)
Précédentes publications :
*Pygmalion-Fantasy, 5/2000 — 320 p., 21,50 € — Couv. : Stephen Youll
*J’Ai Lu-Fantasy 6263, 3/2002— 416 p., 7,60 € — Couv. : Olivier Frot
*In Le Trône de fer intégrale 2, Pygmalion-Fantasy, 3/2009 — 1110 p., 29.90 € — Couv. : Stephen Youll
L’invincible forteresse (Song of ice and fire 2.A clash of kings, HarperCollins-Voyager, 12/1998 — Ser. : Le Trône de Fer 5)
Précédentes publications :
*Pygmalion-Fantasy, 9/2000 — 336 p., 21,50 € — Couv. : Stephen Youll
*J’Ai Lu-Fantasy 6335, 7/2002— 352 p., 7 € — Couv. : Olivier Frot
*In Le Trône de fer intégrale 2, Pygmalion-Fantasy, 3/2009 — 1110 p., 29.90 € — Couv. : Stephen Youll
PRECEDENTE PUBLICATION : Pygmalion-Fantasy, 3/2009 — 1110 p., 29.90 € — Couv. : Stephen Youll
→ Le second omnibus proposé par les éditions J’Ai Lu. Réédition de la seconde intégrale Pygmalion de 2009, il regroupe les tomes 3, 4 et 5 de la traduction française du Trône de fer (en vérité le second tome de l’édition améicaine). Dans La bataille des rois nous retrouvons l’univers d’intrigues et de complots qui préside à la destinée du royaume des Sept Couronnes. Alors que le Trésor s’épuise, la mort de Robert Baratheon a laissé la compétition ouverte pour l’accession au Trône de Fer. Déjà Stannis, le frère de Robert, s’est proclamé roi dans son château de Peyredragon, s’opposant à Joffrey, le fils du monarque disparu. Au sein du Royaume du Nord Robb Stark a également ceint la couronne, bien décidé à venger son père exécuté sous couleur de trahison. Et très loin, au fin fond de l’Orient, une princesse, unique descendante des anciens rois targaryens, élève trois dragons en préparant sa revanche. Mais la venue de l’hiver après dix longues années d’été risque de mettre tout le monde d’accord. Car derrière la Grande Muraille grouillent des forces obscures prêtes à déverser sur le Royaume leur cortège de maléfices. La suite d’une formidable saga qui allie à merveille le sens épique de la fantasy au bouillonnement de l’Histoire. Une épopée fabuleuses emplie de personnages attachants englués dans un réseau d’intrigues leur conférant encore plus de réalisme, au point que le lecteur éprouve à la fin de chaque tome beaucoup de mal à s’en détacher. L’ombre maléfique nous replonge dans l’univers passionnant de George R.R.Martin Un volume qui revient sur le personnage de Tyrion le Lutin, qui fait de son mieux pour soustraire Port-Réal aux intrigues de sa propre soeur, la reine régente Cersei. Maléfices, émeutes, guerres, haine et confusion, meurtres et démences, complots et trahisons sont le lot commun dans le royaume des Sept Couronnes. Des conflits qui non seulement opposent les hommes, mais qui tenaillent également les dieux. Des divinités qui déchaînent sur les mortels des puissances occultes agissant en leur nom. Comment dés lors la Garde de Nuit des remparts de Winterfell pourrait-elle résister aux assauts des adeptes du Dieu Noyé ? La chute de ces murailles coïncidera-t-elle avec l’arrivée de la comète rouge, annonciatrice d’un chaos sanglant ? Autant de questions que la multitude de personnages parcourant cette histoire épique auront à peine le temps de se poser, emportés par le tourbillon de péripéties qui tiennent le lecteur en haleine, de la première à la dernière page. L’invincible forteresse, enfin est toujours marqué par la présence de L’ombre de Winterfell. La grande forteresse du Nord semble pourtant absente des préoccupations du Royaume des Sept Couronnes tiraillé par ses éternelles querelles, intrigues, et affrontements. Dans l’ouest Rob Stark continue de laisser derrière lui un sillage de sang, alors qu’à Port-Réal l’éventualité d’un siège imminent affole la population. La guerre, toujours la guerre, amoncelle ses sombres nuages au-dessus des mêlées humaines avides d’en découdre. Et ses tentacules de haine viennent lécher les murs de Winterfell, encore debouts malgré les épreuves endurées. Un univers de froid et de brume, qui a trop vite porté le deuil de Bran, le jeune fils du défunt maître des lieux. Un monde où la devise « l’hiver vient » est de plus en plus d’actualité, alors qu’au delà du Mur des forces obscures et malfaisantes croupissent en attendant l’heure de passer à l’attaque. La suite d’une série balayée par un souffle épique qui s’immisce dans l’existence des protagonistes dont l’intérêt dramatique finement ciselé fait penser à l’équivalent des Rois Maudits, version héroic-fantasy. Une réussite sans faille d’un américain aux multiples talents (écrivain, scénariste, producteur de films et de feuilletons) qui a su avec ce cycle passionnant (fidéliser un nombre grandissant de lecteurs à travers le monde.
Les autres titres de la série :
1.Le trône de fer
2.Le donjon rouge
3.La bataille des rois
4.L’ombre maléfique
5.L’invincible forteresse
6.Les brigands ou Intrigues à Port-Réal (version poche)
7.L’épée de feu
8.Les noces pourpres
9.La loi du régicide
10.Le chaos
11.Les sables de Dorne
12.Un festin pour les corbeaux
MARTIN George R(aymond) R(ichard) (Usa)
Né en septembre 1948 à Bayonne, dans le New Jersey, George R. R. Martin a publié sa première nouvelle en 1971. S’étant essayé a des genres aussi divers que la Fantasy, l’horreur et la science-fiction, il devint scénariste et producteur à Hollywood où il collabora a de nombreuses séries comme la célèbre « Twilight zone ». En 199O il commença à écrire son cycle épique du « Trône de Fer » destiné à devenir un classique de la Fantasy contemporaine.
◊ Le Trône de Fer intégrale 1 (Recueil) Aventures Fantasy
J’Ai Lu-Semi Poche, 1/2010 — 786 p., 14,90 € — Ser. : Le Trône de Fer — Tr. : Jean Sola — Couv. : Marc Simonetti — Sommaire :
Le Trône de fer (Song of ice and fire 1.A game of thrones, HarperCollins-Voyager, 8/1996 — Ser. : Le Trône de Fer 1)
Précédentes publications :
*Pygmalion-Fantasy, 5/1998 — 384 p., 21,19 € — Couv. : D. Buisson
*J’Ai Lu-Fantasy 5591, 11/2000 — 480 p., 8 € — Couv. : Olivier Frot
*In Le Trône de fer intégrale 1, Pygmalion-Fantasy, 9/2008 — 800 p., 24,90 €
Le donjon rouge (Song of ice and fire 1.A game of thrones, HarperCollins-Voyager, 8/1996 — Ser. : Le Trône de Fer 2)
Précédentes publications :
*Pygmalion-Fantasy, 1/1999 — 416 p., 21,19 € — Couv. : D. Buisson
*J’Ai Lu-Fantasy 6037, 8/2001 — 544 p., 8 € — Couv. : Olivier Frot
*In Le Trône de fer intégrale 1, Pygmalion-Fantasy, 9/2008 — 800 p., 24,90 €
PRECEDENTE PUBLICATION : Pygmalion-Fantasy, 9/2008 — 800 p., 24,90 € — Couv. : Stephen Youll
→ Les éditions J’Ai Lu ont la bonne idée de reprendre dans leur collection semi-poche semblable à celles de Bouquins chez Robert Laffont ou de Omnibus aux Presses de la Cité, qui facilite grandement la lecture, l’ensemble du cycle du Trône de fer en respectant cette fois le rythme de parution des volumes originaux, scindés en plusieurs tomes lors de leur traduction en français. C’est donc l’intégralité du premier volume de la série qui nous est proposé ici sous une nouvelle couverture de Marc Simonetti. Lorsque débuta en France la tradution du cycle par Le Trône de fer. La glace et le feu aux éditions Pygmalion, en 1998, George Raymond Richard Martin était surtout connu pour la parution de 2 romans, L’agonie de la lumière (unique titre de la collection Le Masque de l’Avenir de La Librairie des Champs Elysées, puis repris chez J’Ai Lu) et Le Volcryn (Futurama n°36) et 2 recueils de nouvelles Chanson pour Lya et Des astres et des ombres (J’Ai Lu). Avec cette nouvelle publication il allait entrer pour le public français dans le cercle fermé des grands créateurs de cycles et d’univers de Fantasy tels que Robin Hobb, Robert Jordan, Tad Williams, Raymond E. Feist, David Eddings et autres Terry Brooks, pour ne citer qu’eux. Ce premier roman, que l’on peut considérer comme un volume d’introduction, nous fournit les données essentielles sur le royaume des 7 Couronnes. Un univers moyenâgeux où la magie n’est plus qu’un souvenir entretenu par quelques vieux oeufs de dragons et des enfants de la forêt désormais insaisissables, tandis que la menace des Autres semble conjurée par le Mur colossal sur lequel veille la Garde de Nuit. Un monde cependant en proie à une autre tragédie : celle de l’ambition humaine. Car complots et mensonges, luxure et incestes, crimes et corruption, lâcheté et trahisons rythment ce récit centré autour de la conquête du prestigieux Trône de Fer. Pour défendre le roi son ami, le courageux duc Stark de Winterfell devra quitter ses sauvages terres du nord et se mêler à des intrigues de cour qui mettront en péril l’intégrité même de sa famille. Un roman qui a obtenu le prix Locus lors de sa parution et qui abandonne pour un temps la fantasy à la Tolkien afin de nous immerger dans un contexte plus proche des Rois maudits de Maurice Druon que des habituels péripéties du genre. Une histoire qui ne perd cependant pas au change, tant la densité psychologie des personnages est assez intense pour retenir le lecteur dans une toile d’aventures cruelles et fascinantes qu’on regrette d’abandonner. La seconde partie de ce recueil, Le donjon rouge, continue de nous plonger dans le passionnant entrelacs d’intrigues qui anime cette série. Pour aider le despotique roi Robert, son ancien ami, Lord Eddard Stark, seigneur de Winterfell, le monde de la Garde de Nuit toujours p^rte à repousser l’hypothétique menace des Autres qui se perd dans la nuit des temps, va se trouver dangereusement impliqué au sein d’abominables intrigues qui mettront à mal sa loyauté. Jouant le jeu d’une action démultipliée, Georges R.R. Martin nous invite tour à tour à assister aux efforts pathétiques de lord Eddard pour échapper aux manigances de la perfide reine Cersei, puis nous envoie sur les traces de Catelyn, l’intrépide épouse du seigneur de Winterfell, qui n’a pas hésité à s’emparer de Tyrion, le nain rusé, frère de la souveraine, afin de venir au secours de l’homme qu’elle aime. Frôlant les cimes de l’immense muraille nordique où le danger venu de l’extérieur monte en puissance, le récit nous entraîne également sur un autre continent où végètent deux prétendants au Trône de Fer, et où Daenerys, une jeune femme que rien n’arrête, conduit à merveille son destin dans un univers qui favorisait jusque là le sexe réputé fort. Un nouveau et fascinant voyage au cœur d’un univers de fantasy d’une envoûtante beauté où l’indispensable sens du merveilleux se marie harmonieusement avec l’ampleur de la fresque historique habilement retracée.
Les autres titres de la série :
1.Le trône de fer
2.Le donjon rouge
3.La bataille des rois
4.L’ombre maléfique
5.L’invincible forteresse
6.Les brigands ou Intrigues à Port-Réal (version poche)
7.L’épée de feu
8.Les noces pourpres
9.La loi du régicide
10.Le chaos
11.Les sables de Dorne
12.Un festin pour les corbeaux
AFANASSIEV Alexandre Nikolaïevitch (Russie)
Né en 1826 à Bogoutchar, en Russier et mort en 1871 à Moscou, Alexandre Afanassiev était un grand admirateur des Frères Grimm et s’efforça de retrouver les croyances disparues des slaves et des indoeuropéens, travail qui aboutit à la publication des trois tomes des « Contes populaires russes » qui, malgré le succès retentissant rencontrés en Russie, ne l’empêchèrent pas de mourir dans la misère
◊ Contes populaires russes II (Recueil) Merveilleux / Mythologie slave
Imago, 1/2010 — 408 p., 25 € — Tr. : Lise Gruel-Apert — Couv. : Boris Stoïlov
Précédente publication : Maisonneuve et Larose, 1990 (en un seul volume)
→ Les Contes populaires russes constituent l'un des recueils les plus importants de notre patrimoine culturel européen, et l'œuvre d'Afanassiev, par son influence, est comparable à celle des frères Grimm. Pour rassembler les récits épars, Afanassiev, d'une extrême modernité dans sa démarche, s'adresse, dès 1850, à la Société russe de géographie, qui possède déjà de nombreuses archives, ainsi qu'à des collecteurs individuels. La tradition orale, où affleure souvent un paganisme persistant, s'avère d'une richesse exceptionnelle au moment où il envisage de la fixer par l'écrit. La somme magistrale réunie par le grand savant, éditée aussi bien sous le régime tsariste que sous le régime soviétique, n'a cessé depuis sa publication d'accroître son rayonnement. Nombre d'écrivains et d'artistes — tels Pouchkine, Gogol, Tolstoï, Prokofiev ou Chagall — s'y réfèrent explicitement, tandis que la Baba Yaga fait aujourd'hui frémir les enfants du monde entier... La présente édition comporte trois tomes, et présente des contes jusqu'alors inédits en français. Ce deuxième volume est entièrement consacré aux contes merveilleux.
LEVESQUE Michel (Québec)
Michel J. Lévesque est né en 1971 et est originaire des Laurentides. Il a débuté sa carrière d’auteur en publiant des nouvelles fantastiques et de science-fiction dans diverses publications spécialisées, telles que Solaris au Québec et Galaxies en France. Son premier roman, Samuel de la chasse-galerie, est paru en mars 2006 chez Médiaspaul et a été choisi parmi les sélections 2006-2007 de Communication-Jeunesse, en plus d’être nominé pour le prix Cécile-Gagnon qui récompense l’auteur d’un premier roman jeunesse. Arielle Queen fut sa première série de romans publiée aux Intouchables. Elle rencontra un vif succès qui lui valut sa reprise parun éditeur français, Huo & Cie
◊ Premier voyage vers l’Helheim (Roman) Jeunesse / Univers parallèles
Hugo & Cie, 1/2010 — 256 p., 11.95€ — Ser. : Arielle Queen 2 — Couv. : Boris Stoïlov
Précédentes publications : Les Intouchables, 4/2007 — 241 p., 14,95 $ canadiens — Couv. : Boris Stoïlov

→ A part la mort elle-même, il n'y a qu'une autre façon de quitter la Terre pour rejoindre l'Helheim, le royaume des morts: il faut boire de l'eau de l'Evathfell, la fontaine située dans la plus profonde cave de la fosse nécrophage d'Orfraie. Cette fosse se trouve au coeur d'une forêt de Bretagne qui sert de repaire aux elfes noirs de l'Ancien Monde. C'est là que sont retenus prisonniers le premier protecteur de la prophétie, Jason Thorn, et la mère d'Arielle, Gabrielle Queen. Arielle se rendra en France pour les libérer et, après maintes aventures, elle devra traverser le royaume des morts pour une nouvelle quête. Elle y rencontrera Garm, le chien vorace, et Modgud, la fée ténébreuse, qui réclamera son sang pour retrouver la jeunesse. Arielle subira son procès devant Loki et Hel, avant d'être enfermée dans les cachots du Galarif. Les compagnons d'Arielle réussiront-ils à la délivrer avant qu'elle subisse le châtiment imposé par les dieux du mal? Parviendront-ils à ramener les deux élus vers le monde des vivants? La mystérieuse Hati et ses maquisards du Clair-obscur accepteront-ils de les aider ? Arielle Queen est une jeune orpheline vivant avec son oncle dans une petite ville où, la nuit venue, deux groupes s’affrontent : les elfes noirs et les alters. Possédée par un alter, Alrielle peut s’approprier, grâce à un médaillon, l’apparence et les pouvoirs du double maléfique qui vit en elle. Ce pendentif fait d’elle l’un des deux élus évoqués dans une ancienne prophétie. Selon cette dernière, les élus vaincront un jour les elfes noirs, puis se rendront dans la citadelle des morts pour y affronter les dieux du mal. Amour, piège, trahisons, combats, voilà ce qui attend Arielle Queen qui partira à la recherche du second élu : un jeune garçon qui, comme elle, descend d’une lignée de guerriers. Aidée par son fidèle animalter, Arielle combattra les forces du mal pour le salut de son monde. Michel J. Lévesque est né en 1971 et est originaire des Laurentides. Il a débuté sa carrière d’auteur en publiant des nouvelles fantastiques et de science-fiction dans diverses publications spécialisées, telles que Solaris au Québec et Galaxies en France. Son premier roman, Samuel de la chasse-galerie, est paru en mars 2006 chez Médiaspaul et a été choisi parmi les sélections 2006-2007 de Communication-Jeunesse, en plus d’être nominé pour le prix Cécile-Gagnon qui récompense l’auteur d’un premier roman jeunesse. Arielle Queen fut sa première série de romans publiée aux Intouchables et ce livre est le second tome d’un cycle en 7 volumes qui connaît un impressionnant succès depuis sa parution avec un innombrable communauté de fans qui se sont regroupés autour de l’univers des livres à travers des sites, des blogs et des forums.
Les autres titres de la série :
1.Société secrète alters
2.Premier voyage vers l’Helheim
3.La riposte des elfes noirs
4.La nuit des reines
5.Bunker 55
6.Le dix-huitième chant
7.Le voyage des huit
SMALL Bertrice (Usa)
Née en 1973 à Manhattan, Bertrice Small est essentiellement un écrivain de romans d’amour. Ceux-ci peuvent être le plus souvent historiques, mais aussi basés sur le paranormal ou érotiques. Enfin, ils cohabitent parfois avec le merveilleux comme les titres de la série du « Monde de Hetar » écrits pour la collection Luna des éditions Harlequin
◊ Le royaume englouti (Roman) Romantic Fantasy
Harlequin-Luna 57 — 569 p., 7,90 € — Tr. : Karen Degrave
→ Sur la lointaine et mystérieuse Belmair, le roi se meurt. Quelle n'est pas la surprise de tous lorsque le dragon protecteur de la planète désigne un Hétarien, Dillon, le fils de la fée Lara, pour lui succéder et épouser la princesse, la belle et puissante Cinnia... Qui d'autre que lui, cependant, dans ce monde où seule Cinna possède quelques pouvoirs, pourrait résoudre le mystère qui menace la survie de ce peuple ? En effet, depuis des siècles, les jeunes femmes en âge de se marier disparaissent. Avec l'avènement du nouveau roi, l'espoir d'enrayer cette fatalité renaît chez les habitants de Belmair. Mais pendant que Dillon parcourt le pays pour rencontrer les ducs de son royaume, la reine Cinna à son tour disparaît. Fou de douleur et d'inquiétude, Dillon est prêt à tout pour retrouver sa reine. Il ignore encore que Cinna, comme tant d'autres avant elle, a été enlevée par un peuple de magiciens, bannis autrefois de Belmair, et qui vivent aujourd'hui dans une cité cachée au fond de l'océan.
OWENS Robin-D. (Usa)
Après avoir été libraire et présidente du Rocky Mountain Fiction Writers, Robin D. Owens a persévéré dans l’écriture avant de trouver sa voix au sein des littératures de l’imaginaire et notamment de la romantic fantasy si chère aux romancières américaine
◊ Le chant de lumière (Roman) Romantic Fantasy
Harlequin-Luna 58 — 564 p., 7,90 € — Ser.: Lladrana 5 — Summoning 5.Echos in the dark, Harlequin S.A. 2008 — Tr. : Sonia Quémener
→ Le temps est venu pour les habitants de Lladrana de livrer l'ultime combat contre les Ténèbres qui, depuis la nuit des temps, oeuvrent inlassablement à sa destruction. Sur Terre, Jikata, la chanteuse à la voix d'or, a reçu l'appel mystérieux auquel, avant elle, avaient répondu cinq autres Terriennes : Alexa et Calli les deux guerrières, Marian et Bri les magiciennes, et Rainy qui, pour lancer l'assaut final, a conçu le plus puissant vaisseau de tous les temps. Mais si toutes ont un rôle important à jouer, c'est à Jikata, la dernière venue, Qu'incombe la mission la plus périlleuse : les réunir toute en un seul choeur pour chanter le sort ultime, celui qui libérera la planète magique des forces du Mal.
Les autres titres de la série :
1.La prophétie de Lladrana
2.L’appel de la lune
3.La cavalière de cristal
4.Les magiciennes de Lladrana
5.Le chant de lumière

mardi 23 mars 2010

HAMADOU Malek (Fr)
Blog :
http://malek.hamadou.over-blog.fr
◊ La prophétie (Roman) Aventures Fantasy
Ser. : Andéhir 1 — Couv. : Floriane Rodriguez
→ Le premier tome d’un roman de fantasy que l’on peu consulter en ligne sur le blog de l’auteur (http://malek.hamadou.over-blog.fr). En voici la présentation : En ces temps anciens, alors que les terres émergées ne formaient encore qu’un seul continent, un magicien du nom de Golan le Sage fit une terrible prophétie peu avant sa mort, annonçant un grand danger qui devait dévaster entièrement l’Andéhir comme cela s’était produit trois cents ans auparavant. Les différents peuples de ce monde, les Naburs, les Aséens, les Eloïns, les Naïgons, les Elitres, les Réniens, les Hommes et les Managors se préparèrent alors à affronter la menace... Mais rien ne vint, et, les années passant, plus personne n’accorda de crédit au présage du défunt. Aujourd’hui, seuls quelques magiciens de l’Isantis y croient encore, dont Mitelis, qui appréhende le désastre autrefois annoncé et s’obstine à chercher des preuves de l’imminence du danger. Elle envoie alors Aélig, le plus valeureux de ses chevaliers, accompagné d’Engahane son élève, chercher des preuves de ce qu’elle pressent, et tente, de son côté, de convaincre les différents peuples de cesser leurs querelles et de s’unir pour affronter le véritable ennemi. Mais le mal oeuvre dans l’ombre, dressant sournoisement les contrées es unes contre les autres et Mitelis à bien du mal à rallier des partisans.
Les autres titres de la série :
1.La prophétie
2.Le miroir des âmes
MARVAUD Sophie (Fr)
Née en 1961, Sophie Marvaud a été professeur d’histoire-géographie, avant d’adapter des dessins animés pour la Bibliothèque Rose (dont la série « Winx Club »), ce qui convenait mieux à sa vocation de raconteuse d’histoires
◊ Le secret des mini-fées Roman) Jeunesse / Féerie / Girls Fantasy
Hachette Jeunesse-Bibliothèque Rose 1562, 1/2010 — 96., 4,80 € — Ser. : Winx Club 31
→ Nouvelle mission pour les Winx : retrouver la dernière fée sur Terre avant les mystérieux magiciens du Cercle Noir. Pour cela elles volent vers l’Arbre de Vie qui seul pourra leur réveler où se trouve cette enchanteresse. Mais lorsqu’elles parviennent au village des mini-fées, elles le trouvent désert. Dés lors elles vont tout mettre en œuvre pour élucider cette inquiétante disparition.
Les autres titres de la série:
1.Le pouvoir de Bloom
2.Bienvenue à Magix
3.L’université des fées
4.La voix de la nature
5.La Tour Nuage
6.Le rallye de la Rose
7.Les mini-fées
8.Le mariage de Brandon
9.L’étrange Avalon
10.A la poursuite du Codex
11.Sur la planète du prince Sky
12.Que la fête continue
13.Alliance impossible
14.Le village des mini fées
15.Le pouvoir de Charmix
16.Le royaume de Darkar
17.La marque de Valtor
18.Le miroir de vérité
19.La poussière de fée
20.L’arbre enchanté
21.Le sacrifice de Tecna
22.L’île aux dragons
23.Le mystère Ophir
24.La fiancée de Sky
25.Le prince ensorcelé
26.Le destin de Layla
27.Les trois sorcières
28.La magie noire
29.Le combat final
30.Les chasseurs de fées
31.Le secret des mini-fées
*Winx Club compil 1
*Le secret du royaume perdu
FLANAGAN John Anthony (Australie)
Né à Sydney le 22 mai 1944, cet auteur australien a longtemps travaillé dans le domaine de la publicité avant de réaliser son rêve et de devenir romancier grâce à la publication en 2004 du premier roman du cycle de « L’apprenti d’Alaruen » une histoire qu’il avait inventé à l’origine pour donner à son fils le goût de la lecture
◊ Le sorcier du nord (Roman) Jeunesse / Aventures Fantasy
Hachette Jeunesse-Hors Collection, 1/2010 — 408 p., 13.90 € — Ser. : L’Apprenti d’Araluen 5 — Ranger’s apprentice 5.The sorcerer in the north, Random House Australia, 2006 — Tr. : Blandine Longres — Couv. : Quentin Jones, Alamy and Mathematics
→ Devenu Rôdeur Will est désormais à la tête du fief de Seacliff, une île paisible, jusqu’à ce qu’un équipage skandien vienne piller la côte en dépit du traîté signé cinq ans plus tôt. Mais à peine a-t-il le temps de s’occuper de ces envahisseurs que Will reçoit un ordre de Halt, son ancien Maître : il doit se rendre sans tarder à Norgate, un fief situé au nord ‘Araluen. En effet, des événements étranges viennent de s’y produire dont la brutale maladie du Seigneur Syron, tandis que circulent de dangereuses rumeurs de sorcellerie. Arrivé sur place avec son ami Alyss, le jeune Rôdeur débute une enquête qui s’oriente tout d’abord vers Oman, le fils de seigneur soupçonné de vouloir accaparer le pouvoir par des moyens criminels. Cependant, les apparences peuvent parfois se montrer trompeuses car, plus redoutable que les terreurs du bois de Grimsdell, la perfidie règne entre les murs de ce château. Et elle porte un nom, celui de Keren le cousin d’Orman. Grâce aux pouvoirs de pierres magiques qui lui servent à dominer les esprits des gens ce dernier est parvenu à se débarrasser du Seigneur Syron et de son légitime héritier, et maintenant il semble avoir pris Alyss sous sa coupe. En digne serviteur de l’Ordre, Will va tout faire pour la tirer des griffes de ce dangereux personnage, mais cela risque de s’avérer difficile, puisqu’il a été lui-même emprisonné. La suite d’une série pour adolescents portée par des personnages charismatiques auxquels les jeunes lecteurs ont aucun mal à s’identifier.
Les autres titres de la série :
1.L’ordre des Rôdeurs
2.Le chant des Wargals
3.La promesse du rôdeur
4 Les guerriers des steppes
5.Le sorcier du nord

dimanche 21 mars 2010

De FOMBELLE Timothée (Fr)
Ecrivain et dramaturge français né en 1973. Après avoir fond » une troupe de théâtre à l’âge de 17 ans, il se tourne vers le roman et fait paraître aux éditions Gallimard le premier tome de sa série « Tobie Lolness » qui lui permit de recevoir un vingtaine de prix français et internationaux
◊ La vie suspendue (Roman) Jeunesse / Univers parallèle
Gallimard Jeunesse-Folio Junior 1528 — 352 p., 7.30 € — Ser. : Tobie Lolness 1 — Couv. & ill. : François Place
Précédentes publications :
● Gallimard Jeunesse-Hors série Littérature, 4/2006 — 320 p., 16 € — Couv. & ill. : François Place
● In Tobi Lolness Intégrale, Gallimard Jeunesse-Hors série Littérature, 10/2008 — 660 p., 22 €
Critiques :
www.yozone.fr (Stéphane Pons)
→ Tobie Lolness appartient au peuple du grand chêne, une race d’hommes miniscules qui vit au cœur de l’Arbre, creusant ses maisons dans les branches, traçant ses chemins dans les sillons de l’écorce, et son père est un inventeur génial. Un inventeur qui, pour son malheur a découvert que l’on pouvait transformer la sève en énergie motrice capable d’animer une espèce d’araignée mécanique. Mais il a également très vite compris que certains esprits mal intentionnés pourraient l’utiliser au détriment de l’Arbre, comme le malfaisant Jo Mitch, un entrepreneur sans scrupules. Disposant d’appuies au Grand Conseil, ce dernier a réussi à faire condamner la famille Lolness à l’exil dans les Basses Branches, un territoire sauvage et sombre. Pourtant, Tobie se fait à cette nouvelle vie qui lui a permis de rencontrer la jolie Elisha qui devient son amie. Mais ses parents sont rejugés et condamnés à mort. Seul Tobie parvient à échapper à l’emprisonnement. Dissimulé au creux des écorces il s’efforce d’échapper au Peuple de l’Arbre lancé sus ses traces. Cependant, apprenant que ses parents sont vivants et que Elisah est en danger, il se résout à quitter sa cachette pour partir à leur secours. La réédition du premier tome d’une série bâtie sur un univers profondément original mis en valeur par les illustrations de François Place. Un livre qui a reçu de nombreuses récompenses lors de sa parution et qui ne manque pas de faire penser à d’autres ouvrages tels que Le monde vert de Brian Aldiss, Les minuscules de Roald Dahl ou Le pays sous l’écorce de Christian Lacarrière.
Les autres titres de la série :
1.La vie suspendue
2.Les yeux d’Elisha
McMULLAN Kate (Usa)
Pseudo de Kate Hall McMullan
Né aux Usa en 1947, Kate McMullan a écrit son premier livre en 1975. Puisant allègrement dans ses souvenirs de collégienne elle a écrit plus de soixante et dix livres pour la jeunesse, dont la série de « L’Ecole des Massacreurs de Dragons » qui a rencontré un succès international. Elle vit à New York avec son mari, l’illustrateur Jim McMullan
◊ Le plus vieux dragon du monde (Roman) Jeunesse / Light Fantasy / Dragons
Gallimard Jeunesse-Folio Cadet 534 — 128 p., 5.50 € — Ser. : L’Ecole des massacreurs de Dragons 16 — Dragon’s slayer Academy 1. World’s oldest living dragon, Grosset and Dunlap, 2006 — Tr. : Vanessa Rubio — Couv. & ill. : Bill Basso
→ Wiglaf, Angus et Erica ont une nouvelle fois œuvré pour le bine commun en allant tenir compagnie à des chevaliers à la retraite. Mais, de retour à l’Ecole des Massacreurs de Dragons, au lieu de jouir d’un repos bien mérité, ils vont à nouveau être sollicités. En effet, des tracts inondent la région. Ils sont signés Grizzledore, le plus vieux dragon du monde. Las de faire étalage de sa puissance, ce dernier a eu l’idée d’user de l’intimidation pour parvenir à ses fins. Dés lors il demande à recevoir tout l’or contenu dans les écoles, sous peine de les calciner l’une après l’autre. Bien entendu nos trois compagnons tentent de persuader le directeur de l’EMD de se débarrasser de sa fortune pour éviter le pire. Mais ce dernier y tient plus que tout au monde et il compte donc sur eux pour sauver des flammes son établissement. Or, la seule façon d’empêcher le dragon de mettre son sinistre projet en application consiste à chanter les 622 strophes de la comptine dont il est l’auteur, tout en exécutant des pas de danse. C’est alors que pour sauver l’EMD les vieux chevaliers décident de reprendre l’entraînement. La suite d’une série pétrie d’humour qui nous plonge dans une atmosphère médiévale à la Terry Pratchett, avec des professeurs ignares, des héros timorés, des cochons dignes de Babe, des sorciers incapables de mémoriser leurs propres sorts, et des dragons qui pleurent à tout bout de champ. En résumé, de quoi ne pas s’ennuyer un seul instant.
Les autres titres de la série :
1.Le nouvel élève
2.La vengeance du dragon
3.La caverne maudite
4.Une princesse pour Wiglaf
5.Les chevalier Plus-que-Parfait
6.Il faut sauver Messire Lancelot!
7.Le tournoi des Supercracks
8.La prophétie de l'an 1000
9.Dressez votre garçon en 97 leçons
10.Un dragon à l’école
11.Attention, sorcieur dangereux !
12.Le fantôime deMessire Vieudonjon
13.Horreur, malheur ! C’est vendredi 13 !
14.Nom d’un cochon !
15.Demande de rançon
16.Le plus vieux dragon du monde
FUNKE Cornelia (Allemagne)
Née en 1958, à Dorstein, en Allemagne, Cornelia Funke a été éducatrice, tout en suivant des cours de graphisme. Depuis 1987, elle se consacre entièrement à l’écriture de romans pour la jeunesse, qu’elle illustre parfois elle-même
◊ Mort d’encre (Roman) Jeunesse / Magie / Univers parallèles
Gallimard Jeunesse-Hors Collection — 700 p., 21 € — Ser. : Cœur d’Encre 3 — Tintentod, Cecilia Dressler Verlag, Hambourg, 2007 — Tr. : Marie-Claude Auger — Couv. & ill. : Cornelia Funke
→ Dans le précédent opus de cette série, Sang d’Encre, nous avions laissé les principaux héros dans le monde d’Encre, cet univers imaginaire décrit dans son livre par l’écrivain Fenoglio et dont les principaux protagonistes peuvent prendre vie grâce à l’évocation d’un lecteur suffisament doué, par exemple Mo, le père de Meggie, qui peut donner vie aux personnages des livres qu’il lit à haute voix. Alors que Doigt de Poussière s’était sacrifié pour leur permettre d’échapper au maléfique prince argenté. Affligés par cette perte Maggie et son ami Farid font dés lors venir Orphée dans le Monde d’Encre afin qu’il ressuscite Doigt de Poussière. Cependant, les choses ne se passent pas comme prévues et et les mots d’Orphée provoque la mort de Mo, le père de Meggie. Cependant, tout n’est peut-être pas perdu, car la Mort poursuit un but : mettre la main sur le tyran Tête de Vipère. Pour cela elle conclut un marché avec Mo et Doigt de Poussière : qu’ils lui livrent le tyran et ils pourront de nouveau vivre. Tête de Vipère toutefois n’est pas prêt à se laisser faire. Pire, il prend l’initiative et, pour forcer Mo à lui rendre le livre d’immortalité, il capture tous les enfants afin de les réduire en esclavage. Désormais le salut de Meggie, de Mo et de toute sa famille passera par la fin du tyran, l’un de splus dangereux ennemis qu’ils aient eu à affronter au cours deleurs périlleuses et multiples aventures. La fin d’une triologie traduite en 19 langues qui a consacré la célébrité de la romancière allemande Cornelia Funke. Un véritable hommage aux écrivains, aux pouvoirs et au plaisir de la lecture qui permet aux jeunes lecteurs de voir réaliser entre ses pages leur rêve le plus fou : voir prendre vie les héros préférés des livres qu’ils dévorent. A noter que cette publication se fait conjointement avec la reprise du 1er tome de la série (Cœur d’Encre) dans la collection Folio Junior. A préciser également, suite à une interview donnée par Cornelia Funke, que les scénarii des adaptations des deux séquelles, Sang d’Encre et Mort d’Encre, sont déjà écrits et que le réalisateur du premier film Ian Softley et les différents comédiens qui y ont participé ont signé pour les suites.
Les autres titres de la série :
1.Coeur d'Encre
2.Sang d'Encre
3.Mort d'Encre
ROALD Dahl (Gb)
Ecrivain gallois né en 1916 et mort en 1990. Après une enfance où il fut guère enthousiasmé par la fréquentation de l’école, il s’engagea sur une plateforme pétrolière à 17 ans avant de devenir un brillant pilote de chasse. Mais c’est au cours d’un voyage aux Etats-Unis que l’écrivain américain C.S. Foster l’encouragea à écrire. A partir de ce moment la il entama une brillante carrière littéraire, en écrivant des histoires bizarres et inventives pour les adultes, mais surtout en se tournant vers le public jeunesse, dont il devint vite l’un des écrivains préférés avec des titres comme « La grande chocolaterie », « James et la grosse pêche », « Le bon gros géant », etc…, etc…
◊ Fantastique Maître Renard (Roman) Jeunesse / Fantasy animalière
Gallimard Jeunesse-Folio Cadet 431 — 118 p., 5 € — Fantastic Mr. Fox, Puffin, 1970 — Tr. : Mary-Raymond Faré, Raymond Farré & Marie Saint-Dizier — Couv. & ill. : Quentin Blake
Précédentes publications :
● Gallimard Jeunesse-Folio Cadet 431, 1998 — 119 p., 5 € — Couv. & ill. : Tony Ross
● Gallimard Jeunesse-Hors série Littérature, 9/1998 — 86 p., 12 € — Couv. & ill. : Quentin Blake
● Gallimard Jeunesse-Folio Cadet 431, 2002 — 119 p., 5 € — Couv. & ill. : Tony Ross
● Gallimard Jeunesse-Folio Cadet 431, 2003 — 128 p., 8 € — Tr. : Mary-Raymond Faré, Raymond Farré & Marie Saint-Dizier — Couv. & ill. : Quentin Blake
Adaptation cinématographique : Film d'animation de Wes Anderson, 2010
→ A l’occasion de la sortie du film d’animation de Wes Anderson, avec les voix de Mathieu Amalric (Maître Renard) et de Charlotte Gainsbourg (Dame Renard) les éditions Gallimard nous proposent la réédition dans leur collection Folio Cadet du roman intégral de Roal Dahl avec les illustrations en noir et blanc de Quentin Blake et un cahier couleur de 8 pages formé de photos extraites du film. Pour mettre fin aux exactions de Maître Renard qui décime leurs poulaillers, trois riches fermiers attaquent la colline où il habite avec une pelleteuse, puis, ayant creusé un énorme trou, les trois méchants campent dedans en attendant que la famille Renard affamée sorte de son trou pour pouvoir les tuer. Cependant, Maître Renard, en digne héritier de l’Ysengrin de nos fables et du fameux Roman de Renard a plus d’un tour dans son sac. S’unissant aux autres familles de la colline elle aussi mise en danger par l’acharnement des fermiers, il creuse avec Belette, Lapin, Taupe et Blaireau, tout un réseau de galerie qui débouchent juste sous chaque poulailler. Ainsi Maître Renard aura toujours à sa disposition un copieux garde-manger et cela, bien entendu, au prix de sa liberté, car désormais il ne sortira plus de son terrier. Un récit s’inscrivant dans la série des Fantasy animalières chères aux anglo-saxons (Le vent dans les saules, Rougemuraille, etc…) où transparaît le formidable talent de raconteur d’histoires de Roald Dahl, l’un des grands de la littérature pour la jeunesse britannique.

samedi 20 mars 2010

PLACE François (Fr)
Né en 1957 à Ezanville, dans le Val d’Oise, François Place, après avoir travaillé en tant que dessinateur dans des domaine variés, presse d’entreprise, audiovisuel, publicité, entre de plein pied dans la carrière d’illustrateur avec la publication de « Les derniers géants » puis de la trilogie de « L’Atlas des géographes d’Orbae » qui lui vaudra une reconnaissance appuyée de tous les amateurs de littérature d’imaginaire. Reconnaisance plébiscité depuis à travers son travail pour des auteurs marquants du genre et aussi par son passage réussi à l’écriture avec son remarquable « La douane de mer »
◊ La douane volante (Roman) Univers parallèles
Gallimard Jeunesse-Hors Collection — 336 p., 13,50 € — Couv. : François Place
→ Lorsque l’on parle de François Place aux amateurs de littérature de l’imaginaire, ceux-ci ne manquent pas de mentionner sa trilogie de L’Atlas des géographes d’Orbae paru aux éditions Casterman. Comment ne pas également parler de ses collaborations, en matière d’illustrateur, avec Eric L’Homme (Contes d’un royaume perdu), Timothée de Fombelle (Tobie Lolness) ou Michael Morpurgo (Le roi de la forêt des brumes, Le royaume de Kensuké). On le comprend, notre auteur est doué pour tout ce qui touche des territoires bousculant les limites du réel. Avec ce roman c’est son talent d’écrivain qui occupe le devant de la scène. Nous voilà donc propulsé dans une France de 1914, alors que les poilus partent encore la fleur au fusil pour arrête l’envahisseur Teuton. Gwen le Tousseux, pour sa part, suit une toute autre destination. Ce jeune orphelin à la santé fragile et au don de rebouteux mène une vie misérable ponctuée par ses incessantes quintes de toux héritées de ses poumons malades. Or, voilà qu’en montant dans la charrette de l’Ankou, personne du légendaire breton qui vient chercher les âmes en partance, il se trouve transporté dans un autre monde dominé par la terrible douane volante. Ce monde, qui ressemble à une sorte de Pays Bas fantasmé, ce sont les Douze Provinces, un lieu hors du temps où la Bretagne n’existe pas et où aucune rumeur de guerre n’obscurcit le plat horizon. Par contre la Douane volante est bien présente. Il s’agit en fait d’une sorte de police politique dont les membres sont chargés de récolter les impôts et de rattraper les Egarés. Parmi eux, Jorn, un être qui sous abord affable dissimule une sombre ambition, le prend son aile. Tout en lui expliquant les codes de ce monde inconnu il compte bien profiter des talents de guérisseur de Gwen. Ce dernier, plongé dans toutes sortes d’aventures fantastiques, ira ainsi de découvertes en découvertes, côtoyant aussi ben les pauvres que les puissants, et découvrant également l’amour, tout en confrontant ses dons de rebouteux aux tenants d’une médecine plus traditionnelle avec, pour paroxysme, une terrible épidémie de Peste. Un parcours qui se prolongera durant quatre années, celles de la durée de Première Guerre Mondiale dans le monde qu’il a quitté, et au bout desquelles Gwen pensera à repartir. Mais retrouver le chemin de sa Bretagne natale ne sera pas des plus faciles. Un roman envoûtant où l’écriture de François Place se déploie avec la même soif d’inventivité et de goût pour le merveilleux qu’à travers ses dessins. On y découvre des personnages pathétiques bousculés par une histoire qui les emporte à travers un pays balayé par le vent que n’auraient pas renié les chansons de Jacques Brel. Des êtres allant de rebondissements en rebondissement, tout en se liant à une faune fascinante tel Daer, le terrifiant kraken logé dans les éboulis de vague, un drôle d’oiseau capable de parler latin, et une tortue qui, telle celle de Terry Pratchett et des ses Annales du Disque-Monde, soutient le poids du monde et qui surtout, ouvre les portes du temps. Un livre dense et original où l’on retrouve l’ambiance des peintres hollandais du XVIII° siècle, François Place avouant lui-même s’être inspiré pour son récit des tableaux de Jean Van Goyen où des personnages vivant au ras d’un horizon bercé d’une lumière froide et mélancolique se penchent sur l’eau calme des canaux sillonnant un paysage coiffé par un grand ciel indifférent au bonheur et au malheur des hommes.
FUNKE Cornelia (Allemagne)
Née en 1958, à Dorstein, en Allemagne, Cornelia Funke a été éducatrice, tout en suivant des cours de graphisme. Depuis 1987, elle se consacre entièrement à l’écriture de romans pour la jeunesse, qu’elle illustre parfois elle-même
◊ Cœur d’encre (Roman) Jeunesse / Magie / Univers parrallèles
Gallimard-Folio Junior 1527 — 652 p., 9 € — Série : Coeur d'Encre 1 — Tintenherz, Cecilia Dressler Verlarg, Hambourg 2003 — Tr. : Marie-Claude Auger — Couv. & ill : Cornelia Funke
Précédentes publications :
● Hachette Jeunesse-Hors Collection, 10/2004 — 672 p., 18 € — Couv. : Carol Lawson — ill. : L’auteur
● Livre de poche Jeunesse-Mondes imaginaires 1251, 9/2006 — 766 p., 6,90 €
● Gallimard Jeunesse-Hors Série Littérature, 1//2009 — 622 p., 21 € — Couv. : d’après l’affiche du film de Iain Softley
Adaptation cinématographique : Cœur d’Encre de Iain Softley, 2008
Critiques : L’Ecran Fantastique 294 (Pascal Pinteau-Interview) ;
www.khimaira-magazine.com (Hanako)
→ Lorsque la petit Meggie vit arriver Doigt de Poussière chez elle avec son étrange Marthe à cornes, et qu’il appela son père Mo, Langue Magique, elle comprit que quelque chose ne tournait pas rond dans sa jeune existence. Puis lorsque les hommes de Capricorne emmenèrent son père, elle commença réellement à s’inquiéter et trouva auprès de sa tante Elinor le réconfort et l’aide qui allait lui permettre de se lancer dans une fascinante aventure. Ayant rejoint son père dans le village de Capricorne, une petite bourgade italienne, elle apprend la vérité sur Cœur d’écume, le livre dont ce dangereux individu cherche à récupérer tous les exemplaires pour les brûler. Car c’est d’entre ces pages qu’il vient, extirpé avec quelques uns de ses congénères lorsque Mo, dit Langue Magique, a entrepris de lire cette histoire, tandis que sa femme, Resa, est partie dans le monde de Capricorne, un univers empli de magiciens, de fées de kobbolds, de dragons et de bien d’autres créatures fantastiques. Désireux de couper les ponts avec son univers d’origine, Capricorne compte utiliser Langue Magique pour qu’il ramène les trésors enfouis dans les pages d’autres livres, car Mo a le pouvoir de rendre les êtres et les choses des livres réels. Aidée de Fenoglio, l’auteur de Cœur d’encre, Meggie met tout en œuvre pour contrecarrer les projets diaboliques de Capricorne et aussi pour ramener sa mère dans le monde réel. Alors que la Fée Clochette et d’autres personnages de livres, comme le jeune Farid, prennent bientôt pied dans notre monde, Meggie, qui a hérité des talents d’évocatrices de son père parvient, grâce à l’appui de Fenoglio, a invoquer l’Ombre qui causera la perte de Capricorne. Un livre envoûtant qui, basé sur une idée originale, concrétise le rêve de pas mal d’enfants, donner vie aux héros de leurs histoires préférées. Quant au reste, la magie et le mystère enveloppant l’intrigue, nous le devons à l’écriture de Cornélia Funke, l’un des auteurs pour la jeunesse le plus apprécie de l’autre côté du Rhin. Un livre réédité à l’occasion de la sortie du troisième titre de la série, Mort d’Encre.
Les autres titres de la série :
1.Coeur d'Encre
2.Sang d'Encre
3.Mort d'Encre
WOLFE Gene Rodman (Usa)
Né en 1931 à New York, Gene Wolfe a commencé à écrire en 1965, sans pour cela abandonner son métier d’ingénieur. Considéré comme l’un des meilleurs stylistes du genre, il est connu pour son écriture riche en images d’une grande profondeur, ainsi que pour l’influence de sa foi catholique sur une partie de son œuvre. Auteur de nombreuses nouvelles et romans il a écrit dans le domaine de la fantasy des cycles remarquables comme celui du « Long soleil de Teur » et du « Chevalier-Mage »
◊ L’épée du licteur (Roman) Postapocalypse
Gallimard-Folio SF 356, 1/2010 — 433 p., 7,70 € — New Sun 3.The sword of the lector, Simon & Schuster-Timescape, 1981 — Tr.: William Desmond — Couv. : Anthony Wulff
Précédentes publications :
● Denoël-Présence du Futur 261, 4/1983 — 362 p., 8,69 € — Ser. : Le Livre du Second Soleil de Teur 3 — Tr. : William Desmond — Couv. : Raymond Hermange
● In L’ombre du bourreau 1, Denoël-Lunes d’Encre, 2/2006 — 1097 p., 33 € — Tr. : William Desmond, harmonisées par Patrick Marcel — Couv. : Guillaume Sorel
Critiques : in Fiction 341 (Emmanuel Jouanne) ;
www.parutions.com (Gilles Ferragu)
→ Un récit naviguant entre science-fiction et fantasy qui nous narre l’histoire de Severian, jeune apprenti de l’ordre des Enquêteurs de vérité et des Exécuteurs de pénitences sur le monde de Teur, la Terre du lointain futur à la technologie déclinante et baignée par la lueur d’un soleil en train de mourir. Promis à une brillante carrière dans la profession de bourreau pour lequel il a suivi un patient et monastique enseignement, Séverian commet l’irréparable en permettant à Thecla, une jeune aristocrate dont il s’est épris, de mourir avant d’être à nouveau torturée. Condamné à l’exil par ses maîtres, il prend le chemin de la cité de Thrax, armé de son épée Terminus est, et d’une mystérieuse relique à laquelle il prête d’étranges pouvoirs thaumaturgiques (cf. L’ombre du bourreau). Après être entré au service de Vodalus, le hors-la-loi et le nécrophage dont les rites énigmatiques tissent un étrange lien entre la vie et la mort (cf.La griffe du demi-dieu) Séverian, devenu Licteur de Thrax, semble avoir trouvé l’équilibre qui lui manquait depuis son départ de Nessus. Cependant, il est préoccupé par les reproches qu’il reçoit de Dorca, sa compagne, tandis qu’il s’interroge sur le bien fondé de la Loi et du Droit. Couplées à des menaces émanant de créatures étranges qui le poursuivent, aux questions irrésolues du Manoir absolu, ses réflexions le poussent à nous veau à la fuite. Dés lors, il quitte en secret Thrax, la cour de l’Archonte, et sa place de choix dans la guilde des Enquêteurs de vérité et des Exécuteurs de pénitences, pour reprendre la route avec Terminus Est, sa fidèle épée, et la griffe du conciliateur, le bijou magique qui régénère les morts. Cependant ce pouvoir ne lui permettra pas de sauver son fils d’adoption, ni de se défendre contre les Géants qui entendent bien réduite les restes de l’humanité en esclavage. Des péripéties qui nous permettent d’en apprendre plus sur le passé de Teur enveloppé dans un suaire d’énigmes qui déterminent à présent l’avenir de Séverian, tout en le conduisant vers l’énigmatique château de Balanders. Entre le récit initiatique, la chanson de geste et le conte philosophique ce roman, le troisième d’un cycle de cinq volumes, rivalise d’inventivité, alternant des scènes de batailles hallucinatoires, notamment celle contre l’Autarque bicéphale, ce maître sans visage qui hante ses pensées, et démontrant si besoin était la maestria avec laquelle Gene Wolfe sait faire évoluer ses personnages dans l’entrelacs d’une intrigue jamais stéréotypée. Un roman poursuivant l’analyse de la personnalité de Séverian, toujours aussi complexe, tout en nous dévoilant à dose homéopathique, des nouvelles facettes du monde improbable où se déroule l’histoire dans une sorte de confession qui revient sur des événements déjà écoulés. La suite d’un grande série entre onirisme et post-apocalysme nous plongeant dans une ambiance de fin de monde digne des Danseurs de la fin du temps de Michael Moorcock ou du cycle de Dying Earth (avec Cugel l’astucieux en héros principal) de Fritz Leiber. Un roman qui a reçu le prestigieux prix Locus en 1983. Il est ici reproduit dans traduction définitive harmonisée par Patrick Marcel lors de la réédition du livre au sommaire de l’omnibus L’Ombre du bourreau 1 reprenant l’ensemble de la série dans la collection Lunes d’Encre des éditions Denoël.
Les autres titres de la série :
1.L’ombre du bourreau
2.La griffe du demi-dieu
3.L’épée du licteur
4.La citadelle de l’Autarque
5.Le nouveau soleil de Teur 1
6.Le nouveau soleil de Teur 2